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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302227

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... contestant son arrêté de révocation pris par le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant que le chef du service commun des laboratoires disposait d’une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé qu’il appartenait au juge de vérifier si les faits reprochés constituaient des fautes de nature à justifier la sanction, sans se prononcer sur le fond du dossier dans cet extrait. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : FREICHET

6 janvier 2026• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511176

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

6 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511176.20260106• Juge des référés
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514744

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant syrien réfugié, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de débloquer sa situation sur le compte ANEF pour renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 9 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée a été jugée contraire aux dispositions de l'article L. 521-3 car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MICHEL

5 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502013

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Trans-Mobilité Services. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 258 000 euros par le département du Gers, estimant que des modifications unilatérales du marché de transport scolaire avaient bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a donc refusé de faire droit à la demande de provision.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537306

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, le préfet avait convoqué M. B... pour réexaminer sa situation, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : LEMICHEL

2 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un réfugié, après avoir rencontré des difficultés techniques avec le téléservice ANEF. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A... devait être effectuée en ligne conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. Cependant, face à l'impossibilité technique avérée pour le requérant d'utiliser le téléservice, le juge a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande via la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été partiellement admise, sans astre

Avocat : MICHEL-BECHET

2 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300110

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique en vue d'expulser des occupants sans droit ni titre de son bien immobilier. Le tribunal a constaté que la seule demande de concours de la force publique adressée au préfet du Nord, le 21 octobre 2020, présentait une incohérence d'adresse avec le titre exécutoire, ce qui la rendait irrecevable. En l'absence de demande régulière, la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique ne pouvait être engagée. La solution est fondée sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : SCP SELLIER MICHEL LEQUINT HAUGER TROGNON-LERNON

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00801

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500897

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet du Calvados d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était infondée en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car la demande d'abrogation portait sur une décision déjà prise. Enfin, les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503231

Avocat : SAINT-MICHEL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503231.20251230• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506759

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506759.20251230• 5ème et 6ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537253

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’Économie homologuant les tarifs postaux pour la presse en 2026. Les requérants invoquaient l'urgence et des moyens tirés de l'absence d'avis de l'ARCEP, d'un défaut de motivation, d'une violation d'un protocole limitant la hausse à 2 %, et d'une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que l'acte réglementaire relevait de la compétence du Conseil d'État en premier ressort en application des articles R. 311-1 et R. 341-1 du même code.

Avocat : CABINET ATALLAH COLIN MICHEL VERDOT ET AUTRES (SC)

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant syrien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais a rejeté le surplus de ses conclusions, sans se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : MICHEL

26 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518743

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante syrienne ayant obtenu le statut de réfugié. La requérante contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, et a également refusé l'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536933

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 2 mars 2026 grâce à sa carte expirée, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle était déjà en possession d'une attestation de prolongation valable jusqu'au 21 mars 2026. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501862

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a substitué le fondement légal de la décision d'éloignement, initialement basé sur l'entrée irrégulière (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), au profit du 2° du même article, applicable dès lors que M. C... justifiait d'une carte de résident de longue durée-UE délivrée par l'Italie, mais ne pouvait justifier d'un titre de séjour en cours de validité en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MICHEL KIMIKO

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501066

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Toubadous Corp d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Plan-d’Aups-Sainte-Baume de surseoir à statuer sur sa demande de permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : FERCHICHE

23 décembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02323

Avocat : SELARL MICHEL TEBOUL

23 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406914

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... pour contester des avis de sommes à payer émis par la commune de Leucate, relatifs à la redevance d'occupation du domaine public pour l'usage d'une bande de 1,2 mètres devant son commerce. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 décembre 2025