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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante. La juridiction a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Le tribunal a estimé que la créance de Mme B était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était la date de l'arrêté du 6 décembre 2011 inscrivant son ancien établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante, et que sa réclamation indemnitaire de 2020 était tardive.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206235

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de Mme A était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était fixé à la date à laquelle elle avait eu connaissance du risque lié à l'amiante, soit au plus tard en 2011 lors de l'inscription de son établissement sur la liste ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104750

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la créance de M. B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 6 décembre 2011 inscrivant son ancien employeur sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. La requête, relevant d'une série de litiges identiques, a été tranchée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104154

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui demandait réparation de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence suite à son exposition à l'amiante chez Eaton SA. Le tribunal applique l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022 et retient que la créance de M. B est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution est fondée sur les articles 1er, 2 et 3 de cette loi, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105010

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal retient que la créance de Mme B est prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition à l'amiante, acquise au plus tard en 2011. La solution est fondée sur l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022, qui a jugé que le point de départ de la prescription pour ce type de préjudice est la date à laquelle le travailleur a eu connaissance de son exposition.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206213

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive de l'État dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire, présentée en 2022, était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206215

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence. La requérante soutenait que l'État avait commis une faute en ne prévenant pas suffisamment les risques liés à l'exposition à l'amiante durant son emploi chez Eaton SA. Le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, constatant que la créance de Mme A était prescrite. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond des fautes alléguées.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206216

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Le point de départ de la prescription a été fixé à la date à laquelle Mme B a eu connaissance du risque lié à son exposition, soit au plus tard en 2011 lors de l'inscription de son établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. Sa demande indemnitaire, formulée en 2022, était donc tardive.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205616

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, fonctionnaire territorial, contestant le refus de réintégration après disponibilité et son maintien en disponibilité par la commune de Saint-Cyprien. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, estimant que M. A avait eu connaissance de la décision du 19 octobre 2021 plus d'un an avant l'introduction de son recours, dépassant ainsi le délai raisonnable de contestation. Les conclusions dirigées contre l'arrêté du 24 octobre 2023 ont également été jugées irrecevables car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Cette solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411785

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel opposant un agent public (aide-soignant) à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) au sujet du refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent. Constatant que M. A est affecté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, il transmet la requête au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205620

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Llupia pour des travaux de modification de façades et création d'une terrasse en toiture. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur la délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de déclaration préalable n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application des articles L. 600-1-2 et R. 431-6 du code de l'urbanisme.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, assistante territoriale d'enseignement artistique non-titulaire, qui réclamait à la commune de Leucate le paiement d'heures complémentaires et supplémentaires effectuées depuis 2017. La requérante soutenait que son temps de travail réel dépassait celui prévu par son contrat, et que le régime d'obligations de service de 20 heures hebdomadaires fixé par le décret n°2012-437 du 29 mars 2012 s'imposait, excluant l'annualisation invoquée par la commune. Le tribunal a fait droit à sa demande, en jugeant que les dispositions du décret du 12 juillet 2001 sur l'annualisation du temps de travail ne sont pas applicables aux assistants territoriaux d'enseignement artistique, soumis à un régime d'obligations de service. En conséquence, la commune a été condamnée à verser à Mme A la somme de 24 531,49 euros au titre des heures complémentaires et supplémentaires dues, sur le fondement des décrets n°2012-437 du 29 mars 2012 et n°50-1253 du 6 octobre 1950.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204548

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, contestant son changement d'affectation au service animation jeunesse enfance. La juridiction a jugé que la requête en annulation de la décision d'affectation du 10 décembre 2020 était irrecevable car tardive, Mme B en ayant eu connaissance à cette date et son recours gracieux du 3 mai 2022 ayant été formé au-delà d'un délai raisonnable d'un an. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont également été rejetées. La décision s'appuie sur le principe de sécurité juridique et l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500529

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant la décision du préfet du Doubs du 28 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, en raison de son état de santé et du risque d'éloignement vers la Guinée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : MICHEL

18 mars 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499983

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499983.20250317• 8ème chambre jugeant seule
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203507

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SARL Orphée contestant un titre exécutoire de 13 628,21 euros émis par la commune de Liévin pour le remboursement de travaux de réparation d’un faux-plafond effondré au centre aquatique Nauticaa. La société invoquait notamment l’absence de procédure amiable préalable, des vices de forme du titre et le mal-fondé de la créance, estimant que les travaux structurels incombaient à la commune. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, puis a examiné le fond. Il a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code des relations entre le public et l’administration, et du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité du titre exécutoire.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

14 mars 2025• 8ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201199

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. C, pour avoir installé sans autorisation un dispositif d’ancrage fixe (corps-mort et bouée) sur le domaine public maritime, dans la baie de Punta Capicciola, et y avoir amarré ses navires. Le tribunal a jugé que cette installation, par son caractère permanent, constitue une occupation privative du domaine public maritime excédant le droit d’usage commun, en violation de l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a retenu la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du même code et a condamné M. C à l’amende prévue par le décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MICHEL PEZET ET ASSOCIES

14 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500472

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, demandeur d'asile centrafricain, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MICHEL

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203238

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'état de santé de la requérante, bien que relevant d'une affection psychique inscrite sur la liste indicative, ne remplissait pas les critères d'invalidité et de gravité confirmée exigés par le code général de la fonction publique et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988. Par conséquent, la décision de placement en disponibilité d'office, prise par voie de conséquence, a également été validée.

Avocat : DEBUICHE

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106777

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Cras de lui délivrer un permis de construire pour régulariser des travaux d'extension et de terrassement. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable du préfet, qui s'imposait au maire, était légal car le projet se situait en zone d'aléa moyen de glissement de terrain et de ruissellement sur versant. En application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ces risques naturels justifiaient le refus pour des motifs de sécurité publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

13 mars 2025• 1ère Chambre