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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310906

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société autrichienne UBM Development Ag, qui sollicitait la décharge partielle du prélèvement prévu à l’article 244 bis B du code général des impôts, appliqué à une plus-value de cession de droits sociaux réalisée en 2019. La société invoquait l’incompatibilité de ce dispositif avec le droit de l’Union européenne, mais le tribunal a rejeté sa requête. Il a relevé que le reliquat en litige concernait une plus-value à court terme, et que l’argument d’incompatibilité n’était pas suffisamment étayé. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

20 novembre 2025• 10ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01289

Avocat : LEMICHEL

19 novembre 2025• 2ème chambre
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321480

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en indemnité de la société d’Approvisionnement et de vente d’énergie, qui demandait 6,5 millions d’euros à l’État. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

19 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508144

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision du garde des sceaux l’affectant dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée, se déclare incompétent territorialement. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent en vertu de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, car l’autorité auteur de la décision y a son siège, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État du 28 octobre 2025.

Avocat : CHICHE

19 novembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2000685

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Éco Austral, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2011 et 2012. La société contestait la durée de la vérification de comptabilité, estimant qu'elle aurait dû être limitée à trois mois en application de l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette limitation, car son chiffre d'affaires global dépassait le seuil de 234 000 € applicable aux prestations de services. Les autres moyens, relatifs à la dissimulation de bénéfices et à la déductibilité de certaines charges, ont également été écartés.

Avocat : RICHELIEU AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504978

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de l’Ille-sur-Têt s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de radiotéléphonie. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508145

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision du garde des sceaux l’affectant au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur une décision du Conseil d’État du 28 octobre 2025, il rappelle que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CHICHE

19 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503299

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Côte-d'Or de délivrer à M. C... la notice explicative et le certificat médical vierge nécessaires à l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison de santé. La juridiction a jugé la mesure utile et urgente, car l'absence de ces documents compromettait l'instruction de la demande et exposait le requérant, dont l'état de santé nécessite une inscription sur une liste de greffe, à des conséquences graves. Cette solution s'appuie sur les articles L.425-9 et R.425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 novembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500111

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer (FEPSM) d’un recours en excès de pouvoir contre la décision conjointe du président de la Polynésie française et du haut-commissaire de la République du 30 décembre 2024, résiliant une convention-cadre de 2020 relative à une vedette de sauvetage à Hiva Oa. La FEPSM soutenait notamment l’absence de motif d’intérêt général, une violation de la bonne foi contractuelle et l’absence de faute de sa part. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur le fondement textuel précis autre que les dispositions générales du code de justice administrative et la loi organique n° 2004-192.

Avocat : MICHEL

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs délibérations du conseil d’administration du groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix de France-Le Castellet, adoptées le 12 juillet 2023. Le département invoquait notamment une méconnaissance des règles de convocation et d’information préalable des membres, un défaut de motivation, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une erreur de droit. En cours d’instance, le département du Var s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond des litiges. Aucune application des textes relatifs au contentieux administratif n’a été nécessaire au-delà de la prise d’acte du désistement.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307060

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a été saisi par des habitants du centre-ville d'Ille-sur-Têt pour contester la décision de la communauté de communes Roussillon Conflent de supprimer la collecte des déchets en porte à porte au profit d'un système d'apport volontaire. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de plusieurs requérants. Sur le fond, il a rejeté la requête, jugeant que l'absence de concertation préalable n'affectait pas la légalité de la décision en l'absence de texte l'imposant. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513928

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, et abrogé son certificat de résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GALICHET

17 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500972

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Besançon confirmant l’exclusion définitive d’un élève. En cours d’instance, l’administration a retiré l’arrêté contesté et réformé la sanction initiale en une exclusion avec sursis, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL

17 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513456

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière alors qu'elle bénéficie d'un droit au séjour en vertu de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de rejet tiré du caractère incomplet du dossier étant contestable au regard des obligations de l'administration en matière d'instruction des demandes.

Avocat : MICHEL-BECHET

17 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502872

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire de 500 euros émis par la commune de Vernon. Par un mémoire du 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Vernon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00958

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-;SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516163

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence de dix ans. Le juge a constaté que M. A... ne justifiait pas avoir déposé sa demande via le téléservice « ANEF », comme l’exige l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour ce type de titre, ni avoir rencontré une impossibilité technique justifiant le recours à une solution de substitution. En l’absence de preuve d’un dépôt régulier, la décision implicite de rejet n’est pas intervenue, rendant la requête irrecevable.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

13 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505816

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 24 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour quatre ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERICHER-MAZEL BLANDINE

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302737

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... (ou C...) contestant des décisions du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement en détention. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, en se fondant sur le code pénitentiaire (notamment l’article R. 213-25) et la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions de prolongation de l’isolement étaient légalement justifiées.

Avocat : CHICHE

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400071

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux décisions du garde des sceaux maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de 2024, jugeant que la délégation de signature était régulière et publiée. Il a également écarté le moyen relatif à l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait requises. Enfin, le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant l'inscription de M. B..., dont le profil pénal justifiait cette mesure de surveillance renforcée. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : CHICHE

13 novembre 2025• Chambre 3