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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404257

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Villelongue-de-la-Salanque de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions irrégulières. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Les conclusions présentées par la commune et la SCI Leyva au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506898

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'état de santé de son fils et de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALICHET

4 décembre 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507167

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet après quatre mois, et que le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425787

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 6 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant malade et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de vices de procédure et de la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision préfectorale au regard des textes applicables.

Avocat : LEMICHEL

4 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506897

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue car le refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de l'état de santé de son enfant et de ses attaches en France.

Avocat : GALICHET

4 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509849

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

3 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509849.20251203• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417047

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était valide. Elle a estimé que le comportement de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions relatives à la vie privée et familiale.

Avocat : LEMICHEL

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505884

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prestation de DJ par la commune de Saint-Cyprien. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501604

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520852

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B..., ressortissante syrienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Constatant l'urgence liée à l'impossibilité pour la requérante d'accéder à la téléprocédure ANEF et de faire valoir ses droits, le juge a ordonné cette mesure utile dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL

1 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour lui remettre un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences de l'absence de récépissé sur le droit au séjour et au travail du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

28 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307326

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’association Passion Fontfroide et la société La Ferme de Fontfroide, visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour la réhabilitation d’un immeuble en caveau de vente et locaux administratifs. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, le projet étant situé à distance de leurs propriétés et sans lien direct avec leurs activités. Il a également écarté les moyens au fond, notamment ceux tirés de l’insuffisance du dossier, de la méconnaissance des articles A2, A3 et A12 du règlement du PLU, et de l’absence d’avis de la commission des espaces agricoles. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, les requérantes étant condamnées à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SASU Vins de

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513788

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... afin d'évaluer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de la Conception (AP-HM) à compter du 2 juin 2022, marquée par une annexectomie gauche et des complications. La juridiction a jugé la demande utile car les préjudices allégués sont susceptibles de fonder une action en réparation. L'expertise, confiée au docteur D..., devra notamment déterminer l'existence d'éventuels manquements aux règles de l'art médical et évaluer les préjudices subis. La demande de frais d'avocat présentée contre l'AP-HM a été rejetée, cette dernière n'étant ni la partie tenue aux dépens ni la partie perdante.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533377

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 septembre 2025 du ministre de la justice plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, les droits prévus par le code pénitentiaire (visites, téléphone, promenade) n'étant pas équivalents à un isolement total. La solution retenue est le rejet de la requête, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHICHE

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203895

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne d’abroger une permission de voirie accordée à la société Seine-et-Marne Numérique pour l’implantation de supports de télécommunication. Le tribunal a partiellement fait droit à l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, constatant que la permission initiale avait été abrogée et remplacée par une autorisation substantiellement identique pour quatre des cinq poteaux, mais a rejeté cette exception pour le dernier poteau. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d’abroger, en application des articles L. 341-11 du code de l’environnement et L. 133-3 du code de la voirie routière, au motif que le département n’avait pas démontré que l’occupation du domaine public était compatible avec son affectation à la circulation terrestre.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502028

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. I... et Mme H... qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d’Or du 5 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les demandes subsidiaires de suspension des mesures d’éloignement dans l’attente de l’examen de leur recours par la Cour nationale du droit d’asile ont également été rejetées.

Avocat : MICHEL KIMIKO

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533775

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 18 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502139

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d’Or avait obligé M. B..., ressortissant angolais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d’un an. La solution retenue se fonde sur l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdit l’éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas établi la majorité de l’intéressé, entachant ainsi la décision d’une erreur de fait et d’une méconnaissance des textes applicables.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503939

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait retiré le certificat de résidence de Mme A..., ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui est une décision créatrice de droits, avait été prise en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, car Mme A... n'avait pas été mise à même de présenter ses observations avant l'édiction de l'arrêté. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté préfectoral pour vice de procédure.

Avocat : RICHEZ

26 novembre 2025• 8ème chambre