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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309708

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de six requêtes identiques par Mme A, visant à contester autant de délibérations du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui accordaient la protection fonctionnelle au maire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, le vote à bulletin secret n'ayant pas été demandé par un tiers des membres présents, en méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, et un défaut de base légale, les faits justifiant la protection n'étant pas établis au regard de l'article L. 2135-35 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507628

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de résident valable dix ans, délivrée à l’intéressé. Le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-BECHET

19 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501525

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d’un courrier notifiant le passage de son dossier en conseil médical et sollicitait sa réintégration. La requérante invoquait un harcèlement moral et sexuel ainsi qu’un détournement de procédure. Le juge a constaté que la demande de suspension n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions ont été jugées irrecevables et rejetées sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : QUAMMIE MICHEL

19 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400968

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme E, inspectrice du permis de conduire stagiaire, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de mentions lisibles du signataire), un défaut de mention du tribunal compétent, un vice de procédure (absence de convocation devant la commission administrative paritaire) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'irrégularité de signature n'était pas substantielle, que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité, que le stagiaire n'a pas droit à être entendu avant une décision de non-titularisation non disciplinaire, et que l'administration avait mis en place des mesures suffisantes pour permettre à l'intéressée de démontrer sa valeur professionnelle. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

Avocat : BELAICHE

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501053

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage récent avec une Française et de sa présence en France depuis 2019. Le tribunal a estimé que la relation était récente, que la présence en France avant 2023 n'était pas établie, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, tout en ayant des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512844

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas apporté d'éléments suffisants sur ses difficultés financières malgré la perte de son allocation de solidarité aux personnes âgées. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508126

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 30 juillet 2025 du garde des sceaux ordonnant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge des référés a examiné la requête sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une situation d’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, considérant que le placement en QLCO n’est pas assimilable à un isolement de fait et que les restrictions invoquées (fouilles, éloignement familial) ne créent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les moyens de légalité interne ou externe soulevés.

Avocat : CHICHE

18 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503173

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne fixant la Russie comme pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction définitive du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503215

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que la procédure d’information avait été respectée. Il a également jugé que le préfet avait produit les preuves de la demande et de l’acceptation de prise en charge par l’Allemagne, écartant ainsi l’erreur de fait alléguée. En conséquence, l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a été rejetée, et les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503216

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que le requérant n'avait pas démontré que les informations prévues ne lui avaient pas été communiquées. En conséquence, la demande d'annulation des deux arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501505

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme C et M. E, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 3 avril 2025 leur refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les décisions de refus d’autorisation de résider étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également écarté la demande de suspension de la mesure d’éloignement, estimant que les requérants n’apportaient pas d’éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de la décision de la Cour nationale du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de suspension ont été rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501195

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant dominicain, en raison d'un vice de procédure. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux n'était pas opposable au requérant, faute pour l'administration de lui avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, mentionnant notamment les voies et délais de recours. En conséquence, la requête a été jugée recevable et la décision attaquée annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503199

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure lors de la retenue, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504964

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'une carte de séjour à Mme C, ressortissante congolaise et mère d'un enfant français. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois, sans astreinte, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : LEMICHEL

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412769

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. F D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.

Avocat : LEMICHEL

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303755

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 janvier 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les condamnations pénales du requérant, malgré leur caractère pécuniaire, pour ajourner la demande en application de l'article 21-23 du code civil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GALICHET

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507228

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant malade, l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment précis et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 425-10 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEMICHEL

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304959

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par deux associations d’une requête en excès de pouvoir contre une autorisation de travaux de ré-enfouissement de vestiges archéologiques classés, délivrée par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a retiré l’acte attaqué par un arrêté postérieur devenu définitif. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes accessoires des associations ont été rejetées.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis plusieurs années sans avoir effectué de relances récentes. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

12 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403292

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

11 septembre 2025• 1ère chambre