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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404257

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Villelongue-de-la-Salanque de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions irrégulières. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Les conclusions présentées par la commune et la SCI Leyva au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305397

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ingénieur civil de la défense, d’une demande indemnitaire de 197 833,34 euros pour des préjudices matériel et moral résultant de la gestion fautive de sa situation administrative suite à une maladie non imputable au service. Le requérant contestait notamment le caractère tardif de son placement à la retraite pour invalidité, intervenu en avril 2020 alors que son inaptitude était constatée dès mars 2018. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des fautes alléguées dans la procédure de congé de longue maladie et de mise à la retraite, en application du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Benjamin MICHEL

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506897

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue car le refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de l'état de santé de son enfant et de ses attaches en France.

Avocat : GALICHET

4 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04726

Avocat : MICHEL

3 décembre 2025• Juge des référés
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2000660

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SAS HC Environnement d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2010 à 2016, relative aux terrains et installations du centre de tri et de valorisation des déchets de Pierrefonds. La société contestait sa qualité de redevable, arguant qu’elle n’était qu’un prestataire de services sans disposition ni contrôle des biens, et que les zones de post-exploitation devaient être exonérées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société exerçait une activité professionnelle non salariée et utilisait matériellement les terrains et installations pour les besoins de son activité, ce qui la rendait redevable de la CFE. La solution retenue s’appuie sur les articles 1447 et 1467 du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence relative à la notion de disposition des biens.

Avocat : RICHELIEU AVOCATS

3 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509849

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

3 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509849.20251203• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417047

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était valide. Elle a estimé que le comportement de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions relatives à la vie privée et familiale.

Avocat : LEMICHEL

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00314

Avocat : MICHEL

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501604

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505884

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prestation de DJ par la commune de Saint-Cyprien. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520852

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B..., ressortissante syrienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Constatant l'urgence liée à l'impossibilité pour la requérante d'accéder à la téléprocédure ANEF et de faire valoir ses droits, le juge a ordonné cette mesure utile dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL

1 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour lui remettre un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences de l'absence de récépissé sur le droit au séjour et au travail du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310139

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 20 000 euros à l'encontre du centre hospitalier du Pays Salonais. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à Mme A... une somme de 2 000 euros en réparation de ses préjudices. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur la demande de provision. Le centre hospitalier est toutefois condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL

28 novembre 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302859

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire d'Elne du 24 février 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la création d'une cuisine d'été et d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour s'opposer au projet, en raison de l'avis défavorable du préfet des Pyrénées-Orientales du 22 février 2023, fondé sur le risque d'inondation. Cette solution s'appuie sur les articles L. 422-4, R. 423-51 et R. 425-21 du code de l'urbanisme, qui imposent le respect des avis des autorités compétentes en matière de prévention des risques naturels.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307326

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’association Passion Fontfroide et la société La Ferme de Fontfroide, visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour la réhabilitation d’un immeuble en caveau de vente et locaux administratifs. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, le projet étant situé à distance de leurs propriétés et sans lien direct avec leurs activités. Il a également écarté les moyens au fond, notamment ceux tirés de l’insuffisance du dossier, de la méconnaissance des articles A2, A3 et A12 du règlement du PLU, et de l’absence d’avis de la commission des espaces agricoles. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, les requérantes étant condamnées à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SASU Vins de

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310140

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de 20 000 euros présentée par Mme A... à l’encontre du centre hospitalier du Pays Salonais était devenue sans objet. En effet, un jugement au fond du 19 novembre 2025 avait déjà statué sur la même demande indemnitaire, condamnant l’hôpital à verser 2 000 euros à la requérante. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la provision, tout en condamnant le centre hospitalier à payer 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MICHEL

28 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00004

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203895

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne d’abroger une permission de voirie accordée à la société Seine-et-Marne Numérique pour l’implantation de supports de télécommunication. Le tribunal a partiellement fait droit à l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, constatant que la permission initiale avait été abrogée et remplacée par une autorisation substantiellement identique pour quatre des cinq poteaux, mais a rejeté cette exception pour le dernier poteau. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d’abroger, en application des articles L. 341-11 du code de l’environnement et L. 133-3 du code de la voirie routière, au motif que le département n’avait pas démontré que l’occupation du domaine public était compatible avec son affectation à la circulation terrestre.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL L’Amphore de Bacchus, qui demandait la condamnation de la commune de Vernon à l’indemniser, sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, des préjudices subis lors des travaux de réhabilitation de la rue Sainte-Geneviève (mars à juillet 2023). Le tribunal a rappelé que la responsabilité de la collectivité est engagée sans faute pour les dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers riverains par de tels travaux. En l’espèce, la société n’a pas démontré le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni établi de lien de causalité direct entre les travaux et la baisse de son chiffre d’affaires, la commune ayant maintenu l’accès à la voie et la desserte de l’établissement. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête et condamné la SARL à verser 2 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 3 ème Chambre