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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 932 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 932

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ICHEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504780

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504780.20251113• 9ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400072

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... (ou C...) contestant des décisions du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement en détention. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, prolongée depuis près de trois ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions étaient justifiées par des motifs liés à l’ordre et à la sécurité de l’établissement. Les textes appliqués incluent les articles R. 213-25 du code pénitentiaire et, pour la compétence, l’article R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : CHICHE

13 novembre 2025• Chambre 3
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302737

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... (ou C...) contestant des décisions du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement en détention. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, en se fondant sur le code pénitentiaire (notamment l’article R. 213-25) et la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions de prolongation de l’isolement étaient légalement justifiées.

Avocat : CHICHE

13 novembre 2025• Chambre 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300802

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme A... demandant réparation pour le préjudice subi suite au refus illégal d'un permis de construire par le maire de Nice en 2016, annulé par un jugement définitif de 2018. Le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation des décisions de rejet de la demande indemnitaire, celles-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a reconnu que le refus illégal constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, mais a subordonné l'indemnisation à la démonstration d'un préjudice direct et certain. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité administrative pour faute, en lien avec le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MICHEL HUET & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512481

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour déposée par voie dématérialisée le 20 août 2025 ne relevait pas des catégories prévues par l'arrêté du 31 mars 2023, rendant la procédure de téléservice inapplicable en l'espèce. Par conséquent, le préfet n'était pas tenu de délivrer un récépissé, et la mesure sollicitée a été jugée non utile au sens de l'article L. 521-3. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELAICHE

13 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510851

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société d’exploitation des ports du détroit (SEPD) d’une demande d’expulsion de la société A... d’une dépendance du domaine public portuaire de Boulogne-sur-Mer, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La SEPD invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, arguant que l’occupation sans titre de la société A... depuis le 1er mars 2021 faisait obstacle à un projet d’investissement de 30 millions d’euros porté par la société Norfrigo, dont les travaux devaient débuter en janvier 2026. La société A... contestait l’urgence et l’utilité, soutenant que son titre d’occupation avait expiré le 28 février 2025 et que des négociations étaient en cours, et qu’aucun permis de construire n’avait été délivré pour le projet Norfrigo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la SEPD de justifier de l’existence d’une autorisation d’urbanisme effective et d’un calendrier de travaux impératif, et que la condition d’ut

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504019

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504019.20251112• 8ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502162

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté visant les dispositions applicables et les faits de l'espèce. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'irrégularité du séjour, de l'absence de preuve d'une vie familiale stable avec ses enfants et de la procédure de divorce en cours. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ICHERQAOUINE

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501716

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour "entrepreneur - profession libérale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment son PACS avec une Française. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502295

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que l’intéressé avait été informé des risques de refus lors d’un entretien en français, langue qu’il comprenait. Il a également jugé que l’OFII n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en appliquant l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A. avait déposé sa demande d’asile plus de trois ans après son entrée en France, sans justifier de circonstances particulières liées à sa situation personnelle. La décision a donc été confirmée.

Avocat : MICHEL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513222

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, dont la demande de renouvellement de titre de séjour effectuée via le téléservice ANEF a été clôturée par l'administration, le plaçant dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande en ligne. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 1er août 2023. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre une procédure de substitution et de convoquer l'intéressé pour le dépôt physique de sa demande de renouvellement, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00933

Avocat : DUBAULT BIRI & ASSOCIES;MICHELOT

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police du 9 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a estimé que les conditions n'étaient pas remplies. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEMICHEL

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512048

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de police avait retiré le certificat de résidence algérien de M. A.... La décision a été censurée pour vice de procédure, le préfet n'ayant pas respecté le principe du contradictoire prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHAOUICHE

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00140

Avocat : MICHEL CAZEAUX AVOCATS - M.C.A

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de la SCI du Pré de l'Aubette contre un arrêté municipal du 19 avril 2021 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines voies de la commune d'Avernes, ainsi que contre le refus d'abroger cet arrêté. Le tribunal a constaté que cet arrêté initial avait été retiré par un nouvel arrêté du 10 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier acte. Saisi d'une requête distincte contre ce second arrêté, le tribunal a jugé que la restriction de circulation, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L.2212-2 et L.2213-4 du code général des collectivités territoriales), était justifiée par des impératifs de sécurité et de tranquillité publiques, et qu'elle était nécessaire, adaptée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512513

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B., ressortissante turque, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "passeport talent famille". En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a fait droit à sa demande, le titre étant en cours de fabrication, ce qui a abrogé le refus implicite. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a admis Mme B. au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais de procédure.

Avocat : MICHEL

6 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502431

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. I... K..., décédé le 18 septembre 2022 au centre hospitalier Henri Duffaut d'Avignon. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes du décès et les éventuels manquements dans la prise en charge, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le centre hospitalier, bien que formulant des réserves sur sa responsabilité, ne s'est pas opposé à l'expertise. La demande de condamnation aux dépens a été rejetée, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : CABINET CHICHE R. COHEN S. CHICHE P.

6 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507861

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Pia, a ordonné une expertise judiciaire pour examiner un immeuble menaçant ruine (cadastré AN 132). La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à constater un risque d'effondrement et à déterminer les mesures de mise en sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404314

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B... contestant deux décisions du garde des sceaux prolongeant son isolement en détention. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des rapports d'incident. Il a également estimé que la décision de prolongation était fondée sur des éléments objectifs, notamment des menaces proférées par le détenu, et n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre