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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504206

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant demandait au juge de compléter une précédente ordonnance de suspension, qui enjoignait au préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour provisoire, restée selon lui sans effet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'existence des voies d'exécution prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative faisait obstacle à la demande de modification de la mesure de suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MICHEL KIMIKO

25 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de leur recours amiable, formée par la famille D... pour être reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet des Hauts-de-Seine avait informé que le dossier des requérants serait examiné par la commission de médiation lors de sa prochaine séance, une décision explicite devant se substituer prochainement à la décision implicite contestée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL

24 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407331

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Sartrouville de lui accorder une dérogation de sectorisation scolaire pour sa fille. En défense, la commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais Mme B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512964

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du 15 octobre 2025 prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour ce type de mesure, était écartée en l'espèce en raison des nécessités d'ordre public et de sécurité au sein de l'établissement pénitentiaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'avis médical écrit préalable (article R. 213-21 du code pénitentiaire) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CHICHE

22 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, le préfet lui a délivré une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : MICHEL

21 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404212

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) suite au rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la fixation du pays de destination. En conséquence, la demande d'annulation de l'interdiction de retour d'un an, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : BENGUERRAICHE

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504458

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 octobre 2025 par lequel le président du SDIS du Gard avait infligé à M. A..., sapeur-pompier volontaire, une exclusion temporaire de six mois pour des faits de comportements et propos inappropriés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les indemnités de pompier volontaire étant accessoires aux revenus de son activité principale et le requérant ne démontrant pas une situation financière ou professionnelle particulièrement fragile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBUICHE

21 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305774

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., adjoint technique territorial, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à un blâme infligé par la commune de Narbonne. Le tribunal a jugé que la sanction disciplinaire du premier groupe (blâme) n'était pas disproportionnée, les faits d'insultes envers une administrée étant établis, et a donc écarté l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 533-1.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416032

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'absence de visa long séjour, exigé par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC MICHELE

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403612

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plan-d’Aups-Sainte-Baume du 3 mai 2024, qui avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une demande de permis d’aménager déposée par la société VB Collections Contemporaines. Les requérants, propriétaires du terrain d’assiette mais non pétitionnaires, contestaient cette décision en invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l’urbanisme. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, faute d’être les pétitionnaires ou de démontrer un mandat ou une promesse de vente avec la société. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : FERCHICHE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502206

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile, et contre le refus de délai de départ volontaire, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. L'exception d'illégalité du refus de séjour et les moyens tirés de l'article 3 de la CEDH ont été écartés, la décision d'éloignement ne fixant pas le pays de destination. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais, a été rejeté.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504978

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de l’Ille-sur-Têt s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de radiotéléphonie. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508144

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision du garde des sceaux l’affectant dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée, se déclare incompétent territorialement. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent en vertu de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, car l’autorité auteur de la décision y a son siège, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État du 28 octobre 2025.

Avocat : CHICHE

19 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508145

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision du garde des sceaux l’affectant au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur une décision du Conseil d’État du 28 octobre 2025, il rappelle que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CHICHE

19 novembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500111

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer (FEPSM) d’un recours en excès de pouvoir contre la décision conjointe du président de la Polynésie française et du haut-commissaire de la République du 30 décembre 2024, résiliant une convention-cadre de 2020 relative à une vedette de sauvetage à Hiva Oa. La FEPSM soutenait notamment l’absence de motif d’intérêt général, une violation de la bonne foi contractuelle et l’absence de faute de sa part. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur le fondement textuel précis autre que les dispositions générales du code de justice administrative et la loi organique n° 2004-192.

Avocat : MICHEL

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs délibérations du conseil d’administration du groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix de France-Le Castellet, adoptées le 12 juillet 2023. Le département invoquait notamment une méconnaissance des règles de convocation et d’information préalable des membres, un défaut de motivation, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une erreur de droit. En cours d’instance, le département du Var s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond des litiges. Aucune application des textes relatifs au contentieux administratif n’a été nécessaire au-delà de la prise d’acte du désistement.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513928

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, et abrogé son certificat de résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GALICHET

17 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513456

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière alors qu'elle bénéficie d'un droit au séjour en vertu de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de rejet tiré du caractère incomplet du dossier étant contestable au regard des obligations de l'administration en matière d'instruction des demandes.

Avocat : MICHEL-BECHET

17 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307060

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a été saisi par des habitants du centre-ville d'Ille-sur-Têt pour contester la décision de la communauté de communes Roussillon Conflent de supprimer la collecte des déchets en porte à porte au profit d'un système d'apport volontaire. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de plusieurs requérants. Sur le fond, il a rejeté la requête, jugeant que l'absence de concertation préalable n'affectait pas la légalité de la décision en l'absence de texte l'imposant. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500972

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Besançon confirmant l’exclusion définitive d’un élève. En cours d’instance, l’administration a retiré l’arrêté contesté et réformé la sanction initiale en une exclusion avec sursis, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL

17 novembre 2025