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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512513

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B., ressortissante turque, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "passeport talent famille". En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a fait droit à sa demande, le titre étant en cours de fabrication, ce qui a abrogé le refus implicite. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a admis Mme B. au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais de procédure.

Avocat : MICHEL

6 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503255

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

6 novembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00140

Avocat : MICHEL CAZEAUX AVOCATS - M.C.A

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512048

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de police avait retiré le certificat de résidence algérien de M. A.... La décision a été censurée pour vice de procédure, le préfet n'ayant pas respecté le principe du contradictoire prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHAOUICHE

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’association communale de chasse agréée de Port-La-Nouvelle d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la commune de Sigean autorisant une association de chasse à chasser sur des parcelles situées sur le territoire de Port-La-Nouvelle. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, l’association requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Chaque partie conserve la charge de ses frais d’instance.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402795

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Port-La-Nouvelle d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la commune de Sigean autorisant une association de chasse à chasser sur des parcelles situées sur son territoire. La commune requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses frais d’instance, rejetant ainsi les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de la SCI du Pré de l'Aubette contre un arrêté municipal du 19 avril 2021 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines voies de la commune d'Avernes, ainsi que contre le refus d'abroger cet arrêté. Le tribunal a constaté que cet arrêté initial avait été retiré par un nouvel arrêté du 10 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier acte. Saisi d'une requête distincte contre ce second arrêté, le tribunal a jugé que la restriction de circulation, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L.2212-2 et L.2213-4 du code général des collectivités territoriales), était justifiée par des impératifs de sécurité et de tranquillité publiques, et qu'elle était nécessaire, adaptée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502431

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. I... K..., décédé le 18 septembre 2022 au centre hospitalier Henri Duffaut d'Avignon. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes du décès et les éventuels manquements dans la prise en charge, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le centre hospitalier, bien que formulant des réserves sur sa responsabilité, ne s'est pas opposé à l'expertise. La demande de condamnation aux dépens a été rejetée, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : CABINET CHICHE R. COHEN S. CHICHE P.

6 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513580

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en l'espèce. En effet, le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 octobre 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction complémentaire lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : MICHEL-BECHET

5 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402494

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... contestant les décisions du garde des sceaux prolongeant son isolement au-delà d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des rapports d'incident. Il a également estimé que la décision de prolongation était fondée sur des éléments objectifs, notamment les menaces proférées par le détenu, sans erreur d'appréciation au regard de l'article R. 213-30 du même code. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00284

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503969

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Côte d'Or refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande était prématurée, aucune décision de rejet n'étant née à la date de l'ordonnance, le délai de deux mois prévu par le code des relations entre le public et l'administration n'étant pas expiré. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension ont été déclarées irrecevables. Mme A... a néanmoins été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

4 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507861

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Pia, a ordonné une expertise judiciaire pour examiner un immeuble menaçant ruine (cadastré AN 132). La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à constater un risque d'effondrement et à déterminer les mesures de mise en sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518015

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par Mme B..., ressortissante syrienne réfugiée, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le préfet de la Sarthe a soulevé une exception de non-lieu en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, mais le juge l'a écartée, considérant que cette attestation n'abroge ni ne retire la décision implicite de refus. La solution retenue est que la requête conserve son objet, et les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404314

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B... contestant deux décisions du garde des sceaux prolongeant son isolement en détention. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des rapports d'incident. Il a également estimé que la décision de prolongation était fondée sur des éléments objectifs, notamment des menaces proférées par le détenu, et n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402367

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Mutuelle Assurance Instituteur France (MAIF) contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par l’Université d’Aix-Marseille pour le recouvrement d’une somme de 27 262,34 euros. Le juge a constaté que la saisie, notifiée à la Banque Postale, était demeurée infructueuse car la MAIF n’y détenait aucun compte, et qu’une nouvelle saisie avait été émise ultérieurement, privant ainsi la requérante d’intérêt à agir. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste, et sur l’article L. 262 du livre des procédures fiscales relatif à la saisie administrative à tiers détenteur. Les conclusions accessoires des parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BRINGUIER - RICHELME - ROUSSET

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502151

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le renouvellement de sa carte de résident sous astreinte. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410394

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille à lui verser 24 441,67 euros en réparation d’un préjudice. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a invoqué, dans le délai de recours, aucun fondement de responsabilité ni aucune faute imputable à l’établissement hospitalier, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la présidente de la 7ème chambre a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518867

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante biélorusse. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, notamment en raison du délai écoulé entre la conclusion du pacte civil de solidarité et les démarches de visa, ainsi que du défaut de démonstration d’une situation de précarité ou d’isolement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL

31 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308966

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 août 2023 par lequel le directeur départemental des territoires de l’Ain avait infligé à M. A..., technicien supérieur, une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La juridiction a retenu le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature accordée à ce dernier par la préfète de l’Ain ne l’autorisait pas à prononcer une sanction disciplinaire du premier groupe. La décision s’appuie sur les articles L. 532-1, L. 532-3 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2012-1064 du 18 septembre 2012.

Avocat : SARL DELVOLVE TRICHET

30 octobre 2025• 7ème chambre