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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 932 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 932

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ICHEEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00704

Avocat : MICHEL-GABRIEL

17 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503054

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant son autorisation de résidence au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait invoquer des moyens de légalité interne sans rapport avec la demande d'asile. Par conséquent, les conclusions subsidiaires de suspension de la mesure d'éloignement ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502714

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. C..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 23 juin 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les décisions de refus d’admission à résider étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que les obligations de quitter le territoire français n’étaient pas illégales par voie de conséquence et ne violaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, la demande de suspension de l’exécution des mesures d’éloignement a été rejetée, faute pour les requérants de présenter des éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de l’examen de leur recours par la CNDA.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600515

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne au préfet du Val-de-Marne de convoquer la requérante pour un rendez-vous dans un délai d'un mois afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. En revanche, il rejette la demande d'injonction de délivrer immédiatement un récépissé, estimant que cette remise dépend de l'examen du dossier lors du rendez-vous. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles L. 431-3 et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du récépissé).

Avocat : LEMICHEL

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510011

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus, au regard de l'insertion professionnelle stable et de la vie familiale du requérant en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays d'éloignement, étant consécutives à ce refus illégal, ont également été annulées.

Avocat : RICHEZ

13 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601100

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01853

Avocat : SYLVIE TISSERAND-MICHEL-BRICE MICHEL-LEANDRO GIAGNOLINI-SARAH WEINRYB

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01863

Avocat : SYLVIE TISSERAND-MICHEL-BRICE MICHEL-LEANDRO GIAGNOLINI-SARAH WEINRYB

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01862

Avocat : SYLVIE TISSERAND-MICHEL-BRICE MICHEL-LEANDRO GIAGNOLINI-SARAH WEINRYB

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505475

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505475.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02257

Avocat : BOUICHE

12 février 2026• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01852

Avocat : SYLVIE TISSERAND-MICHEL-BRICE MICHEL-LEANDRO GIAGNOLINI-SARAH WEINRYB

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600232

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à M. B..., ressortissant guinéen, un changement de statut et la délivrance d'une carte de résident « bénéficiaire d’une rente d’accident du travail ou de maladie professionnelle ». Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus portant sur une demande de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 426-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de dix jours.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504523

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de son séjour (trois ans) et de l'absence d'attaches personnelles ou professionnelles solides en France. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03247

Avocat : FREICHET

9 février 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable dix ans, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, mais admet provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601198

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer sans délai un récépissé l’autorisant à travailler.

Avocat : MICHEL-BECHET

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600909

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision prolongeant l'isolement administratif d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, celle-ci étant justifiée par des éléments liés à la sécurité et à l'ordre dans l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : CHICHE

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600475

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A..., réfugiée, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante un titre de séjour, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire et renvoie l’examen des frais de justice à une audience ultérieure. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600476

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., réfugiée statutaire, d'une demande de suspension du refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de résident valable dix ans. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'Etat une somme de 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

6 février 2026