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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04123

Avocat : SCP DELVOLVE-TRICHET

2 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500904

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'enregistrement de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a considéré que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, rendant ainsi le recours au fond irrecevable. En conséquence, la condition de recevabilité de la requête en suspension n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404691

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement d’instance et d’action de Mme B, qui contestait son licenciement par la communauté d’agglomération Seine Normandie Agglomération et demandait réparation de ses préjudices. La requérante a indiqué qu’un protocole d’accord transactionnel avait mis fin au litige, et la défenderesse a pris acte de ce désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n’a soulevé aucune opposition.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

1 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200141

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A D contestant deux titres de perception émis le 19 janvier 2021 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement (13 250 euros) et de la redevance d'archéologie préventive (707 euros), suite à des travaux non autorisés. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature, considérant que la production d'un état revêtu de la formule exécutoire suffit à justifier la régularité des titres. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs au vice de procédure et à l'erreur de droit, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 255 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : LERICHE-MILLIET

1 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEMICHEL

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101321

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Cannuta, qui demandait l'annulation de deux titres de perception émis le 19 janvier 2021 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive, pour un montant total de 7 582 euros. La société soulevait de nombreux moyens de légalité externe (incompétence, vice de forme, défaut de motivation, vices de procédure) et interne (erreur de droit, prescription). Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la procédure de taxation d'office était régulière et que la prescription n'était pas acquise. En conséquence, la demande de décharge des sommes et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LERICHE-MILLIET

1 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411427

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 22 février 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la séparation de fait de M. B avec son épouse et de l'absence de vie familiale stable. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALICHET

1 avril 2025• 6ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01301

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

1 avril 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304910

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Latour-de-Carol du 23 février 2023, fixant le prix de vente d’un terrain à 90 €/m². En cours d’instance, la commune a abrogé cette délibération par une nouvelle délibération du 6 mars 2024, sans que la première n’ait reçu d’exécution. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

28 mars 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414376

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Le Vicking d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par un jugement du 18 juin 2021, qui enjoignait à la commune de Clichy-la-Garenne de délivrer un certificat de non-opposition à déclaration préalable sous astreinte de 50 euros par jour. La commune a exécuté cette obligation le 5 octobre 2021, soit après l’expiration du délai imparti le 21 août 2021, sans justifier ce retard. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 2 250 euros pour la période du 22 août au 5 octobre 2021, et a condamné la commune à verser cette somme à la SARL, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LERICHE-MILLIET

28 mars 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01098

Avocat : SELARLU BICHET AVOCATS

28 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402669

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que la décision implicite était légale, car Mme C n'a pas justifié de l'absence d'accusé de réception ou de l'absence des mentions obligatoires sur celui-ci, et qu'elle avait eu connaissance de la décision implicite dans un délai raisonnable. Par conséquent, le recours a été rejeté comme irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

28 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502971

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de M. A, ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Loire sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

27 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310317

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur deux requêtes jointes de Mme D et M. A, contestant une amende administrative de 673 euros pour défaut de déclaration de ressources ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA), et une décision limitant la réduction de leur dette à 1 723,13 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de l'équipe pluridisciplinaire, et la prescription des faits, en application des articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles. Il a considéré que l'amende était fondée sur des omissions délibérées de déclaration datant de moins de deux ans et que les requérants n'avaient pas démontré leur bonne foi pour obtenir une remise de dette. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : GALICHET

27 mars 2025• JU Chambre Sociale
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210841

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la société CDT SECURITE contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour le recouvrement de 131 euros, correspondant au coût d'une intervention de secours déclenchée par l'alarme de téléassistance d'un de ses clients. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation et de décharge, jugeant que l'intervention du SDIS, relevant de ses missions de secours d'urgence, pouvait être facturée à la société requérante en application des articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que la société, en tant que bénéficiaire directe de l'intervention pour lever un doute sur la sécurité de son client, était redevable des frais, et que la facturation ne constituait pas une rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES- GARIDOU-RENAUDIN

27 mars 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213830

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société de droit américain Emerald Shores LLC d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires de retenue à la source auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2007 et 2008, en raison de la mise à disposition gratuite d'une villa à Saint-Jean-Cap-Ferrat au profit d'un associé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société, bien que constituée sous forme de société de personnes, était passible de l'impôt sur les sociétés en France en application du 1 de l'article 206 du code général des impôts, dès lors qu'elle se livrait à une exploitation à caractère lucratif. En conséquence, les bénéfices réalisés ont été réputés distribués à des associés non-résidents, justifiant l'application de la retenue à la source prévue à l'article 115 quinquies et au 2 de l'article 119 bis du même code. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 25 de la convention fiscale franco-américaine a également été écarté.

Avocat : RICHELIEU AVOCATS

27 mars 2025• 10ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302990

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour (31 mai 2023) et le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (25 mai 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision du 31 mai 2023 était confirmative d'un précédent refus et donc non susceptible de recours, et que le refus implicite de la demande d'admission exceptionnelle n'était pas entaché d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et R. 431-12, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

27 mars 2025• 1ère chambre
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05007

Avocat : MICHEL

26 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207040

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme B et de la société L'Equité Assurance, qui sollicitaient la condamnation de l'État pour un accident de motocyclette survenu le 13 mars 2022 sur l'autoroute A21. Le juge a estimé que les défectuosités de la chaussée (phénomène de pelade) étaient parfaitement visibles en journée et signalées par un panneau, et qu'elles constituaient un inconvénient normal pour les usagers, ne révélant pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et la demande d'expertise médicale est devenue sans objet. La décision a été rendue par un juge unique en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SELLIER MICHEL LEQUINT HAUGER TROGNON-LERNON

26 mars 2025• juge unique (6)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204611

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait l'arrêté du maire d'Ille-sur-Têt du 7 juillet 2022 le plaçant en congé longue maladie puis en congé longue durée. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision, qui accordait à l'agent le congé qu'il avait sollicité, était favorable et ne lui faisait pas grief. En conséquence, la requête en excès de pouvoir a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées. M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 mars 2025• 5ème Chambre