LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICARDEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501217

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la motivation suffisante et l'absence d'erreur manifeste, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICARD PAULINE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505300

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., exploitant agricole, qui contestait deux arrêtés du maire de Burey interdisant la circulation des engins agricoles dans certaines rues. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas justifiée, faute pour le requérant de démontrer que son activité professionnelle était menacée ou rendue beaucoup plus difficile par ces décisions. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

12 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493484

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

7 novembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:493484.20251107• Formation spécialisée
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504510

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504510.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00936

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

4 novembre 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02435

Avocat : PICARD

28 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01129

Avocat : ICARD

27 octobre 2025• Juge des référés
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301122

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis par le centre hospitalier Le Montaigu pour la facturation d'un séjour en chambre individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, considérant que le recours gracieux formé par M. A... avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé le titre exécutoire au motif qu'il ne comportait pas la signature de son émetteur, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc l'annulation du titre exécutoire, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PICARD

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03174

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426925

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant la décision de l'inspectrice du travail du 13 août 2024 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante soutenait notamment que cette décision retirait illégalement une décision implicite de rejet et était entachée d'erreurs de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, d'une gravité suffisante, justifiaient le licenciement sans lien avec le mandat représentatif de la salariée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET PICARD AVOCATS

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504688

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Bézu Saint Eloi refusant de réaliser des travaux d’insonorisation d’un gymnase. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de conséquences graves et imminentes liées à la location ponctuelle de la salle. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint à la commune de réaliser des travaux ou d’interdire des activités, de telles mesures excédant le pouvoir du juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

9 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204262

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'EURL Bedu Michel qui contestait la décision de l'INAO confirmant un manquement aux conditions de production de l'AOC « Sancerre » pour une partie de la parcelle ZB 319. Le tribunal a jugé que la décision litigieuse ne constituait pas une sanction mais une simple mesure de constatation, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également écarté l'exception d'illégalité du décret du 25 août 2011, estimant que l'autorisation de plantation délivrée en 1987 était indépendante de la délimitation de l'aire d'appellation. Enfin, il a considéré que l'INAO n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en excluant la parcelle de l'aire AOC, sur le fondement du règlement (CE) n° 1308/2013 et du cahier des charges de l'appellation.

Avocat : RICARD

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302831

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme E... d’une demande d’indemnisation de 19 054,66 euros, dirigée contre la communauté d’agglomération Evreux Portes de Normandie, en raison d’informations erronées fournies lors de l’instruction de leur permis de construire concernant le raccordement de leur parcelle au réseau d’assainissement collectif. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que le courrier de l’assureur des requérants du 6 avril 2022 constituait une demande indemnitaire préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme pour statuer sur la responsabilité de la collectivité.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

3 octobre 2025• 2 ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00132

Avocat : PICARD AVOCATS

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206553

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Rebecca d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fillinges du 12 mai 2022 lui refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MOINE-PICARD

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Rebecca d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Contamine-sur-Arve lui refusant un permis de construire. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MOINE-PICARD

10 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01620

Avocat : RICARD AURÉLIE

8 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409275

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme G et de Mme A G, qui contestaient l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le maire de Morillon leur avait infligé une astreinte journalière de 300 euros pour non-respect d'une mise en demeure de remise en état de leur terrain. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que les irrégularités alléguées du procès-verbal d'infraction et de la mise en demeure étaient inopérantes, et que l'astreinte, fondée sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légalement justifiée. La solution retenue confirme la légalité de la procédure administrative engagée par la commune pour faire cesser des travaux non autorisés.

Avocat : MOINE-PICARD

27 août 2025• 2ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01025

Avocat : PICARD

20 août 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502034

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société CIMA. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°3 d'un accord-cadre pour des matériels de cuisine dans les collèges des Hautes-Pyrénées, mais le contrat avait été signé le 16 juillet 2025, avant l'introduction du recours. Le tribunal a donc jugé que le litige avait perdu son objet, sans se prononcer sur les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence du code de la commande publique.

Avocat : PICARD

5 août 2025