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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501313

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, et que l’interdiction de retour était légalement fondée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LEMICHEL

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514944

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance et le prononcé d'une astreinte. La requérante soutenait que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas exécuté l'injonction du 10 juillet 2025 lui ordonnant de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait bien procédé à ce réexamen dans le délai imparti, en prenant un arrêté de refus de séjour le 26 août 2025. En conséquence, la demande a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL KIMIKO

30 septembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400449

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400271

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône de télécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé à 300 mètres de sa propriété sans visibilité directe. Par ailleurs, les moyens soulevés ont été écartés : le dossier de déclaration préalable était suffisant, le projet relevait bien de cette procédure et non d'un permis de construire, et les dispositions du plan local d'urbanisme autorisaient les équipements techniques nécessaires aux services publics.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307106

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition de la maire de Breuillet à sa déclaration préalable pour l'édification d'une clôture grillagée sur un toit-terrasse. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article UI 11.1.1 du règlement du PLU, applicable en zone UI b, en portant atteinte au caractère des lieux avoisinants, situés dans une friche industrielle du XIXe siècle présentant un intérêt patrimonial particulier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU local.

Avocat : LERICHE-MILLIET

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401497

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 16 janvier 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La décision de retrait est annulée pour vice de forme, car elle ne mentionne pas le fondement juridique (article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration) et est insuffisamment motivée. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01515

Avocat : MICHEL

30 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502450

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502450.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501016

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 18 février 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MICHEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505655

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la notification de la décision était irrégulière. Sur le fond, il a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de Mme A... au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEMICHEL

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429445

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, notamment au regard du rejet de sa demande d'asile, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEMICHEL

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510238

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B C suite à une chute sur la voie publique survenue le 5 février 2024, qu'elle attribue à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Le juge a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour évaluer les préjudices subis. En revanche, la demande de provision de 6 000 euros a été rejetée, l'obligation de la métropole Aix-Marseille-Provence n'étant pas considérée comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du même code, faute pour la requérante d'établir que la défectuosité excédait les risques normaux pour un usager attentif. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

29 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03185

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200680

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 31 mars 2022 lui refusant une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime pour installer un corps-mort dans la baie de la Capicciola. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'atteinte au droit de propriété et à la liberté d'aller et venir, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2111-4 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MICHEL PEZET ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402721

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen complet de sa situation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 septembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500609

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aisne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne révélait ni défaut d'examen particulier ni violation du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMICHEL

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514943

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 août 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour à Mme A D, ressortissante syrienne, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant une urgence, compte tenu notamment du délai écoulé depuis le refus initial et de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

25 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506895

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Chinian sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Saint-Laurent, présentant des désordres susceptibles de constituer un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, de déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300583

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la Société de travaux agricoles et d'espaces verts (STAEV) contestant un avis de mise en recouvrement pour des impositions supplémentaires et une amende. L'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 58 842 euros en cours d'instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Concernant l'amende de 5 000 euros infligée sur le fondement de l'article 1729 D du code général des impôts pour défaut de présentation de la comptabilité informatisée conforme, le tribunal a rejeté la demande de décharge, constatant que la société n'avait pas remis les fichiers des écritures comptables conformes malgré les demandes du vérificateur. La décision applique les articles L. 47 A du livre des procédures fiscales et 1729 D du code général des impôts.

Avocat : MICHEL-GABRIEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402151

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation médicale de l'intéressé, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 septembre 2025• 2ème chambre