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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 932 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 932

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ICHEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516862

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant tchadien reconnu réfugié. La condition d'urgence a été jugée remplie car le refus prive l'intéressé de tout titre de séjour, l'empêchant de travailler et de bénéficier de prestations sociales, tandis qu'il suit une formation en apprentissage. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié avoir statué sur la demande dans le délai de quatre mois prévu par les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A. sous quinze jours, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

8 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02108

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 octobre 2025• 4ème Chambre
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501218

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante ougandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Le tribunal a notamment estimé que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301091

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Cabestany de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux réalisés par M. A... (installation d'un portail et de plots en béton). La requérante soutenait que ces travaux méconnaissaient plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et entravaient sa servitude de passage. Le tribunal a considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de ce rejet. La décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme, qui oblige l'autorité compétente à dresser procès-verbal en cas d'infraction, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01435

Avocat : FREICHET

7 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501012

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de résidence était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de M. B... a donc été intégralement rejetée.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501131

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme E... contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d’Or du 10 mars 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503256

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet de la Côte-d’Or refusant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction à Mme B..., ressortissante malgache. La requérante, qui avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, justifiait d’une situation d’urgence en raison de la perte de son emploi et de ses ressources. Le juge a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le préfet d’avoir justifié du caractère incomplet du dossier, en méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer l’attestation sollicitée sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501313

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, et que l’interdiction de retour était légalement fondée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LEMICHEL

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500795

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante algérienne, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicables aux Algériens, et a substitué cette base légale par les stipulations de l'article 6 alinéa 5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé irrecevables les moyens de légalité externe soulevés tardivement.

Avocat : MICHEL

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400449

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307106

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition de la maire de Breuillet à sa déclaration préalable pour l'édification d'une clôture grillagée sur un toit-terrasse. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article UI 11.1.1 du règlement du PLU, applicable en zone UI b, en portant atteinte au caractère des lieux avoisinants, situés dans une friche industrielle du XIXe siècle présentant un intérêt patrimonial particulier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU local.

Avocat : LERICHE-MILLIET

30 septembre 2025• 9ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01515

Avocat : MICHEL

30 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401497

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 16 janvier 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La décision de retrait est annulée pour vice de forme, car elle ne mentionne pas le fondement juridique (article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration) et est insuffisamment motivée. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400271

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône de télécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé à 300 mètres de sa propriété sans visibilité directe. Par ailleurs, les moyens soulevés ont été écartés : le dossier de déclaration préalable était suffisant, le projet relevait bien de cette procédure et non d'un permis de construire, et les dispositions du plan local d'urbanisme autorisaient les équipements techniques nécessaires aux services publics.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514944

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance et le prononcé d'une astreinte. La requérante soutenait que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas exécuté l'injonction du 10 juillet 2025 lui ordonnant de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait bien procédé à ce réexamen dans le délai imparti, en prenant un arrêté de refus de séjour le 26 août 2025. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : MICHEL KIMIKO

30 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502450

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502450.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501016

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 18 février 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MICHEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510238

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B C suite à une chute sur la voie publique survenue le 5 février 2024, qu'elle attribue à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Le juge a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour évaluer les préjudices subis. En revanche, la demande de provision de 6 000 euros a été rejetée, l'obligation de la métropole Aix-Marseille-Provence n'étant pas considérée comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du même code, faute pour la requérante d'établir que la défectuosité excédait les risques normaux pour un usager attentif. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429445

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, notamment au regard du rejet de sa demande d'asile, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEMICHEL

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre