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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310630

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de deux conseillères municipales de Saintry-sur-Seine. Les requérantes demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’une délibération autorisant le maire à signer des contrats de souscription et une convention de télétransmission des actes. Le tribunal a jugé que, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État (4 avril 2014, Département de Tarn-et-Garonne), la légalité d’une telle délibération ne peut être contestée par un membre de l’organe délibérant qu’à l’occasion d’un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310631

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération 2023-11-13 n°56 du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait approuvé la modification des statuts du syndicat intercommunal Seine et Sénart (SI2S). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé que la commune n’avait pas apporté la preuve de l’envoi d’une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce défaut d’information a été considéré comme ayant privé les élues d’une garantie, entachant ainsi la délibération d’illégalité. La requête a été déclarée recevable, l’intérêt à agir des conseillères municipales étant reconnu.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310627

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait décidé d'adhérer au SMOYS pour la compétence « mobilité électrique ». Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a retenu un vice de procédure, la commune n'ayant pas démontré avoir adressé aux élus une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310629

Le Tribunal administratif de Versailles annule la délibération 2023-11-13 n°62 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine portant dénomination d’une rue et d’une impasse. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal écarte la fin de non-recevoir tirée de leur défaut d’intérêt à agir. Il retient un vice de procédure, la commune n’ayant pas démontré avoir adressé aux élus la note explicative de synthèse requise par l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, privant ainsi les requérantes d’une garantie.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310632

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine autorisait le maire à déposer une déclaration préalable pour l'édification d'un mur de clôture d'un cimetière. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a estimé que la commune n'avait pas apporté la preuve de l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce vice de procédure a été jugé de nature à avoir privé les élus d'une information suffisante pour exercer utilement leur mandat, entraînant l'annulation de la délibération.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402082

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI SP2G de ses recours en excès de pouvoir. La société contestait les refus de permis de construire opposés par le maire de Plan d’Aups Sainte Baume le 2 janvier 2024. Le juge, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERCHICHE

5 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402078

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI SP2G de ses requêtes en annulation dirigées contre les refus de permis de construire opposés par le maire de Plan d’Aups Sainte Baume en janvier 2024. La juridiction, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte avant tout jugement sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : FERCHICHE

5 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402081

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI SP2G de ses recours en excès de pouvoir dirigés contre les refus de permis de construire émis par le maire de Plan d’Aups Sainte Baume le 2 janvier 2024. La juridiction a constaté que ce désistement était sans opposition et a prononcé son acceptation sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : FERCHICHE

5 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402079

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par une ordonnance du 5 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI SP2G de ses requêtes en excès de pouvoir. La société demandait l’annulation de plusieurs refus de permis de construire émanant du maire de Plan d’Aups Sainte Baume. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin aux instances.

Avocat : FERCHICHE

5 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201135

Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre le refus du directeur du Conseil national des activités de sécurité (CNAPS) de lui renouveler une carte professionnelle d'agent de gardiennage. Le tribunal a constaté que la requête en référé suspension de M. B... avait été rejetée et que, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il n'avait pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement d'office de la requête de M. B..., sans examiner le bien-fondé de ses moyens.

Avocat : BELAICHE

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402080

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI SP2G de ses huit requêtes (n° 2402078 à 2402084). La société demandait l’annulation des refus de permis de construire opposés par le maire de Plan d’Aups Sainte Baume le 2 janvier 2024. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin aux instances.

Avocat : FERCHICHE

5 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403577

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 2 007 898,58 euros présentée par l'Office public de l'habitat Habitat 76 contre le groupement titulaire d'un marché de centrales photovoltaïques. Le juge a estimé que l'obligation de résultat de production d'énergie invoquée par le requérant était sérieusement contestable, dès lors que l'arrêt des installations résultait d'un risque incendie sériel, constitutif d'un cas de force majeure ou d'une cause légitime de suspension des obligations contractuelles. La solution retenue écarte la responsabilité du groupement et de ses membres, en l'absence de manquement imputable.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

5 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513314

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 septembre 2025 refusant le séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et ne justifiant pas d'une insertion professionnelle suffisamment stable. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL-BECHET

5 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402083

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI SP2G de ses requêtes en excès de pouvoir. La société contestait le refus du maire de Plan d’Aups Sainte Baume de lui délivrer sept permis de construire (n° PC 083 093 23 O0012 à O0018). Le juge a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : FERCHICHE

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523036

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de leur recours amiable, née le 29 septembre 2025, présentée par la famille D... pour obtenir un logement prioritaire. Le juge rappelle que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre une décision, n'est pas présumée dans ce type de litige et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, la situation de surpeuplement et d'inadaptation du logement invoquée par les requérants n'est pas retenue comme établissant une urgence justifiant une mesure provisoire, la décision étant rejetée comme manifestement mal fondée. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506897

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue car le refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de l'état de santé de son enfant et de ses attaches en France.

Avocat : GALICHET

4 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506898

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'état de santé de son fils et de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALICHET

4 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425787

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 6 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant malade et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de vices de procédure et de la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision préfectorale au regard des textes applicables.

Avocat : LEMICHEL

4 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305397

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ingénieur civil de la défense, d’une demande indemnitaire de 197 833,34 euros pour des préjudices matériel et moral résultant de la gestion fautive de sa situation administrative suite à une maladie non imputable au service. Le requérant contestait notamment le caractère tardif de son placement à la retraite pour invalidité, intervenu en avril 2020 alors que son inaptitude était constatée dès mars 2018. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des fautes alléguées dans la procédure de congé de longue maladie et de mise à la retraite, en application du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : Benjamin MICHEL

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507167

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet après quatre mois, et que le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

4 décembre 2025