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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402138

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association pour la préservation du site et de l’environnement de Collioure et d’autres requérants, qui demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’un permis d’aménager délivré par le maire de Collioure le 26 septembre 2023, ainsi que de son permis modificatif du 12 décembre 2024, pour un projet dans le quartier du Mouré. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l’urbanisme, du code du patrimoine et de la convention d’Aarhus, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 600-5-2, R. 441-3 et R. 423-1 du code de l’urbanisme, ainsi que l’article L. 631-1 du code du patrimoine.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 février 2026• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507311

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme A..., le préfet du Val-de-Marne ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction de l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530657

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police avait légalement fondé sa décision sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, comme l'exige la procédure, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas établis. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat a également été rejetée.

Avocat : LEMICHEL

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600832

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que le recours au fond étant suspensif pour l'obligation de quitter le territoire, la demande de suspension est irrecevable, et que l'interdiction de retour ne produit pas d'effet immédiat justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 722-4, L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BENGUERRAICHE SHÉHÉRAZADE

18 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601918

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le juge a ensuite suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de l'intéressé, titulaire du statut de réfugié, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La juridiction a également enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300096

Sujet principal : Recours d'une agente contractuelle contre le renouvellement de son contrat pour six mois et le rejet implicite de sa demande de titularisation par la commune de Limeil-Brévannes. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de renouvellement a été prise par une autorité compétente (délégation du maire) et que l'administration, n'étant pas tenue de renouveler un contrat à durée déterminée, peut en apprécier librement l'opportunité et la durée en fonction des besoins du service, sans avoir à motiver spécifiquement un renouvellement de courte durée. Textes appliqués : Principes généraux du droit de la fonction publique concernant les contrats à durée déterminée et l'intérêt du service.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503054

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant son autorisation de résidence au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait invoquer des moyens de légalité interne sans rapport avec la demande d'asile. Par conséquent, les conclusions subsidiaires de suspension de la mesure d'éloignement ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600515

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne au préfet du Val-de-Marne de convoquer la requérante pour un rendez-vous dans un délai d'un mois afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. En revanche, il rejette la demande d'injonction de délivrer immédiatement un récépissé, estimant que cette remise dépend de l'examen du dossier lors du rendez-vous. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles L. 431-3 et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du récépissé).

Avocat : LEMICHEL

16 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502714

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. C..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 23 juin 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les décisions de refus d’admission à résider étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que les obligations de quitter le territoire français n’étaient pas illégales par voie de conséquence et ne violaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, la demande de suspension de l’exécution des mesures d’éloignement a été rejetée, faute pour les requérants de présenter des éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de l’examen de leur recours par la CNDA.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503525

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un agent hospitalier contestant son exclusion temporaire de 45 jours sans rémunération, prononcée par le centre hospitalier de Digne les Bains. En cours d’instance, l’établissement a retiré cette décision le 18 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510011

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus, au regard de l'insertion professionnelle stable et de la vie familiale du requérant en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays d'éloignement, étant consécutives à ce refus illégal, ont également été annulées.

Avocat : RICHEZ

13 février 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306402

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Cyprien de lui accorder l’aide au retour à l’emploi. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte du 10 février 2026. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

12 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601100

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601560

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le requérant pouvant désormais solliciter un référé-suspension.

Avocat : LEMICHEL

12 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505475

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505475.20260212• 8ème chambre jugeant seule
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504712

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’une carte de séjour pluriannuelle. Le juge constate que le préfet de la Côte-d’Or a, par un arrêté du 5 juin 2025, retiré ce titre de séjour et assorti ce retrait d’une obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602002

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise avec sa fille mineure, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une priorité par rapport aux autres demandeurs. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, en raison de la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département, malgré les efforts de l'État. La solution s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est limitée par les capacités disponibles.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504523

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de son séjour (trois ans) et de l'absence d'attaches personnelles ou professionnelles solides en France. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600232

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à M. B..., ressortissant guinéen, un changement de statut et la délivrance d'une carte de résident « bénéficiaire d’une rente d’accident du travail ou de maladie professionnelle ». Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus portant sur une demande de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 426-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de dix jours.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500774

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : LEMICHEL

9 février 2026