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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ICHARDEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303240

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 27 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées et rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RICHARD

19 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500537

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme G E, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHARD

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00069

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501163

Avocat : SCP RICHARD

5 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501163.20250505• 7ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401126

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait les décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le principe des droits de la défense n'est pas applicable à un refus de titre de séjour et que la requérante ne justifiait pas avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RICHARD

5 mai 2025• Chambre 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200697

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 août 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit à M. B d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C, et l'avait inscrit au Fichier National des personnes Interdites d'Acquisition et de Détention d'Armes (Finiada). La juridiction a retenu que cette décision, prise sans respecter la procédure contradictoire préalable prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, était entachée d'illégalité. Le préfet n'a pas démontré l'existence d'une urgence ou de circonstances exceptionnelles justifiant une dispense de cette formalité. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet d'effacer l'inscription de M. B au Finiada.

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200696

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 août 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes interdisait à M. B d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C et l'inscrivait au Fichier National des personnes Interdites d'Acquisition et de Détention d'Armes (FINIADA). La juridiction a retenu que cette décision, prise sans respecter la procédure contradictoire préalable prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, était entachée d'illégalité, le préfet n'ayant pas démontré l'existence d'une urgence ou de circonstances exceptionnelles justifiant une dispense. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

30 avril 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498205

Avocat : SCP RICHARD

23 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498205.20250423• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498137

Avocat : SCP RICHARD

23 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498137.20250423• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498204

Avocat : SCP RICHARD

23 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498204.20250423• 4ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301153

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du maire de Ludres du 28 mars 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels (PPR), ce motif n'ayant pas été retenu par le maire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité de l'opposition. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PPR de Ludres.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302358

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 19 juin 2023 par laquelle le maire de Ludres s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour la construction d'une piscine. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur un risque de mouvement de terrain en cas de fuite est entaché d'une erreur d'appréciation. Il relève que le requérant avait joint une étude géotechnique et prévu un système de drainage adapté, sans que la commune n'établisse la réalité du risque allégué. La solution est fondée sur les articles 1 et 2 du chapitre III du titre II du plan de prévention des risques naturels (PPR) de la commune.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501055

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l’arrêté du préfet de l’Aube du 14 février 2025 interdisant à Mme A., ressortissante ivoirienne, de retourner en France pendant un an. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la présence en France de sa fille et de son futur conjoint, ainsi que de l’absence de menace réelle pour l’ordre public. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les conclusions relatives aux frais d’instance sont rejetées.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403108

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, de nationalité haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Aube le 11 octobre 2024 et de la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens communs aux deux arrêtés, jugeant que le secrétaire général de la préfecture, assurant l'intérim, était compétent pour les signer et que ceux-ci étaient suffisamment motivés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301152

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C contre la décision du maire de Ludres s'opposant à la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer la décision. Il a estimé que la piscine, située à 5 mètres de la maison et séparée par une terrasse, ne constituait pas une extension formant un ensemble architectural avec l'habitation existante. Par conséquent, le projet ne relevait pas des autorisations sous conditions prévues par l'article 2 du chapitre III du plan de prévention des risques naturels (PPR) de la commune. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PPR.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501114

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICHARD

15 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502522

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICHARD

15 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498509

Avocat : SCP RICHARD

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498509.20250331• 3ème chambre jugeant seule
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200692

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 août 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes interdisait à M. A d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C et l'inscrivait au fichier FINIADA. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car le préfet n'avait pas respecté la procédure contradictoire préalable prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet n'a pas démontré l'existence d'une urgence ou de circonstances exceptionnelles justifiant une dispense de cette procédure. En conséquence, l'arrêté a été annulé.

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200694

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 9 août 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit à M. B d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C, et l'avait inscrit au Fichier National des personnes Interdites d'Acquisition et de Détention d'Armes (Finiada). La décision est annulée pour vice de procédure, le préfet n'ayant pas respecté la procédure contradictoire préalable imposée par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, sans démontrer l'urgence ou les circonstances exceptionnelles qui l'en auraient dispensé. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer l'inscription de M. B au Finiada et de le rétablir dans ses droits dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

26 mars 2025• 4ème Chambre