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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500622

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’Association sauvegarde de l’enfance à l’adulte au Pays Basque (SEAPB) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 janvier 2025 lui enjoignant de présenter un projet de réorganisation et d’écarter certains cadres, sous peine de désignation d’un administrateur provisoire. Par un mémoire du 3 juillet 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a laissé les frais d’instance à la charge des parties qui les ont engagés.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

22 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473263

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473263.20250721• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400709

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes distinctes (n°2400709, 2400715, 2400719) concernant des refus de visa d'entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale, opposés à Mme E F (ascendante) et au jeune B A (frère mineur) par l'autorité consulaire française à Beyrouth (Liban). Les requérants contestaient ces décisions ainsi que le rejet implicite de leur recours par la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en invoquant notamment l'incompétence du signataire de la décision consulaire, la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : MICHEL

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte-d'Azur prononçant la mise à la retraite d'office de M. A, adjoint technique territorial. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de la sanction, étaient manifestement mal fondés. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL

18 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504558

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé suspension par la SCI Paprika, contestant deux décisions du maire de Collioure du 4 juin 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur un lot qu'elle souhaitait acquérir. La requérante invoquait notamment l'incompétence du maire, l'absence de base légale du droit de préemption et l'absence de projet réel. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et a rappelé que la condition d'urgence était présumée satisfaite pour l'acquéreur évincé. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-1 et L. 211-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401880

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en exécution d’un précédent jugement du 14 juin 2022, a examiné la demande de Mme A visant à contraindre le ministre de l’intérieur à réexaminer sa demande de reclassement et à verser une somme de 1 500 euros. Le tribunal a constaté que le ministre n’était pas compétent pour procéder au réexamen, mais a relevé que le paiement des frais de justice avait été effectué. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au paiement, et le rejet des conclusions concernant l’injonction de réexamen, en application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : MICHEL

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495253

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495253.20250717• 7ème et 2ème chambres réunies
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501344

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C.

Avocat : MICHEL

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209197

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’irrégularité de l’enquête administrative, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était justifiée. Il a estimé que le comportement du requérant, révélé par l’enquête, était contraire à l’honneur et à la probité au sens des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, et que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : MICHEL

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503169

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait son placement à l'isolement à la maison d'arrêt de Strasbourg. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension, et M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

16 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506154

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. C, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 10 juin 2025 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 10 septembre 2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompatibilité de son état de santé avec le maintien à l’isolement, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code pénitentiaire.

Avocat : CHICHE

15 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212221

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision orale du 25 juin 2022 du maire de Colombes, confirmée par communiqué de presse, prononçant la fermeture définitive de la patinoire "Philippe-Candeloro". Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la décision faisait grief et que la requérante, en tant que représentante légale d'une usagère habituelle, avait intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de fermeture, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LERICHE-MILLIET

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400773

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant, assisté d'un avocat, n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502038

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 23 et 25 du règlement n°604/2013, la procédure relevant d'une demande de prise en charge et non de reprise en charge. Enfin, il a estimé que le moyen fondé sur l'article 4 du même règlement n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : CABINET KENZA CHAOUICHE

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500334

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500334.20250711• 7ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502193

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant. Il a considéré que le motif de la cessation, fondé sur l'absence prolongée du demandeur de son lieu d'hébergement sans justification valable, était établi, en application des articles L. 551-16 et R. 551-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

9 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306766

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société nouvelle des Bouchons Trescases d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête après que le licenciement a été autorisé par une décision ministérielle du 19 janvier 2024. Par une ordonnance du 9 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ST MICHEL

9 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507889

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur prononçant la mise à la retraite d'office de M. A, adjoint technique territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la décision prive l'agent de sa rémunération et de son logement de fonctions, il n'est pas établi qu'il serait privé de toute ressource au-delà d'un mois, une pension de retraite devant lui être servie à compter de la date d'effet de la sanction. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais irrépétibles ont également été rejetées.

Avocat : MICHEL

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208031

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, factrice, qui contestait la décision de La Poste la déclarant guérie de son accident de service au 13 juin 2022. Le tribunal a estimé que l’employeur s’était fondé sur une expertise médicale et l’avis de la commission de réforme, et que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour remettre en cause cette appréciation. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à une erreur sur le versement de l’indemnité de résidence, cette mention ne faisant pas grief. La décision s’appuie notamment sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984 relatives à la fonction publique.

Avocat : SELARL FREICHET AM G

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507064

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Lucine. La requête visait à suspendre une sanction de déréférencement prise par la Caisse des dépôts et consignations le 23 août 2023, ainsi que des lettres de créance et une mise en demeure. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre les lettres de créance et la mise en demeure, faute de recours en annulation préalable. Surtout, il a constaté que la requête au fond contre la décision du 23 août 2023 était tardive, le délai de recours de deux mois étant expiré, rendant par voie de conséquence irrecevables les conclusions en suspension.

Avocat : MICHEL

7 juillet 2025