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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 409

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ICHEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600296

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ni de mesure utile à ordonner, dès lors que la demande de titre de séjour devait être effectuée par téléservice conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : MICHEL-BECHET

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404637

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire dirigée contre l’université d’Aix-Marseille, visant à obtenir réparation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux liés à une maladie professionnelle, pour un montant total de 132 103,80 euros. Par un acte enregistré le 16 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FREICHET

27 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS L’atelier des chefs, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société avait versé des commissions à la société EXTEND AM pour la gestion des relations avec les détenteurs d’actions de préférences, mais l’administration a considéré ces versements comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré que ces prestations servaient son propre intérêt plutôt que celui des souscripteurs. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600341

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le tuteur d’une personne bénéficiaire de la protection subsidiaire afin d’enjoindre au préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée pour remettre le titre, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais d’instance. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : MICHEL

22 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207570

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le litige opposant la société Beming à l'école nationale vétérinaire d'Alfort concernant le solde d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la construction et la réhabilitation de bâtiments. La société requérante contestait le rejet de son mémoire en réclamation et demandait le versement de 207 787,27 euros, invoquant notamment des modifications de programme justifiant une régularisation de sa rémunération et contestant l'application de pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Beming, considérant que les modifications invoquées ne constituaient pas des changements de programme au sens du CCAP et que les pénalités de retard étaient justifiées. En conséquence, la société Beming a été condamnée à verser à l'école la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303192

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D..., entraîneur de football professionnel, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019. Le requérant invoquait notamment la tardiveté de la proposition de rectification et la déduction de frais professionnels réels (repas, déplacements, hébergement, etc.) qu'il estimait justifiés par les particularités de sa profession. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de rectification était régulière et que les frais déduits n'étaient pas suffisamment justifiés dans leur principe ou leur montant au regard des règles de l'article 83 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée.

Avocat : KERVICHE

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304616

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés TRT et Kelio d’un recours de pleine contentieux contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°1) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE. Les requérantes invoquaient une mauvaise évaluation des besoins et une offre anormalement basse de l’attributaire, demandant l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des dommages et intérêts pour manque à gagner. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les sociétés requérantes de justifier de la qualité à agir de leurs représentants légaux, et a condamné solidairement TRT et Kelio à verser 3 500 euros au département au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats administratifs.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304617

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la SARL Riviera Transport et autres, contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°2) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE le 4 juillet 2023. Les requérants demandaient principalement l'annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des indemnités pour manque à gagner, en invoquant une mauvaise évaluation des besoins et le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'offre des sociétés requérantes était irrégulière. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502013

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Trans-Mobilité Services. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 258 000 euros par le département du Gers, estimant que des modifications unilatérales du marché de transport scolaire avaient bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a donc refusé de faire droit à la demande de provision.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300110

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique en vue d'expulser des occupants sans droit ni titre de son bien immobilier. Le tribunal a constaté que la seule demande de concours de la force publique adressée au préfet du Nord, le 21 octobre 2020, présentait une incohérence d'adresse avec le titre exécutoire, ce qui la rendait irrecevable. En l'absence de demande régulière, la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique ne pouvait être engagée. La solution est fondée sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : SCP SELLIER MICHEL LEQUINT HAUGER TROGNON-LERNON

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406914

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... pour contester des avis de sommes à payer émis par la commune de Leucate, relatifs à la redevance d'occupation du domaine public pour l'usage d'une bande de 1,2 mètres devant son commerce. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500940

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du maire de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle et de lui verser une somme de 9 248,85 euros en réparation de préjudices subis en service. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

19 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475232

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475232.20251217• 5ème et 6ème chambres réunies
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507743

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agissant en qualité d’ayant-droit de son fils décédé après une prise en charge par les centres hospitaliers de Perpignan et de Montpellier. La mesure vise à analyser la qualité des soins et à déterminer les responsabilités éventuelles dans le décès de l’enfant. Les deux établissements hospitaliers ne se sont pas opposés à cette demande, formulée sous réserves. L’expertise a été jugée utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, et la caisse primaire d’assurance maladie de la Haute-Garonne a été admise en intervention.

Avocat : FRANDEMICHE LALES

17 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307382

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 novembre 2017, qui n’a reçu aucune proposition de logement. Il demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l’État, son logement actuel étant suroccupé et insalubre pour sa famille de cinq personnes. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 29 mai 2018, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MICHEL KIMIKO

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301873

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Kerac, qui contestait des rehaussements d’impôt sur les sociétés, de TVA et de CVAE pour 2017-2018. La société avait déduit des charges correspondant à des prestations de conseil facturées par les sociétés Acheka et Enka, que l’administration fiscale a requalifiées en acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que ces prestations faisaient double emploi avec les fonctions des dirigeants de la SAS Kerac, ne présentant aucune contrepartie réelle pour l’entreprise, et a donc validé les rectifications. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur la notion d’acte anormal de gestion.

Avocat : MICHELOT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504776

Le tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Vernon. Celle-ci sollicitait un constat sur les désordres affectant les clous podotactiles (ruptures, instabilité, défauts d'adhérence) posés lors de la réhabilitation de son centre-ville, afin de préparer un éventuel litige. Le juge ordonne une expertise pour constater les faits et rejette les demandes de mise hors de cause des sociétés Guintoli, Eurotech Floor et Nouvelle Minéral Service, dont les travaux ne sont pas manifestement étrangers aux désordres. En revanche, la société EHTP est mise hors de cause, ses travaux souterrains étant sans lien apparent. L'expertise est rendue opposable aux sociétés mises en cause, dont les sous-traitants et le groupement de maîtrise d'œuvre.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

16 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301518

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de la société First Location contestant des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, l’administration ayant accordé un dégrèvement sur le rejet de la déduction pour investissement outre-mer. Sur le fond, la requête a été jugée partiellement irrecevable faute de réclamation préalable sur certains chefs de rectification, et les moyens soulevés (erreur interne, provisions pour créances douteuses, force majeure pour retard déclaratif) ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la société, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHEL-GABRIEL

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301705

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Rouen à l’indemniser de préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une hospitalisation en 2016. Le tribunal a constaté que Mme B... n’avait pas, au préalable, saisi l’établissement d’une demande indemnitaire, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Faute de liaison du contentieux, la requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL SUREL LACIRE-PROFICHET FIQUET

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500682

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Docavifrance d'une demande en décharge d'impositions supplémentaires d'un montant de 240 824 euros pour l'année 2017. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total de cette somme en cours d'instance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires de la société, présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées comme irrecevables faute d'être chiffrées.

Avocat : MICHEL-GABRIEL ISABEL

11 décembre 2025