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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

363 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

363

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 281

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IBRAHIMEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02406

Avocat : LLC & ASSOCIES;IBRAHIM

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511630

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le requérant, dont la présence régulière en France n'était établie qu'à partir de 2020 et qui avait conclu un PACS en 2023, ne démontrait pas que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IBRAHIM

2 avril 2026• 3ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511634

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité, notamment au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la requérante n'établissait pas que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : IBRAHIM

2 avril 2026• 3ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03463

Avocat : IBRAHIM

27 mars 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206301

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de la SARL Colas Mayotte. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après la signature d'un accord de médiation, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

17 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507212

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant marocain demandant l'injonction au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande ne relève pas de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car l'étranger n'a pas préalablement déposé sa demande complète auprès de la préfecture, condition prévue par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour la remise d'un récépissé. La requête est donc jugée mal fondée.

Avocat : IBRAHIM FATI

11 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600429

**Sujet principal** : Recours contre une mesure d'assignation à résidence prise à l'encontre d'un ressortissant étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Il estime que les conditions légales sont remplies, notamment parce que l'étranger est sous le coup d'une obligation de quitter le territoire (OQTF) et que son éloignement demeure une perspective raisonnable. **Textes appliqués** : L'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal considère que la mesure, prévue par la loi, est proportionnée au but poursuivi (l'éloignement) et ne constitue pas une atteinte disproportionnée à la vie privée.

Avocat : DIA IBRAHIMA

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401754

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2018, ainsi que des pénalités associées. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée par l'administration le 9 juin 2021 était régulière et avait valablement interrompu la prescription, en application des articles L. 57, L. 169 et L. 189 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que l'administration avait établi le caractère délibéré des omissions, justifiant l'application de la majoration de 40% prévue à l'article L. 1729 du code général des impôts.

Avocat : SAID IBRAHIM - RENAUT

9 mars 2026• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600550

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, constate l’inexécution par la commune de Koungou de son ordonnance du 15 décembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu une sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à une attachée territoriale et ordonné sa réintégration provisoire avec rétablissement de sa rémunération. Pour assurer l’exécution de sa décision, le juge réitère l’injonction de réintégration et de paiement des salaires, en l’assortissant d’une astreinte de 300 euros par jour de retard à compter du 2 mars 2026. La demande de frais de justice est rejetée, la requérante n’étant pas assistée par un avocat.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02513

Avocat : IBRAHIM

20 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02601

Avocat : IBRAHIM

18 février 2026• Juge des référés
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400419

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2019. Ces impositions résultaient de la cession d'actions de la société B... France, réalisée en 2019, et les requérants soutenaient que la résolution de cette vente intervenue en 2022 anéantissait le fait générateur de l'impôt. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts, la plus-value est imposable au titre de l'année de la cession, et que la résolution ultérieure du contrat, même fondée sur les articles 1221 et 1224 du code civil, est sans incidence sur le bien-fondé de l'imposition établie pour l'année 2019. La charge de la preuve incombant aux contribuables, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions, la requête a été rejetée.

Avocat : SAID IBRAHIM - RENAUT

18 février 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600875

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de saisies administratives à tiers détenteur notifiées en mai 2025 pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Le juge a considéré que ces saisies avaient produit tous leurs effets dès leur notification, conformément à l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, rendant la requête irrecevable faute d'objet à la date de son introduction. La solution retenue est fondée sur l'effet d'attribution immédiate des saisies, qui s'épuise dès la notification au tiers détenteur, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SAID IBRAHIM - RENAUT

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602298

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant et de délivrance d'un titre "recherche d'emploi". Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBRAHIM

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508063

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : IBRAHIM

5 février 2026• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301957

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en annulation d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le tribunal a jugé que la préfète de la Creuse avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante et que le refus, fondé sur l'insuffisance des ressources, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIA IBRAHIMA

3 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502129

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le requérant, malgré son emploi et la présence de sœurs françaises, n'établissait pas que son centre de vie privée et familiale était en France, et que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIA IBRAHIMA

3 février 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02883

Avocat : ZOUNGRANA IBRAHIM

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503156

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société CEI comme irrecevable. La société demandait l'annulation de la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre pour le schéma directeur de l'éclairage public, menée par la Communauté de communes de Petite Terre (CCPT). Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 17 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 29 décembre 2025. En application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge des référés précontractuels ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable.

Avocat : IBRAHIM

27 janvier 2026
TA107Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301809

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision implicite du préfet rejetant la demande d'acquisition de M. A... concernant la parcelle AY 415 située sur le domaine public maritime à Koungou. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l'exposition à des aléas naturels (inondation, submersion marine, recul du trait de côte) n'est pas au nombre des conditions de cession prévues par l'article L. 5114-7 du code général de la propriété des personnes publiques. En l'absence de tout sinistre en plus de 30 ans d'occupation et de menace grave pour les vies humaines, la décision est entachée d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

21 janvier 2026• 3ème chambre