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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505377

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de proposer un hébergement d'urgence à M. B, reconnu prioritaire et vulnérable en raison de son état de santé. Le juge a estimé que l'absence de logement portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. La décision impose un délai de 48 heures sous astreinte de 50 euros par jour de retard et admet le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MICHEL

2 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400839

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, de nationalité congolaise, contre la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 232-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 avril 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tresserre s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de 36 mètres. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 17 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500771

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 10 décembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501319

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public, conformément à l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure, n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

28 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501322

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne souffrait d’aucun défaut d’examen particulier de sa situation et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour, fondée sur le maintien irrégulier de l’intéressée après un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501324

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet du Doubs avait respecté les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 du 26 juin 2013. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501330

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que M. A n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la situation de précarité invoquée par le requérant ne caractérisait pas un état de vulnérabilité justifiant l'octroi de ces conditions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501320

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, l'absence d'accord des autorités italiennes, et des défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501321

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l’existence de défaillances systémiques en Italie, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que l’administration avait respecté la procédure et que les risques allégués n’étaient pas suffisamment établis. La solution s’appuie sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501309

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été délivrées. Il a également estimé que la Suède, en tant qu’État membre, respecte le principe de non-refoulement, et que le préfet avait justifié de l’accord explicite des autorités suédoises. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300158

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Euro Concassage, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 août 2022 par lequel le préfet de La Réunion a refusé de lui délivrer une autorisation environnementale pour l'exploitation d'une carrière à Saint-Benoît. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la maîtrise foncière des parcelles concernées, les contrats de fortage étant caducs à la date de la décision, en application de l'article R. 181-13 du code de l'environnement. Il a également estimé que la société ne démontrait pas disposer des capacités techniques suffisantes, comme l'exigent les articles L. 181-27 et D. 181-15-2 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris la demande subsidiaire de médiation.

Avocat : KICHENIN CHENDRA

24 avril 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204046

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du maire de Vernon du 27 juin 2022 instaurant une zone de rencontre et des restrictions de circulation rue de Marzelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune de justifier de la publication ou de l'affichage de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de conformité aux recommandations du CEREMA et le non-respect de la réglementation pour les personnes à mobilité réduite, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 avril 2025• 3 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501301

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, estimant que les informations prévues par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été délivrées et qu’un entretien individuel avait eu lieu. Il a également jugé que le préfet avait établi la saisine et l’accord des autorités bulgares, et que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer des défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été validées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501300

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de stupéfiants reprochés au requérant. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité de la procédure de retenue, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501275

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen de la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• REFERE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504895

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 2 avril 2025 lui refusant les conditions matérielles d’accueil. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, ne maintenant que ses demandes accessoires. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, tout en admettant Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

23 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300122

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son classement dans le corps des maîtres de conférences par l'université de Toulon. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que le recours gracieux de M. A avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du président du conseil académique n'était pas fondé, et que l'université n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de prendre en compte les activités d'attaché temporaire d'enseignement et de recherche et de gérant de société invoquées par le requérant, conformément au décret n° 84-431 du 6 juin 1984.

Avocat : FREICHET

23 avril 2025• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501285

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. D de sa requête en suspension de l’arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français. Le juge a relevé d’office l’irrecevabilité potentielle du recours, fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, placé en rétention, devait contester ces décisions selon la procédure spécifique de l’article L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, laquelle est suspensive. M. D a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MICHEL MARIE

18 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502229

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par des riverains contestant la décision tacite de non-opposition du maire de Saint-Jean-Pla-De-Corts à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile par la société Totem France. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de permis de construire, de l'insuffisance du dossier, de l'atteinte au paysage et à l'agriculture, et de la méconnaissance du principe de précaution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3 du code de l'urbanisme, et des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux zones agricoles et à la hauteur des constructions.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 avril 2025