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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

882 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

882

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHARDEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1622357

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MARTIN BROWER FRANCE, qui demandait le remboursement de 882 853 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2014, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il appartient au requérant de justifier du paiement de la contribution par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PICHARD ET ASSOCIES (SELAS)

15 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510048

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHARD

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant monténégrin, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légale, notamment car le recours devant la Cour nationale du droit d'asile n'a pas d'effet suspensif et ne fait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RICHARD

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505651

Avocat : SCP RICHARD;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505651.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501360

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-gabonaise, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La décision applique notamment les stipulations de la convention franco-gabonaise et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICHARD

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303114

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 15 juin 2023 de la communauté de communes Terres Touloises approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'il instaurait un emplacement réservé sur leur parcelle à Bruley. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'affichage de l'enquête publique, jugeant que les dispositions de l'article R. 123-11 du code de l'environnement invoquées ne s'appliquent pas aux plans et programmes comme le PLUi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503837

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 21 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 12 mois et ordonnant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que M. A..., majeur et sans charge de famille en France, ne justifiait pas d’une intégration particulière malgré son passage à l’aide sociale à l’enfance. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : RICHARD

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00138

Avocat : RICHARD

8 décembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515643

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne ayant perdu la nationalité française par retrait de son décret de naturalisation, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant sans objet les conclusions principales. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : RICHARD

8 décembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02476

Avocat : ROUGE GUICHARD;LARRIEU ET ASSOCIES;CLL AVOCATS;BULTEZ

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410741

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de trois sociétés de droit polonais (Transpol Frigo Sp Zoo, Tracpol Sp Zoo et Intertrac Sp Zoo) contestant le refus de remise gracieuse de rappels de TVA pour les exercices 2013 à 2016, sur le fondement du 8ème alinéa de l’article L. 247 du livre des procédures fiscales. Les sociétés soutenaient que l’administration devait prouver que leurs preneurs n’avaient pas autoliquidé la TVA, mais le tribunal a jugé qu’il leur incombait d’apporter la preuve certaine de cet acquittement pour bénéficier de la remise. En l’absence de cette preuve, la décision de rejet du ministre n’est entachée ni d’erreur de droit, ni d’erreur de fait ou d’appréciation. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RICHARD

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01220

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503254

Avocat : SCP RICHARD

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503254.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503255

Avocat : SCP RICHARD

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503255.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du « collectif des voisins » visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Talange pour l'extension d'un garage automobile. Le juge a constaté que le recours contentieux, introduit le 4 janvier 2025, était tardif car formé après l'expiration du délai de deux mois, ce délai ayant couru au plus tard à compter du recours gracieux du 14 octobre 2024, lequel n'avait pas été notifié conformément à l'article R.600-1 du code de l'urbanisme. De plus, les requérants n'ont pas justifié de la notification de leur recours contentieux au titulaire du permis (la SCI ELNA) dans les quinze jours, comme l'exige ce même article. Enfin, le collectif, dépourvu de personnalité morale, ne pouvait pas agir en justice.

Avocat : SCP VORMS, RICHARD-MAUPILLIER

28 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503260

Avocat : SCP RICHARD

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503260.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300760

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux agents de l’université de Lorraine, MM. B..., qui sollicitaient l'indemnisation de leur préjudice moral et d'anxiété résultant d'une exposition aux poussières d'amiante entre 2017 et 2021. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'université était engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en application des articles L. 136-1 du code de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail. Il a rejeté l'exception de prescription quadriennale, considérant que les requérants n'avaient eu conscience du risque qu'à compter du signalement d'octobre 2021. En conséquence, le tribunal a condamné l'université à verser 10 000 euros à chacun des requérants en réparation de leur préjudice d'anxiété.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305162

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, était saisi par la société RAR Les 2 Etoiles, candidate évincée, qui contestait le rejet de son offre et la validité de la convention d'occupation domaniale du domaine public attribuée à un tiers pour l'exploitation d'un bar-restaurant. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions en annulation du courrier de rejet de l'offre étaient irrecevables, car un tel acte ne peut être contesté que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contre la validité du contrat lui-même. Il a rappelé que le candidat évincé, dans ce cadre, ne peut invoquer que des vices d'ordre public ou des manquements aux règles de passation en rapport direct avec son éviction. La solution retenue est que la requête est irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques et de la jurisprudence relative aux recours des tiers contre les contrats administratifs.

Avocat : PICHARD

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande indemnitaire de la société RAR les 2 Etoiles, qui contestait la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation du bar-restaurant « Le Chalet du lac » et l'irrégularité de la nouvelle procédure de passation. Le tribunal a jugé que la résiliation, fondée sur la volonté de la commune d'organiser une mise en concurrence pour une meilleure exploitation du domaine public, reposait sur un motif d'intérêt général justifié. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité de la résiliation, rappelant le caractère précaire et révocable de l'autorisation d'occupation domaniale en application de l'article L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, la responsabilité pour faute de la commune n'a pas été retenue.

Avocat : PICHARD

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520368

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, son séjour en Iran et son état de grossesse ne caractérisant pas une urgence justifiant la suspension. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : RICHARD

27 novembre 2025