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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406435

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien militaire de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral et trouble dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition à l’amiante durant sa carrière. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 et du code du travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait pas apporté la preuve d’une exposition suffisante pour caractériser un préjudice indemnisable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507188

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, reconnu prioritaire pour un logement social par la commission de médiation en mai 2023, demandait des mesures d'urgence pour être relogé avec sa famille. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation, rendant irrecevable une action sur le fondement de l'article L. 521-2. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL

12 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406438

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son préjudice moral (anxiété) et les troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition prolongée à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration avait proposé des protocoles transactionnels et que M. B n'avait pas démontré de faute de l'État dans la mise en œuvre des mesures de protection. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative à l'obligation de sécurité de l'employeur, mais le tribunal a estimé que les périodes d'exposition antérieures à 1997 ou hors service militaire n'étaient pas indemnisables. Aucune condamnation de l'État n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03096

Avocat : MICHEL

11 juin 2025• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411265

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la fondation Diaconesses de Reuilly d'une demande d'extension de la mission d'expertise confiée à M. A, afin d'inclure l'ensemble des bâtiments de la parcelle BS 237 et les travaux des "deuxième et troisième phases" de la ligne 18 du métro. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant qu'elle était dépourvue d'utilité. En effet, la cour administrative d'appel de Versailles avait déjà, par un arrêt du 28 avril 2025, fait droit à une demande similaire concernant la "deuxième phase" et l'ensemble des bâtiments de la parcelle. La demande d'extension à la "troisième phase" a également été rejetée, car la mission initiale de l'expert, qui porte sur l'état des lieux avant le passage du tunnelier, n'apparaît pas insuffisante au regard des éléments déjà ordonnés. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : LERICHE-MILLIET

10 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401323

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans pour négligences professionnelles et mauvaise volonté. La juridiction a estimé que les faits, notamment le nettoyage insuffisant des locaux et le non-respect des règles d'hygiène, étaient établis par des témoignages et rapports, et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction. Le tribunal a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500602

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante ayant obtenu satisfaction en cours d’instance, le tribunal a rejeté sa demande d’aide juridictionnelle provisoire et sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement et de statuer sur les frais.

Avocat : MICHEL KIMIKO

6 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404390

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B, ancien docker sur le port de Marseille, d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice moral d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour avoir omis de réglementer les risques liés à l’amiante avant le décret du 17 août 1977, période durant laquelle le requérant a travaillé. Toutefois, il a estimé que la faute de l’employeur, tenu à une obligation de sécurité, était de nature à exonérer partiellement l’État de sa responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à la prévention des risques professionnels, notamment le code du travail.

Avocat : MICHEL

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401529

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) rejetant leur demande de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation de leur situation de vulnérabilité. En cours d’instance, Mme C et M. E se sont désistés de leur requête. Par un jugement du 5 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502005

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les causes des désordres affectant une canalisation d'eau située à Narbonne. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits. Un expert a été désigné avec pour mission de constater les désordres, d'en identifier les causes et d'évaluer les travaux de remise en état.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502760

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. B, ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance des articles L. 431-2, L. 612-8, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des motifs de l'arrêté a été effectuée au regard des textes applicables.

Avocat : MICHEL

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00594

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

3 juin 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00660

Avocat : BOTTAI-BELLAICHE

3 juin 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400520

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Papaya Beach et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d’Azur du 30 novembre 2023 approuvant un avenant anticipant la fin d’un contrat de sous-concession pour l’exploitation d’un lot de plage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit aux demandes de frais de justice présentées par la métropole et la société Andross 2.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308533

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la vingtième résolution portant affectation du résultat adoptée par l'assemblée générale du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département a déclaré se désister de son recours, et le groupement a acquiescé tout en se désistant de ses propres conclusions relatives aux frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements purs et simples. Aucune somme n'est mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308551

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une délibération du conseil d’administration du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet, portant actualisation du tableau des effectifs. Le département s’est ensuite désisté de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé en renonçant également à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été rendue.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308548

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une délibération du conseil d’administration du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département s’est ensuite désisté de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé en renonçant également à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308558

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la décision du 12 juillet 2023 du conseil d'administration du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet portant désignation des membres du comité d'éthique. Le département s'est désisté de son recours en annulation, et le groupement s'est désisté de ses conclusions au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements purs et simples.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308568

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une décision du conseil d’administration du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet modifiant son règlement intérieur. Le département s’est ensuite désisté de sa requête, désistement auquel le GIP a acquiescé en renonçant également à ses propres conclusions sur les frais d’instance. Par ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des parties n’a obtenu de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308559

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’une demande d’annulation d’une résolution de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet relative à sa situation financière. Par un mémoire enregistré le 8 mai 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions du groupement au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025