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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304586

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la métropole d'Orléans sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a ordonné une expertise pour décrire et analyser les désordres affectant les aménagements de la ZAC 3 du parc technologique Orléans Charbonnière, notamment des fissures et affaissements de la chaussée, afin d'en déterminer les causes et les responsabilités. La mesure, jugée utile pour un litige potentiel, est ordonnée au contradictoire des sociétés Orling, BTPI, Colas France et de leur assureur commun, la SMABTP, le périmètre de l'expertise étant limité aux désordres spécifiquement décrits dans la requête.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 mai 2022 par lequel le maire d'Agel s'était opposé à la déclaration préalable de Mme C pour le ravalement de façade et la réouverture d'une fenêtre. Le tribunal a relevé que la décision contestée n'était pas purement confirmative de celle de 2018, en raison d'un changement de pétitionnaire et de circonstances, et a jugé que le motif d'opposition fondé sur l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public était entaché d'erreur de droit. Il a également estimé que les travaux de réfection de la clôture existante, sans modification de son emplacement, ne relevaient pas de l'article R. 421-12 du code de l'urbanisme et étaient donc dispensés de formalités. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307355

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Il a également opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 septembre 2023 ayant déjà statué définitivement sur le même arrêté entre les mêmes parties. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MICHEL

6 mai 2025• 7éme chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303305

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Hebras Garcia d'un litige en plein contentieux relatif au solde d'un marché public de travaux de rénovation du stade Armandie, conclu avec la commune d'Agen. La société contestait l'application de pénalités de retard de 8 000 euros sur le décompte général du lot 7a, arguant que le retard ne lui était pas imputable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les pénalités étaient fondées sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du CCAG-Travaux, et que la société n'établissait pas que le retard était dû à des causes étrangères à sa volonté. La solution retenue confirme le décompte général notifié par la commune et met à la charge de la société les frais de l'instance.

Avocat : AARPI RICHER ET ASSOCIÉS

6 mai 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00229

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

6 mai 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301905

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence "La lagune et la mer" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Cyprien du 27 février 2023. Cet arrêté enjoignait au syndicat d'enlever un échafaudage et un grillage obstruant un passage privé, afin de permettre le passage d'engins de chantier et de secours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), ordonner la suppression d'obstacles sur une propriété privée pour des motifs impérieux de sécurité publique et de continuité des travaux d'intérêt général. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 mai 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02455

Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL

6 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503252

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pollestres sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un mur situé sur plusieurs parcelles, présentant des désordres et un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du mur, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 mai 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301569

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par M. D, cadre de La Poste, d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de radiation des cadres pour abandon de poste (25 octobre 2023 et 29 février 2024) et d’une demande indemnitaire. Le tribunal a constaté que la première décision avait été retirée par la seconde, et a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 29 février 2024 comme tardives. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute d’illégalité fautive établie. La solution s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l’abandon de poste.

Avocat : FREICHET

5 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501376

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 9 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant salvadorien ayant sollicité le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et ne permettait pas de vérifier que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé un vice de procédure, l'entretien de vulnérabilité s'étant déroulé sans interprète, privant M. B de son droit à l'information garanti par les articles L. 551-10 et D. 551-16 du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505377

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de proposer un hébergement d'urgence à M. B, reconnu prioritaire et vulnérable en raison de son état de santé. Le juge a estimé que l'absence de logement portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. La décision impose un délai de 48 heures sous astreinte de 50 euros par jour de retard et admet le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MICHEL

2 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400839

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, de nationalité congolaise, contre la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 232-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 avril 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tresserre s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de 36 mètres. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 17 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500771

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 10 décembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501319

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public, conformément à l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure, n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

28 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501330

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que M. A n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la situation de précarité invoquée par le requérant ne caractérisait pas un état de vulnérabilité justifiant l'octroi de ces conditions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501320

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, l'absence d'accord des autorités italiennes, et des défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501321

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l’existence de défaillances systémiques en Italie, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que l’administration avait respecté la procédure et que les risques allégués n’étaient pas suffisamment établis. La solution s’appuie sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501322

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne souffrait d’aucun défaut d’examen particulier de sa situation et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour, fondée sur le maintien irrégulier de l’intéressée après un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS