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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406742

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un avis de sommes à payer de 27 681 euros émis par la commune de Marseille pour le relogement provisoire des occupants de son appartement. Le tribunal a jugé que, en application des articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation, la propriétaire est tenue de supporter le coût de l'hébergement des occupants, quelle que soit leur qualité, dès lors que l'immeuble fait l'objet d'une interdiction d'habiter. La durée de la prise en charge a été fixée du 3 janvier 2023, date à laquelle la commune a dû assurer l'hébergement, jusqu'au 27 septembre 2023, date de notification de l'arrêté de main levée du péril à la propriétaire, cette notification tardive n'étant pas constitutive d'une faute de nature à exonérer Mme B... de son obligation.

Avocat : CABINET BRINGUIER - RICHELME - ROUSSET

28 janvier 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404126

Logement social – Tribunal Administratif de Marseille – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal Administratif de Marseille a constaté, par ordonnance du 28 janvier 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement. Cette solution a été retenue car l'intéressé a signé un bail pour un logement adapté à ses besoins le 31 octobre 2024, rendant ses conclusions sans objet. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, M. C... bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale et son avocate n'ayant pas demandé le versement de frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENGUERRAICHE

28 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500426

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Moselle lui délivrant une carte de séjour pluriannuelle, en tant qu’elle rejetait implicitement sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le requérant a obtenu la carte de résident sollicitée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600387

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de police a abrogé l'habilitation de M. B... à accéder aux zones de sûreté des aérodromes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une impossibilité d'exercer un emploi ne nécessitant pas cette habilitation, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les faits reprochés étant établis par des plaintes et un classement sous condition. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code des transports et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GABRIEL CHICHE AVOCAT

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404637

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire dirigée contre l’université d’Aix-Marseille, visant à obtenir réparation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux liés à une maladie professionnelle, pour un montant total de 132 103,80 euros. Par un acte enregistré le 16 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : FREICHET

27 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS L’atelier des chefs, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société avait versé des commissions à la société EXTEND AM pour la gestion des relations avec les détenteurs d’actions de préférences, mais l’administration a considéré ces versements comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré que ces prestations servaient son propre intérêt plutôt que celui des souscripteurs. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600296

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ni de mesure utile à ordonner, dès lors que la demande de titre de séjour devait être effectuée par téléservice conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : MICHEL-BECHET

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310020

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 mars 2023. Constatant qu'aucune offre effective de logement tenant compte de ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement ou le relogement de l'intéressée, assortissant cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de l'État.

Avocat : BENGUERRAICHE

27 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506120

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ICHERQAOUINE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504952

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 18 février 2025 annulant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et enjoignant au préfet de réexaminer sa situation. Le préfet a justifié avoir procédé à ce réexamen le 2 juin 2025, aboutissant à un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

26 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02895

Avocat : FREICHET

26 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406796

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 5 janvier 2024 par lequel le préfet de police avait retiré le certificat de résidence algérien de dix ans de M. B..., au motif que le préfet s'est fondé sur une simple menace à l'ordre public, alors que la réglementation générale (article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) exige une menace grave pour l'ordre public pour un tel retrait. Cette erreur de droit entraîne l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEMICHEL

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600785

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’expiration de son titre et l’absence d’attestation de prolongation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond en raison de ce défaut d’urgence.

Avocat : MICHEL

26 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600056

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... C..., ressortissant congolais. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, familiale ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600192

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait finalement convoqué Mme B... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, rendant sans objet sa demande de modification de l'injonction initiale. La requérante, qui s'est désistée de ses conclusions principales, a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MICHEL

26 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et remplie, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier de demande étant complet et les conditions de renouvellement de plein droit non contestées. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500039

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans n'étaient pas illégales, cette dernière n'étant pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 janvier 2026• Chambre 1
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00083

Avocat : FREICHET

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600341

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le tuteur d’une personne bénéficiaire de la protection subsidiaire afin d’enjoindre au préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée pour remettre le titre, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais d’instance. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : MICHEL

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522443

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour, a constaté que le requérant réside à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.

Avocat : MICHEL KIMIKO

22 janvier 2026