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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

363 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

363

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IBRAHIMEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506768

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la signature était régulièrement déléguée et que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : IBRAHIM

20 janvier 2026• 10eme Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02117

Avocat : BOUSTANI;IBRAHIM

20 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510073

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de fait, de droit et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis et non assortis de pièces justificatives. Le moyen concernant l'absence de menace pour l'ordre public a été écarté comme inopérant, la décision d'interdiction de retour étant fondée sur d'autres critères légaux. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBRAHIM

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506643

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que le requérant, célibataire et sans attaches familiales en France, n'y justifiait pas d'une insertion suffisante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IBRAHIM

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501853

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que l'entrée récente en France et l'absence de démonstration de liens suffisamment intenses et stables ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée. La décision a donc été jugée conforme aux textes applicables.

Avocat : DIA IBRAHIMA

8 janvier 2026• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02487

Avocat : CHEBBI-TRIFI;IBRAHIM

7 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni.

Avocat : IBRAHIM

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506318

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que M. E... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis dix ans, comme l'exige le 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un titre de séjour de plein droit. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur de fait ont été rejetés, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : IBRAHIM

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515286

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite le 5 décembre 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'aide juridictionnelle déposée en juillet 2025 n'ayant pu proroger ce délai. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sur cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : IBRAHIM

29 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503078

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En défense, le préfet de Mayotte a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 24 décembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, le retrait de l'acte contesté ayant privé d'objet le litige. Il a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, aucun avocat ne s'étant présenté pour soutenir le requérant.

Avocat : IBRAHIM

27 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503051

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a retenu une situation d'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement et une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge de cinq ans et de la continuité de son séjour à Mayotte. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ou d'enregistrement d'une demande de titre ont été rejetées.

Avocat : IBRAHIM

23 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501802

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour les ressortissants algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIA IBRAHIMA

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503052

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 18 décembre 2025 par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B... C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis l'âge de huit ans. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées, la suspension de l'OQTF n'impliquant pas une telle mesure.

Avocat : IBRAHIM

23 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503053

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 17 décembre 2025 à l'encontre de M. B... D..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que l'imminence de l'éloignement caractérisait l'urgence et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de sept ans et de ses attaches familiales stables à Mayotte. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ou de réexamen de la situation ont été rejetées.

Avocat : IBRAHIM

23 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401199

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du 11 mars 2024 par laquelle le président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Mayotte avait licencié M. Maoulida pour faute grave. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la procédure disciplinaire n'avait pas respecté le principe du contradictoire, faute pour l'agent d'avoir été mis en mesure de consulter son dossier et de présenter sa défense. En conséquence, la sanction a été annulée pour vice de procédure et défaut de motivation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503054

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. C... B..., ressortissant comorien, de sa requête. Celle-ci visait à suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 18 décembre 2025, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Aucune audience n'a été tenue, le juge ayant constaté que le désistement intervenu après l'engagement de la procédure permettait de clore l'affaire sans débat oral. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : IBRAHIM

20 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01949

Avocat : IBRAHIM

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03143

Avocat : CABINET QUENTIER;IBRAHIM

16 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501932

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du préfet de l'Yonne du 19 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, malgré une erreur de fait sans incidence sur la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DOGAN IBRAHIM

11 décembre 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01737

Avocat : IBRAHIM;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 décembre 2025• Juge des référés