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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504964

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'une carte de séjour à Mme C, ressortissante congolaise et mère d'un enfant français. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois, sans astreinte, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : LEMICHEL

17 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00537

Avocat : FREICHET

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01877

Avocat : JEROME GAVAUDAN & MICHEL KUHN AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01073

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

16 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01317

Avocat : SCP MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01316

Avocat : SCP MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507228

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant malade, l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment précis et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 425-10 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEMICHEL

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412769

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. F D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.

Avocat : LEMICHEL

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303755

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 janvier 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les condamnations pénales du requérant, malgré leur caractère pécuniaire, pour ajourner la demande en application de l'article 21-23 du code civil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GALICHET

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304959

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par deux associations d’une requête en excès de pouvoir contre une autorisation de travaux de ré-enfouissement de vestiges archéologiques classés, délivrée par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a retiré l’acte attaqué par un arrêté postérieur devenu définitif. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes accessoires des associations ont été rejetées.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis plusieurs années sans avoir effectué de relances récentes. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

12 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403292

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la précarité prolongée du requérant et de son statut de réfugié, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle méconnaît les dispositions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente.

Avocat : MICHEL

10 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505037

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement du préfet de l'Aude, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Tuchan pour la réhabilitation d'une métairie en habitation. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension du permis, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le préfet, n'ayant pas confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois suivant cette ordonnance, est réputé s'être désisté.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

10 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501734

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 21 août 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'OFII avait bien procédé à une évaluation de vulnérabilité et informé la requérante dans une langue qu'elle comprend, conformément aux articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : MICHEL

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501738

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Enfin, le tribunal a jugé que la mesure d'assignation à résidence ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité de ses attaches familiales et professionnelles en France, et compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français dont il faisait toujours l'objet.

Avocat : MICHEL

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500981

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante, ayant obtenu l'aide juridictionnelle, s'est désistée de l'instance. Le tribunal, constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404247

Suspension conservatoire d’un agent hospitalier. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du 14 mars 2024 du centre hospitalier de Digne-les-Bains le suspendant de ses fonctions pour deux mois. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’est prononcée. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MICHEL

8 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508128

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2025 plaçant M. B au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments personnalisés démontrant une atteinte concrète et immédiate à ses conditions de détention. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en tenant compte de l'intérêt public lié à la prévention de la criminalité organisée.

Avocat : CHICHE

8 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510425

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités bulgares (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les moyens tirés de vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013) et d'erreur manifeste d'appréciation (article 17 du même règlement et article 4 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

5 septembre 2025• ELOIGNEMENT