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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506154

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. C, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 10 juin 2025 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 10 septembre 2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompatibilité de son état de santé avec le maintien à l’isolement, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code pénitentiaire.

Avocat : CHICHE

15 juillet 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'association Adeas et Mme C d'une demande d'annulation de la délibération du 10 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Colombes a décidé la fermeture de la patinoire "Philippe-Candeloro". Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe, notamment le défaut d'information préalable des collectivités territoriales prévu à l'article L. 2255-1 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que ce vice de procédure n'avait pas été susceptible d'influencer le sens de la décision ni de priver les requérantes d'une garantie. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune ayant également soulevé une irrecevabilité pour défaut d'intérêt à agir de Mme C.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LERICHE-MILLIET

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400773

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant, assisté d'un avocat, n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 466060

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

11 juillet 2025ECLI:FR:CESEC:2025:466060.20250711• Section du Contentieux
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500334

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500334.20250711• 7ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502038

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 23 et 25 du règlement n°604/2013, la procédure relevant d'une demande de prise en charge et non de reprise en charge. Enfin, il a estimé que le moyen fondé sur l'article 4 du même règlement n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : CABINET KENZA CHAOUICHE

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01930

Avocat : LERICHE-MILLIET

10 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507520

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A, infirmière à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (APHM), qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, son affectation sur un poste compatible avec son état de santé. La juge des référés a estimé que les mesures sollicitées feraient obstacle à une décision d’affectation déjà prise par l’APHM, ce qui est prohibé par ce texte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL

10 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306766

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société nouvelle des Bouchons Trescases d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête après que le licenciement a été autorisé par une décision ministérielle du 19 janvier 2024. Par une ordonnance du 9 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ST MICHEL

9 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502193

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant. Il a considéré que le motif de la cessation, fondé sur l'absence prolongée du demandeur de son lieu d'hébergement sans justification valable, était établi, en application des articles L. 551-16 et R. 551-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

9 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00403

Avocat : SERGE ET MICHEL PAUTOT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00905

Avocat : SERGE ET MICHEL PAUTOT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01385

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507889

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur prononçant la mise à la retraite d'office de M. A, adjoint technique territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la décision prive l'agent de sa rémunération et de son logement de fonctions, il n'est pas établi qu'il serait privé de toute ressource au-delà d'un mois, une pension de retraite devant lui être servie à compter de la date d'effet de la sanction. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais irrépétibles ont également été rejetées.

Avocat : MICHEL

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208031

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, factrice, qui contestait la décision de La Poste la déclarant guérie de son accident de service au 13 juin 2022. Le tribunal a estimé que l’employeur s’était fondé sur une expertise médicale et l’avis de la commission de réforme, et que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour remettre en cause cette appréciation. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à une erreur sur le versement de l’indemnité de résidence, cette mention ne faisant pas grief. La décision s’appuie notamment sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984 relatives à la fonction publique.

Avocat : SELARL FREICHET AM G

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507064

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Lucine. La requête visait à suspendre une sanction de déréférencement prise par la Caisse des dépôts et consignations le 23 août 2023, ainsi que des lettres de créance et une mise en demeure. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre les lettres de créance et la mise en demeure, faute de recours en annulation préalable. Surtout, il a constaté que la requête au fond contre la décision du 23 août 2023 était tardive, le délai de recours de deux mois étant expiré, rendant par voie de conséquence irrecevables les conclusions en suspension.

Avocat : MICHEL

7 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304241

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la SCI Vêtements Labau et de la SCI Retail One contestant des arrêtés de mise en sécurité pris par le maire de Narbonne concernant une marquise. Les requérantes soutenaient ne pas être propriétaires de la marquise, relevant du domaine public communal, et que la commune aurait dû agir sur le fondement de la police domaniale plutôt que de la police spéciale des immeubles menaçant ruine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 511-2 et L. 511-11, et a écarté la demande de question préjudicielle sur la propriété de l'ouvrage.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500122

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du SYVADE attribuant une concession de service public. Le préfet invoquait des vices de forme et de procédure, notamment l’absence de mention du vote et le défaut de transmission d’une note de synthèse aux élus. Le SYVADE a opposé un non-lieu à statuer, arguant que la délibération contestée avait été retirée. Le préfet s’étant désisté de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305783

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes du pays de l'Ourcq pour obtenir le versement de provisions en réparation des désordres affectant la toiture et l'intérieur d'une maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoque la responsabilité décennale des constructeurs, à savoir les sociétés SEV IDF (titulaire du lot étanchéité), Luma Architecture et IDS (maîtrise d'œuvre), et Qualiconsult (bureau de contrôle), en se fondant sur le rapport d'expertise imputant les infiltrations à 80 % à l'entreprise de travaux et à 20 % à la maîtrise d'œuvre et au bureau de contrôle. Le tribunal a rejeté la demande de provision, considérant que l'obligation dont se prévalait la communauté de communes n'était pas non sérieusement contestable, notamment en raison de la contestation sérieuse de la société IDS sur son implication dans les désordres et de l'absence de démonstration d'une créance certaine à son encontre.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501460

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des infiltrations d'eau affectant la propriété de M. et Mme A, imputables à une avarie du réseau public de distribution d'eau. La juridiction a écarté l'exception d'incompétence soulevée par M. B, considérant que le litige relève potentiellement du droit administratif en raison de la gestion du service public de l'eau. Elle a rejeté les demandes de mise hors de cause de la commune de Baixas et de M. B, leur présence étant utile à l'expertise. La mesure a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 juillet 2025