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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00004

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502139

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d’Or avait obligé M. B..., ressortissant angolais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d’un an. La solution retenue se fonde sur l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdit l’éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas établi la majorité de l’intéressé, entachant ainsi la décision d’une erreur de fait et d’une méconnaissance des textes applicables.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

27 novembre 2025• 3ème chambre
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502028

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. I... et Mme H... qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d’Or du 5 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les demandes subsidiaires de suspension des mesures d’éloignement dans l’attente de l’examen de leur recours par la Cour nationale du droit d’asile ont également été rejetées.

Avocat : MICHEL KIMIKO

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513788

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... afin d'évaluer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de la Conception (AP-HM) à compter du 2 juin 2022, marquée par une annexectomie gauche et des complications. La juridiction a jugé la demande utile car les préjudices allégués sont susceptibles de fonder une action en réparation. L'expertise, confiée au docteur D..., devra notamment déterminer l'existence d'éventuels manquements aux règles de l'art médical et évaluer les préjudices subis. La demande de frais d'avocat présentée contre l'AP-HM a été rejetée, cette dernière n'étant ni la partie tenue aux dépens ni la partie perdante.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533775

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 18 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503939

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait retiré le certificat de résidence de Mme A..., ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui est une décision créatrice de droits, avait été prise en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, car Mme A... n'avait pas été mise à même de présenter ses observations avant l'édiction de l'arrêté. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté préfectoral pour vice de procédure.

Avocat : RICHEZ

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506908

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 décembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint ce relogement au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte à compter de cette date, dont le montant sera fixé ultérieurement. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

25 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504206

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant demandait au juge de compléter une précédente ordonnance de suspension, qui enjoignait au préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour provisoire, restée selon lui sans effet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'existence des voies d'exécution prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative faisait obstacle à la demande de modification de la mesure de suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MICHEL KIMIKO

25 novembre 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513711

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante syrienne. La requérante sollicitait la suspension de cette clôture et le réexamen de sa situation, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Mme B., entrée en France via une procédure de réunification familiale pour réfugiés, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et n'a pas démontré que l'absence de titre entravait concrètement et à court terme son inscription universitaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : MICHEL

25 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407331

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Sartrouville de lui accorder une dérogation de sectorisation scolaire pour sa fille. En défense, la commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais Mme B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de leur recours amiable, formée par la famille D... pour être reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet des Hauts-de-Seine avait informé que le dossier des requérants serait examiné par la commission de médiation lors de sa prochaine séance, une décision explicite devant se substituer prochainement à la décision implicite contestée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512964

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du 15 octobre 2025 prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour ce type de mesure, était écartée en l'espèce en raison des nécessités d'ordre public et de sécurité au sein de l'établissement pénitentiaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'avis médical écrit préalable (article R. 213-21 du code pénitentiaire) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CHICHE

22 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305774

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., adjoint technique territorial, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à un blâme infligé par la commune de Narbonne. Le tribunal a jugé que la sanction disciplinaire du premier groupe (blâme) n'était pas disproportionnée, les faits d'insultes envers une administrée étant établis, et a donc écarté l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 533-1.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504458

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 octobre 2025 par lequel le président du SDIS du Gard avait infligé à M. A..., sapeur-pompier volontaire, une exclusion temporaire de six mois pour des faits de comportements et propos inappropriés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les indemnités de pompier volontaire étant accessoires aux revenus de son activité principale et le requérant ne démontrant pas une situation financière ou professionnelle particulièrement fragile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBUICHE

21 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404212

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) suite au rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la fixation du pays de destination. En conséquence, la demande d'annulation de l'interdiction de retour d'un an, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : BENGUERRAICHE

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, le préfet lui a délivré une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : MICHEL

21 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416032

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'absence de visa long séjour, exigé par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC MICHELE

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403612

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plan-d’Aups-Sainte-Baume du 3 mai 2024, qui avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une demande de permis d’aménager déposée par la société VB Collections Contemporaines. Les requérants, propriétaires du terrain d’assiette mais non pétitionnaires, contestaient cette décision en invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l’urbanisme. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, faute d’être les pétitionnaires ou de démontrer un mandat ou une promesse de vente avec la société. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : FERCHICHE

21 novembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01675

Avocat : LEMICHEL

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310906

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société autrichienne UBM Development Ag, qui sollicitait la décharge partielle du prélèvement prévu à l’article 244 bis B du code général des impôts, appliqué à une plus-value de cession de droits sociaux réalisée en 2019. La société invoquait l’incompatibilité de ce dispositif avec le droit de l’Union européenne, mais le tribunal a rejeté sa requête. Il a relevé que le reliquat en litige concernait une plus-value à court terme, et que l’argument d’incompatibilité n’était pas suffisamment étayé. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

20 novembre 2025• 10ème chambre