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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305661

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la société Orange la plaçant en retraite pour invalidité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions en annulation ni de moyens de droit précis, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a également rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal de se substituer à l'administration. Cette décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DELVOLVE - TRICHET

25 mars 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500623

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association Sauvegarde de l'Enfance à l'Adulte au Pays Basque (SEAPB) d'une demande de suspension de deux décisions du département des Pyrénées-Atlantiques des 17 et 21 janvier 2025, lui enjoignant de réorganiser ses services et d'écarter sa directrice générale et son adjoint, sous peine de désignation d'un administrateur provisoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondées sur les articles L. 313-13 et L. 313-14 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue privilégie l'intérêt général lié à la protection des jeunes accueillis.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300635

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la sanction d'exclusion temporaire d'une journée infligée le 7 mars 2023 par le maire de Belfort à M. C, brigadier-chef de police municipale. La juridiction a retenu que la décision n'avait pas été notifiée à l'agent avant sa date d'effet, méconnaissant ainsi le principe de non-rétroactivité des actes administratifs. Cette irrégularité a suffi à justifier l'annulation, sans examen des autres moyens. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

21 mars 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301597

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police municipale, qui contestait son licenciement par le maire de Belfort suite au retrait de son agrément par le préfet. Le tribunal a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée par le retrait d'agrément, lequel constitue une situation de compétence liée pour l'autorité territoriale. Il a également écarté les moyens tirés du vice de procédure et de l'illégalité du retrait d'agrément, ce dernier n'étant pas contesté dans les délais. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-2 du code de la sécurité intérieure et L. 826-16 du code général de la fonction publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

21 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507110

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante syrienne, Mme B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du même code était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL

21 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507418

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen reconnu réfugié, qui demandait la délivrance d'une carte de résident ou le réexamen de sa situation. Le juge a estimé que les mesures sollicitées ne présentaient pas un caractère provisoire et excédaient sa compétence. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL-BECHET

21 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501633

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, ressortissante syrienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a justifié avoir finalisé l’instruction en lançant la fabrication d’une carte de résident valable jusqu’en 2035 et en délivrant une attestation de prolongation. Le juge des référés a constaté que la décision implicite contestée n’était pas née, rendant sans objet la demande de suspension, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Mme A a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

21 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406712

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SELARL Chatain-Lera d’une requête contestant un certificat administratif et un avis de sommes à payer émis par la commune de Carcassonne. La commune a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la SELARL Chatain-Lera est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

21 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408568

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. La décision préfectorale était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressée, notamment sa condamnation pour proxénétisme aggravé et blanchiment. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions applicables et a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : KHENICHE

20 mars 2025• 10ème Chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500213

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de l'Orne lui a délivré un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu'au 5 juillet 2025. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

20 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406433

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par une ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur requête. Celle-ci visait l'annulation d'une décision de la préfète de l'Ain refusant de délivrer une attestation de non-contestation de conformité de travaux. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

20 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305710

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C A, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait l'annulation de la décision du ministère des armées refusant de lui accorder le suivi médical post-professionnel pour exposition à l'amiante. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car le requérant n'a pas contesté dans les deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet intervenue le 28 novembre 2022, et la décision explicite ultérieure du 22 août 2023 n'a pas rouvert ce délai. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

20 mars 2025• 6ème Chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00677

Avocat : SERGE ET MICHEL PAUTOT

19 mars 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105016

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. La juridiction a estimé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 6 décembre 2011 inscrivant son établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. La requête a été jugée tardive, car introduite en 2021, et le lien de causalité entre les fautes alléguées de l'État et les préjudices n'a pas été examiné en raison de cette prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante. La juridiction a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Le tribunal a estimé que la créance de Mme B était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était la date de l'arrêté du 6 décembre 2011 inscrivant son ancien établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante, et que sa réclamation indemnitaire de 2020 était tardive.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104677

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. La juridiction a fait application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, estimant que la créance de M. B était prescrite. Le tribunal s'est fondé sur l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022 pour statuer par ordonnance, considérant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104632

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A B qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une exposition à l’amiante durant son emploi chez Eaton SA. Le tribunal applique la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance de Mme B est prescrite. Il se fonde sur l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022, qui établit que le point de départ du délai de prescription pour ce type de créance est la date à laquelle le travailleur a eu connaissance de son exposition à l’amiante, et que la requête, introduite en 2021, est tardive. En conséquence, la demande est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104155

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, faute pour lui d’avoir agi dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l’amiante, notamment par l’inscription de son ancien établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante en 2011. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104154

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui demandait réparation de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence suite à son exposition à l'amiante chez Eaton SA. Le tribunal applique l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022 et retient que la créance de M. B est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution est fondée sur les articles 1er, 2 et 3 de cette loi, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105010

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal retient que la créance de Mme B est prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition à l'amiante, acquise au plus tard en 2011. La solution est fondée sur l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022, qui a jugé que le point de départ de la prescription pour ce type de préjudice est la date à laquelle le travailleur a eu connaissance de son exposition.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025