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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500795

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante algérienne, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicables aux Algériens, et a substitué cette base légale par les stipulations de l'article 6 alinéa 5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé irrecevables les moyens de légalité externe soulevés tardivement.

Avocat : MICHEL

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501131

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme E... contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d’Or du 10 mars 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400271

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône de télécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé à 300 mètres de sa propriété sans visibilité directe. Par ailleurs, les moyens soulevés ont été écartés : le dossier de déclaration préalable était suffisant, le projet relevait bien de cette procédure et non d'un permis de construire, et les dispositions du plan local d'urbanisme autorisaient les équipements techniques nécessaires aux services publics.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501016

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 18 février 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MICHEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514944

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance et le prononcé d'une astreinte. La requérante soutenait que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas exécuté l'injonction du 10 juillet 2025 lui ordonnant de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait bien procédé à ce réexamen dans le délai imparti, en prenant un arrêté de refus de séjour le 26 août 2025. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : MICHEL KIMIKO

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401497

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 16 janvier 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La décision de retrait est annulée pour vice de forme, car elle ne mentionne pas le fondement juridique (article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration) et est insuffisamment motivée. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307106

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition de la maire de Breuillet à sa déclaration préalable pour l'édification d'une clôture grillagée sur un toit-terrasse. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article UI 11.1.1 du règlement du PLU, applicable en zone UI b, en portant atteinte au caractère des lieux avoisinants, situés dans une friche industrielle du XIXe siècle présentant un intérêt patrimonial particulier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU local.

Avocat : LERICHE-MILLIET

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505655

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la notification de la décision était irrégulière. Sur le fond, il a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de Mme A... au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEMICHEL

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429445

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, notamment au regard du rejet de sa demande d'asile, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEMICHEL

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510238

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B C suite à une chute sur la voie publique survenue le 5 février 2024, qu'elle attribue à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Le juge a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour évaluer les préjudices subis. En revanche, la demande de provision de 6 000 euros a été rejetée, l'obligation de la métropole Aix-Marseille-Provence n'étant pas considérée comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du même code, faute pour la requérante d'établir que la défectuosité excédait les risques normaux pour un usager attentif. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

29 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402721

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen complet de sa situation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 septembre 2025• Chambre 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200680

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 31 mars 2022 lui refusant une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime pour installer un corps-mort dans la baie de la Capicciola. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'atteinte au droit de propriété et à la liberté d'aller et venir, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2111-4 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MICHEL PEZET ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514943

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 août 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour à Mme A D, ressortissante syrienne, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant une urgence, compte tenu notamment du délai écoulé depuis le refus initial et de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500609

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aisne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne révélait ni défaut d'examen particulier ni violation du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMICHEL

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300583

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la Société de travaux agricoles et d'espaces verts (STAEV) contestant un avis de mise en recouvrement pour des impositions supplémentaires et une amende. L'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 58 842 euros en cours d'instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Concernant l'amende de 5 000 euros infligée sur le fondement de l'article 1729 D du code général des impôts pour défaut de présentation de la comptabilité informatisée conforme, le tribunal a rejeté la demande de décharge, constatant que la société n'avait pas remis les fichiers des écritures comptables conformes malgré les demandes du vérificateur. La décision applique les articles L. 47 A du livre des procédures fiscales et 1729 D du code général des impôts.

Avocat : MICHEL-GABRIEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402151

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation médicale de l'intéressé, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400277

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Côte-d'Or du 26 juillet 2023 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le préfet opposait une fin de non-recevoir, arguant que le refus d’enregistrer une demande incomplète ne constituait pas une décision faisant grief. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir et examiné le fond, annulant la décision attaquée pour incompétence de l’auteur de l’acte, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Il a enjoint au préfet d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501881

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant yéménite, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que l'entretien individuel était valide et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels en cas de transfert en Espagne. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : MICHEL

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511874

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-de-Marne à Mme B, ressortissante algérienne, concernant le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté que l’administration avait déjà reconnu le droit au titre de séjour de l’intéressée et lui avait délivré un récépissé, mais sans autorisation de travail. Par une ordonnance antérieure, il avait enjoint au préfet de remettre un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte, et a ultérieurement modifié cette astreinte pour en assurer l’exécution. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309708

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de six requêtes identiques par Mme A, visant à contester autant de délibérations du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui accordaient la protection fonctionnelle au maire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, le vote à bulletin secret n'ayant pas été demandé par un tiers des membres présents, en méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, et un défaut de base légale, les faits justifiant la protection n'étant pas établis au regard de l'article L. 2135-35 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

22 septembre 2025• 5ème chambre