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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

725 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

725

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ICHEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104609

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il estime que la créance de M. B est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir à compter de la date à laquelle il a été informé de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire, présentée en 2020, est tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103827

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante lors de son emploi. Le tribunal applique la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques. Il estime que la créance de M. A est prescrite, car le délai de quatre ans pour agir était expiré à la date de sa réclamation préalable en 2020, et que l’intéressé ne pouvait ignorer l’existence de son préjudice avant cette date.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et de ses troubles dans les conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il estime que la créance de M. A est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2001, date à laquelle l’intéressé ne pouvait ignorer les risques liés à son exposition à l’amiante, et que sa demande indemnitaire du 11 décembre 2020 est tardive. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103825

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 7 juillet 2000, date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire du 11 décembre 2020 était tardive.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201816

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, constatant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle M. B a eu connaissance de son exposition à l'amiante, et sa demande indemnitaire, présentée en 2021, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201903

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’exposition aux poussières d’amiante. Le tribunal fait application de l’avis du Conseil d’État n° 457560 du 19 avril 2022 et estime que la créance de M. A est prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201901

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal estime que la créance de M. A est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions de cette loi, le requérant n'ayant pas formé de recours juridictionnel dans le délai de quatre ans suivant l'acquisition de ses droits.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201823

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait réparation de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant de la carence fautive de l’État dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022 (n° 457560) pour juger que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201820

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date de son exposition à l’amiante et n’avait pas été interrompu par un recours juridictionnel antérieur. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506881

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 29 avril 2025 par laquelle le conseil d'administration de l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole a approuvé une fusion par absorption. Les requérants, membres du conseil d'administration, invoquaient notamment une atteinte grave à l'intérêt public et un défaut d'information. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les effets de l'acte contesté ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou aux intérêts défendus par les requérants. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

26 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501655

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir sa convocation pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le surplus des demandes (frais d'instance) étant rejeté.

Avocat : MICHEL

24 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501513

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son autorisation de résider en France et l’obligeant à quitter le territoire. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par le préfet de la Côte-d’Or. Par cette ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son handicap et la privation de droits alléguée. Aucun moyen sérieux n'a été examiné en raison de ce défaut d'urgence. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL

19 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510013

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Parmain pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de permis de construire en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas suffisamment établie par l'association requérante, qui s'est bornée à invoquer l'existence de travaux en cours sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

19 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407042

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI MLP d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Leucate de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 2 mai 2025 accordant le certificat sollicité. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, la SCI MLP n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 18 juin 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506850

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un duplicata de titre de séjour à un ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas la nécessité immédiate d’obtenir ce duplicata. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : MICHEL

17 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507188

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, reconnu prioritaire pour un logement social par la commission de médiation en mai 2023, demandait des mesures d'urgence pour être relogé avec sa famille. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation, rendant irrecevable une action sur le fondement de l'article L. 521-2. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : MICHEL

12 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411265

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la fondation Diaconesses de Reuilly d'une demande d'extension de la mission d'expertise confiée à M. A, afin d'inclure l'ensemble des bâtiments de la parcelle BS 237 et les travaux des "deuxième et troisième phases" de la ligne 18 du métro. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant qu'elle était dépourvue d'utilité. En effet, la cour administrative d'appel de Versailles avait déjà, par un arrêt du 28 avril 2025, fait droit à une demande similaire concernant la "deuxième phase" et l'ensemble des bâtiments de la parcelle. La demande d'extension à la "troisième phase" a également été rejetée, car la mission initiale de l'expert, qui porte sur l'état des lieux avant le passage du tunnelier, n'apparaît pas insuffisante au regard des éléments déjà ordonnés. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : LERICHE-MILLIET

10 juin 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500602

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante ayant obtenu satisfaction en cours d’instance, le tribunal a rejeté sa demande d’aide juridictionnelle provisoire et sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement et de statuer sur les frais.

Avocat : MICHEL KIMIKO

6 juin 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00594

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

3 juin 2025• Juge des référés