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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501330

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que M. A n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la situation de précarité invoquée par le requérant ne caractérisait pas un état de vulnérabilité justifiant l'octroi de ces conditions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501300

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de stupéfiants reprochés au requérant. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité de la procédure de retenue, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204046

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du maire de Vernon du 27 juin 2022 instaurant une zone de rencontre et des restrictions de circulation rue de Marzelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune de justifier de la publication ou de l'affichage de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de conformité aux recommandations du CEREMA et le non-respect de la réglementation pour les personnes à mobilité réduite, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 avril 2025• 3 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501275

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen de la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• REFERE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501301

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, estimant que les informations prévues par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été délivrées et qu’un entretien individuel avait eu lieu. Il a également jugé que le préfet avait établi la saisine et l’accord des autorités bulgares, et que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer des défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été validées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501309

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été délivrées. Il a également estimé que la Suède, en tant qu’État membre, respecte le principe de non-refoulement, et que le préfet avait justifié de l’accord explicite des autorités suédoises. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300158

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Euro Concassage, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 août 2022 par lequel le préfet de La Réunion a refusé de lui délivrer une autorisation environnementale pour l'exploitation d'une carrière à Saint-Benoît. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la maîtrise foncière des parcelles concernées, les contrats de fortage étant caducs à la date de la décision, en application de l'article R. 181-13 du code de l'environnement. Il a également estimé que la société ne démontrait pas disposer des capacités techniques suffisantes, comme l'exigent les articles L. 181-27 et D. 181-15-2 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris la demande subsidiaire de médiation.

Avocat : KICHENIN CHENDRA

24 avril 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502937

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bages visant à faire constater l'état de péril d’un immeuble situé au 85, avenue Jean Jaurès. Saisi sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a désigné un expert pour examiner les lieux, déterminer l’existence d’un péril grave et imminent pour la sécurité publique, et proposer des mesures conservatoires. Cette ordonnance permet à la commune de disposer d’un constat technique préalable à l’adoption éventuelle d’un arrêté de mise en sécurité.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504895

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 2 avril 2025 lui refusant les conditions matérielles d’accueil. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, ne maintenant que ses demandes accessoires. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, tout en admettant Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

23 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300122

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son classement dans le corps des maîtres de conférences par l'université de Toulon. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que le recours gracieux de M. A avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du président du conseil académique n'était pas fondé, et que l'université n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de prendre en compte les activités d'attaché temporaire d'enseignement et de recherche et de gérant de société invoquées par le requérant, conformément au décret n° 84-431 du 6 juin 1984.

Avocat : FREICHET

23 avril 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502939

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rivesaltes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Hoche, présentant des désordres susceptibles de constituer un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné une expertise afin de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La mission a été confiée à un expert, qui devra déposer son rapport dans les meilleurs délais.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 avril 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501286

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises et une interdiction de circulation, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le département de la Loire. En application des articles R. 922-1, R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : MICHEL MARIE

18 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502229

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par des riverains contestant la décision tacite de non-opposition du maire de Saint-Jean-Pla-De-Corts à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile par la société Totem France. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de permis de construire, de l'insuffisance du dossier, de l'atteinte au paysage et à l'agriculture, et de la méconnaissance du principe de précaution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3 du code de l'urbanisme, et des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux zones agricoles et à la hauteur des constructions.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 avril 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501285

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. D de sa requête en suspension de l’arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français. Le juge a relevé d’office l’irrecevabilité potentielle du recours, fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, placé en rétention, devait contester ces décisions selon la procédure spécifique de l’article L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, laquelle est suspensive. M. D a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MICHEL MARIE

18 avril 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01167

Avocat : CABINET KIMIKO MICHEL

17 avril 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00334

Avocat : RIQUET-MICHEL

17 avril 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306026

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le refus du maire de Bron de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'une maison individuelle. Le requérant soutenait être bénéficiaire d'un permis tacite et que l'arrêté de refus constituait un retrait illégal de cette décision implicite, faute de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a examiné la procédure d'instruction et les délais prévus par le code de l'urbanisme, notamment les articles L. 423-1, L. 424-2, R. 423-19, R. 423-22 et R. 423-23. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les règles de complétude du dossier et de computation des délais d'instruction pour déterminer l'existence d'un permis tacite.

Avocat : MICHEL

17 avril 2025• 2ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501525

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision du préfet de l’Oise rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa demande de suspension une copie de la requête au fond en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL KIMIKO

16 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401035

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à M. C, ressortissant tunisien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. C, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant ce réexamen.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404706

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS Photosol Développement, qui contestait l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait refusé un permis de construire pour un parc photovoltaïque au sol sur la commune de Torreilles. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car il ne s'inscrivait pas en continuité avec une agglomération ou un village existant, le site n'étant pas considéré comme un secteur déjà urbanisé au sens de la loi. En conséquence, le tribunal a confirmé le refus de permis de construire et rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

15 avril 2025• 6ème Chambre