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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

729 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

729

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HYEffacer tout
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510879

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 22 septembre 2022, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis n’avait pas délivré la carte de séjour temporaire à Mme A... épouse B..., en raison d’un changement de domicile de l’intéressée dans le Val-de-Marne. Le tribunal a enjoint au préfet territorialement compétent d’exécuter le jugement sous astreinte de 30 euros par jour de retard passé un délai de trois mois, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DOOKHY

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait ni le droit à être entendu, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOOKHY

25 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00868

Avocat : MACHY

21 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01641

Avocat : DOOKHY

21 novembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502519

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de risques de traitements inhumains. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été validé dans son intégralité.

Avocat : DOOKHY

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304831

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine de l’autoriser à exploiter des terres agricoles, au profit de l’EARL Les Feneteaux, dans le cadre du contrôle des structures. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière devant la commission départementale d’orientation de l’agriculture et une méconnaissance du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l’ordre de priorité avait été correctement appliqué conformément au SDREA et au code rural et de la pêche maritime. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et n’a pas fait droit à sa demande de frais de justice.

Avocat : SELARL DE SEZE ET BLANCHY

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412802

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique Les Sorbiers, d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes fixant le montant de la dotation de transition pour l’activité de soins de suite et de réadaptation. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHYS

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412826

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Château de Bon Attrait, gestionnaire d’une clinique, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé (ARS) fixant ses dotations de financement pour 2024. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025. Les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHYS

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412860

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Elsan, représentant la Clinique Nouvelle du Forez, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes du 9 juillet 2024. La requérante demandait une augmentation de 207 099 euros de la dotation populationnelle allouée à l’établissement pour l’année 2024. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la SAS Elsan s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025.

Avocat : ARCHYS

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412852

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Elsan, pour le compte de la Polyclinique la Pergola, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes du 9 juillet 2024, afin d’obtenir une augmentation de 185 480 euros de sa dotation populationnelle pour 2024. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : ARCHYS

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412859

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Elsan, pour le compte de la Polyclinique Saint-François, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé fixant les dotations financières de l’établissement pour 2024. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : ARCHYS

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412801

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique La Majolane, d’un recours en plein contentieux contestant un arrêté de l’agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes fixant le montant de sa dotation de transition dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHYS

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415507

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé (erreur manifeste d'appréciation). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DOOKHY

17 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513960

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir avoir effectué des tentatives de relance réitérées auprès des services préfectoraux après le dysfonctionnement allégué de la plateforme en ligne. La solution retenue rappelle que, pour les demandes de premier titre de séjour, il incombe au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous, ce qui n'était pas démontré en l'espèce.

Avocat : DRAHY

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533004

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, la requête étant ainsi mal fondée.

Avocat : DOOKHY

17 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01561

Avocat : DOOKHY

14 novembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410375

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 19 août 2024 par laquelle la préfète du Rhône avait refusé de fixer un rendez-vous à M. A..., un ressortissant ivoirien, pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur de droit, car l’administration ne peut légalement refuser un rendez-vous à un étranger pour le dépôt d’une demande de titre de séjour, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n’était pas démontré. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à l’intéressé dans un délai de deux mois, sans astreinte. Cette décision s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DRAHY

13 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524939

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant libanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise », l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision et la qualification de menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a examiné la légalité du refus de titre au regard des articles L. 422-8 et L. 422-10 du CESEDA, ainsi que la légalité des décisions subséquentes. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des conditions de délivrance du titre de séjour pour recherche d’emploi et sur la notion de menace à l’ordre public.

Avocat : RIACHY

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 25 août 2022. Cette décision ministérielle avait rejeté comme tardif son recours administratif préalable obligatoire contre un refus préfectoral d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que la notification du refus préfectoral était régulière, le pli ayant été avisé et non réclamé à la dernière adresse connue de l’administration, et que le recours de M. A..., formé plus de deux mois après cette notification, était effectivement tardif en application de l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation a été écarté comme inopérant.

Avocat : DOOKHY

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412201

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1-4° et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

12 novembre 2025• 6ème Chambre