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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ICHEEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la commune de Battenheim d’un recours en annulation contre un arrêté ministériel accordant un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques à la société Vulcan Énergie France, constate que ce litige relève des dispositions de l’article R. 311-6 du code de justice administrative. En application de ce texte, le tribunal disposait d’un délai de dix mois pour statuer, délai expiré depuis le 10 juillet 2025. Par conséquent, le tribunal se dessaisit et transmet l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406774

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, était saisi par la commune de Bollwiller d’une demande d’annulation d’un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques accordé à la société Vulcan Énergie France. Constatant que ce litige relève des dispositions de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, qui imposent un délai de jugement de dix mois sous peine de dessaisissement, le tribunal a constaté l’expiration de ce délai. En conséquence, il a ordonné la transmission de l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy, seule compétente pour statuer désormais.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, étudiante en psychomotricité, qui demandait la condamnation de l'université Toulouse III - Paul Sabatier pour son exclusion de la formation en raison du non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision de suspension du 14 décembre 2021 était légalement fondée, notamment sur l'article 12 de la loi du 5 août 2021, et suffisamment motivée. Il a considéré que l'obligation vaccinale s'appliquait aux étudiants en psychomotricité, relevant des professions de santé. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'administration n'étant pas engagée, les demandes d'indemnisation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : MICHEL MAEVA

16 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 466060

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

11 juillet 2025ECLI:FR:CESEC:2025:466060.20250711• Section du Contentieux
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507520

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A, infirmière à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (APHM), qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, son affectation sur un poste compatible avec son état de santé. La juge des référés a estimé que les mesures sollicitées feraient obstacle à une décision d’affectation déjà prise par l’APHM, ce qui est prohibé par ce texte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL

10 juillet 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305783

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes du pays de l'Ourcq pour obtenir le versement de provisions en réparation des désordres affectant la toiture et l'intérieur d'une maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoque la responsabilité décennale des constructeurs, à savoir les sociétés SEV IDF (titulaire du lot étanchéité), Luma Architecture et IDS (maîtrise d'œuvre), et Qualiconsult (bureau de contrôle), en se fondant sur le rapport d'expertise imputant les infiltrations à 80 % à l'entreprise de travaux et à 20 % à la maîtrise d'œuvre et au bureau de contrôle. Le tribunal a rejeté la demande de provision, considérant que l'obligation dont se prévalait la communauté de communes n'était pas non sérieusement contestable, notamment en raison de la contestation sérieuse de la société IDS sur son implication dans les désordres et de l'absence de démonstration d'une créance certaine à son encontre.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304241

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la SCI Vêtements Labau et de la SCI Retail One contestant des arrêtés de mise en sécurité pris par le maire de Narbonne concernant une marquise. Les requérantes soutenaient ne pas être propriétaires de la marquise, relevant du domaine public communal, et que la commune aurait dû agir sur le fondement de la police domaniale plutôt que de la police spéciale des immeubles menaçant ruine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 511-2 et L. 511-11, et a écarté la demande de question préjudicielle sur la propriété de l'ouvrage.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501460

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des infiltrations d'eau affectant la propriété de M. et Mme A, imputables à une avarie du réseau public de distribution d'eau. La juridiction a écarté l'exception d'incompétence soulevée par M. B, considérant que le litige relève potentiellement du droit administratif en raison de la gestion du service public de l'eau. Elle a rejeté les demandes de mise hors de cause de la commune de Baixas et de M. B, leur présence étant utile à l'expertise. La mesure a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301256

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105662

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme B, qui demandaient la réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Les requérants contestaient le refus de déduire des charges foncières liées à des travaux sur un bien immobilier situé à Goult, qu'ils estimaient être des dépenses de réparation et d'entretien. Le tribunal juge que, compte tenu de l'importance des travaux (affectant le gros œuvre et rendant habitable un bien initialement inhabitable), l'administration a correctement qualifié ces opérations de travaux de reconstruction, non déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GRYNER MICHEL

18 juin 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401638

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406435

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien militaire de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral et trouble dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition à l’amiante durant sa carrière. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 et du code du travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait pas apporté la preuve d’une exposition suffisante pour caractériser un préjudice indemnisable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406438

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son préjudice moral (anxiété) et les troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition prolongée à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration avait proposé des protocoles transactionnels et que M. B n'avait pas démontré de faute de l'État dans la mise en œuvre des mesures de protection. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative à l'obligation de sécurité de l'employeur, mais le tribunal a estimé que les périodes d'exposition antérieures à 1997 ou hors service militaire n'étaient pas indemnisables. Aucune condamnation de l'État n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411265

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la fondation Diaconesses de Reuilly d'une demande d'extension de la mission d'expertise confiée à M. A, afin d'inclure l'ensemble des bâtiments de la parcelle BS 237 et les travaux des "deuxième et troisième phases" de la ligne 18 du métro. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant qu'elle était dépourvue d'utilité. En effet, la cour administrative d'appel de Versailles avait déjà, par un arrêt du 28 avril 2025, fait droit à une demande similaire concernant la "deuxième phase" et l'ensemble des bâtiments de la parcelle. La demande d'extension à la "troisième phase" a également été rejetée, car la mission initiale de l'expert, qui porte sur l'état des lieux avant le passage du tunnelier, n'apparaît pas insuffisante au regard des éléments déjà ordonnés. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : LERICHE-MILLIET

10 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404390

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B, ancien docker sur le port de Marseille, d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice moral d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour avoir omis de réglementer les risques liés à l’amiante avant le décret du 17 août 1977, période durant laquelle le requérant a travaillé. Toutefois, il a estimé que la faute de l’employeur, tenu à une obligation de sécurité, était de nature à exonérer partiellement l’État de sa responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à la prévention des risques professionnels, notamment le code du travail.

Avocat : MICHEL

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502005

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les causes des désordres affectant une canalisation d'eau située à Narbonne. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits. Un expert a été désigné avec pour mission de constater les désordres, d'en identifier les causes et d'évaluer les travaux de remise en état.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500588

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 juillet 2024, au plus tard le 1er juillet 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été attribuée au requérant dans le délai légal de six mois, et que la proposition initiale n'avait pas abouti. Cette injonction est assortie d'une astreinte à compter du 1er juillet 2025, dont le montant sera fixé ultérieurement.

Avocat : MICHEL

28 mai 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300867

Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Generali IARD dans le litige l’opposant à la communauté d’agglomération Amiens métropole. La requérante demandait initialement la condamnation de cette collectivité à lui verser 25 635,77 euros, mais s’est désistée suite à un accord intervenu entre les parties après médiation. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était régulier et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP SELLIER-MICHEL-LEQUINT-HAUGER TROGNON LERNON (LEGALIS)

28 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ancien capitaine de frégate, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour préjudice d'anxiété et troubles dans les conditions d'existence, en raison de son exposition à l'amiante durant son service dans la marine nationale. Le tribunal a estimé que la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 était acquise, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle M. B avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et non la notification de l'attestation d'exposition. Par conséquent, la demande indemnitaire était prescrite et irrecevable.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

26 mai 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414862

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical et un document d'évaluation, ne démontraient pas que la requérante remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, la nécessité d'un accompagnement systématique pour les déplacements extérieurs n'a pas été établie avec une certitude suffisante.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

26 mai 2025• Pole Social (JU)