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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 932 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 932

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ICHEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de leur recours amiable, formée par la famille D... pour être reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet des Hauts-de-Seine avait informé que le dossier des requérants serait examiné par la commission de médiation lors de sa prochaine séance, une décision explicite devant se substituer prochainement à la décision implicite contestée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512964

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du 15 octobre 2025 prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour ce type de mesure, était écartée en l'espèce en raison des nécessités d'ordre public et de sécurité au sein de l'établissement pénitentiaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'avis médical écrit préalable (article R. 213-21 du code pénitentiaire) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHICHE

22 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403612

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plan-d’Aups-Sainte-Baume du 3 mai 2024, qui avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une demande de permis d’aménager déposée par la société VB Collections Contemporaines. Les requérants, propriétaires du terrain d’assiette mais non pétitionnaires, contestaient cette décision en invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l’urbanisme. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, faute d’être les pétitionnaires ou de démontrer un mandat ou une promesse de vente avec la société. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : FERCHICHE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504458

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 octobre 2025 par lequel le président du SDIS du Gard avait infligé à M. A..., sapeur-pompier volontaire, une exclusion temporaire de six mois pour des faits de comportements et propos inappropriés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les indemnités de pompier volontaire étant accessoires aux revenus de son activité principale et le requérant ne démontrant pas une situation financière ou professionnelle particulièrement fragile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBUICHE

21 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404212

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) suite au rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la fixation du pays de destination. En conséquence, la demande d'annulation de l'interdiction de retour d'un an, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : BENGUERRAICHE

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416032

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'absence de visa long séjour, exigé par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC MICHELE

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305774

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., adjoint technique territorial, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à un blâme infligé par la commune de Narbonne. Le tribunal a jugé que la sanction disciplinaire du premier groupe (blâme) n'était pas disproportionnée, les faits d'insultes envers une administrée étant établis, et a donc écarté l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 533-1.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502206

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile, et contre le refus de délai de départ volontaire, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. L'exception d'illégalité du refus de séjour et les moyens tirés de l'article 3 de la CEDH ont été écartés, la décision d'éloignement ne fixant pas le pays de destination. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais, a été rejeté.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310906

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société autrichienne UBM Development Ag, qui sollicitait la décharge partielle du prélèvement prévu à l’article 244 bis B du code général des impôts, appliqué à une plus-value de cession de droits sociaux réalisée en 2019. La société invoquait l’incompatibilité de ce dispositif avec le droit de l’Union européenne, mais le tribunal a rejeté sa requête. Il a relevé que le reliquat en litige concernait une plus-value à court terme, et que l’argument d’incompatibilité n’était pas suffisamment étayé. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

20 novembre 2025• 10ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01675

Avocat : LEMICHEL

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01289

Avocat : LEMICHEL

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2000685

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Éco Austral, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2011 et 2012. La société contestait la durée de la vérification de comptabilité, estimant qu'elle aurait dû être limitée à trois mois en application de l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette limitation, car son chiffre d'affaires global dépassait le seuil de 234 000 € applicable aux prestations de services. Les autres moyens, relatifs à la dissimulation de bénéfices et à la déductibilité de certaines charges, ont également été écartés.

Avocat : RICHELIEU AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503299

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Côte-d'Or de délivrer à M. C... la notice explicative et le certificat médical vierge nécessaires à l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison de santé. La juridiction a jugé la mesure utile et urgente, car l'absence de ces documents compromettait l'instruction de la demande et exposait le requérant, dont l'état de santé nécessite une inscription sur une liste de greffe, à des conséquences graves. Cette solution s'appuie sur les articles L.425-9 et R.425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 novembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500111

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer (FEPSM) d’un recours en excès de pouvoir contre la décision conjointe du président de la Polynésie française et du haut-commissaire de la République du 30 décembre 2024, résiliant une convention-cadre de 2020 relative à une vedette de sauvetage à Hiva Oa. La FEPSM soutenait notamment l’absence de motif d’intérêt général, une violation de la bonne foi contractuelle et l’absence de faute de sa part. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur le fondement textuel précis autre que les dispositions générales du code de justice administrative et la loi organique n° 2004-192.

Avocat : MICHEL

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs délibérations du conseil d’administration du groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix de France-Le Castellet, adoptées le 12 juillet 2023. Le département invoquait notamment une méconnaissance des règles de convocation et d’information préalable des membres, un défaut de motivation, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une erreur de droit. En cours d’instance, le département du Var s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond des litiges. Aucune application des textes relatifs au contentieux administratif n’a été nécessaire au-delà de la prise d’acte du désistement.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513456

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière alors qu'elle bénéficie d'un droit au séjour en vertu de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de rejet tiré du caractère incomplet du dossier étant contestable au regard des obligations de l'administration en matière d'instruction des demandes.

Avocat : MICHEL-BECHET

17 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307060

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a été saisi par des habitants du centre-ville d'Ille-sur-Têt pour contester la décision de la communauté de communes Roussillon Conflent de supprimer la collecte des déchets en porte à porte au profit d'un système d'apport volontaire. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de plusieurs requérants. Sur le fond, il a rejeté la requête, jugeant que l'absence de concertation préalable n'affectait pas la légalité de la décision en l'absence de texte l'imposant. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510851

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société d’exploitation des ports du détroit (SEPD) d’une demande d’expulsion de la société A... d’une dépendance du domaine public portuaire de Boulogne-sur-Mer, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La SEPD invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, arguant que l’occupation sans titre de la société A... depuis le 1er mars 2021 faisait obstacle à un projet d’investissement de 30 millions d’euros porté par la société Norfrigo, dont les travaux devaient débuter en janvier 2026. La société A... contestait l’urgence et l’utilité, soutenant que son titre d’occupation avait expiré le 28 février 2025 et que des négociations étaient en cours, et qu’aucun permis de construire n’avait été délivré pour le projet Norfrigo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la SEPD de justifier de l’existence d’une autorisation d’urbanisme effective et d’un calendrier de travaux impératif, et que la condition d’ut

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300802

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme A... demandant réparation pour le préjudice subi suite au refus illégal d'un permis de construire par le maire de Nice en 2016, annulé par un jugement définitif de 2018. Le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation des décisions de rejet de la demande indemnitaire, celles-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a reconnu que le refus illégal constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, mais a subordonné l'indemnisation à la démonstration d'un préjudice direct et certain. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité administrative pour faute, en lien avec le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MICHEL HUET & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00958

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-;SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

13 novembre 2025• 4ème chambre