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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les principes jurisprudentiels pertinents.

Avocat : LEMICHEL

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05286

Avocat : LEMICHEL

20 février 2026• Juge des référés
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505841

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du groupement de coopération sociale et médico-sociale « accueil familial du sud-ouest » modifiant sa convention constitutive. En cours d’instance, le groupement a retiré la délibération contestée, rendant les conclusions du préfet sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SARL DELVOLVE TRICHET

20 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602338

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné une demande visant à contraindre le préfet de la Sarthe à délivrer et à permettre le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a rejeté la demande principale comme irrecevable, constatant que le titre de séjour avait déjà été remis et qu'un rendez-vous pour son renouvellement avait été fixé avant l'ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433722

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (procédure médicale) et de l'article 8 de la CEDH (vie privée et familiale). La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'administration avait régulièrement procédé et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEMICHEL

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601483

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée dans le cadre d’un renouvellement et que le requérant faisait état d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en invoquant une atteinte à l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations du préfet, la suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code

Avocat : MICHEL-BECHET

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison de santé et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a annulé la décision du préfet du Val d'Oise, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence de prise en charge médicale adéquate dans le pays de destination et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LEMICHEL

19 février 2026• 12ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302951

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi de recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Collioure : le premier du 23 mars 2023 portant non-opposition à une déclaration préalable pour l’aménagement du quartier du Mouré, et le second du 31 mai 2023 le rectifiant. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire de la déclaration, l’absence de permis d’aménager, la méconnaissance du code du patrimoine et des règles d’urbanisme, ainsi que des risques d’insécurité et d’inondation. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés au regard des codes de l’urbanisme et du patrimoine. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517128

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant que le défaut de motivation de l'administration, couplé à l'absence d'accusé de réception indiquant les voies de recours, rendait le délai de recours inopposable au requérant. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 112-6 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au silence de l'administration et à l'obligation de motivation.

Avocat : LEMICHEL

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303762

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire deux bâtiments de stockage agricole à Vingrau. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était suffisamment motivé et que le projet méconnaissait le règlement du plan local d'urbanisme en zone agricole, notamment en raison de son absence d'intégration environnementale et de l'insuffisance de la réserve d'eau pour la défense incendie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les articles 2, 4 et 11 du règlement du PLU.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600575

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A... d’étendre une mesure d’expertise à la SA Camca Assurance, en sa qualité d’assureur de la SAS Etablissement Ferrer & Fils. Le juge a estimé cette extension utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l’extension de l’expertise au contradictoire de cet assureur.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 février 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400369

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de M. C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016-2017. Le juge a considéré que M. C..., en tant qu'associé unique et président de la société Sécurité Système Plus, était le seul maître de l'affaire, ce qui le présumait avoir appréhendé les revenus distribués, sans que la preuve contraire soit rapportée. La solution retenue s’appuie sur l’article 109-1-1° du code général des impôts, qui présume la distribution des bénéfices non mis en réserve, et sur l’article 1729 du même code, justifiant la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : MICHEL-GABRIEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402138

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association pour la préservation du site et de l’environnement de Collioure et d’autres requérants, qui demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’un permis d’aménager délivré par le maire de Collioure le 26 septembre 2023, ainsi que de son permis modificatif du 12 décembre 2024, pour un projet dans le quartier du Mouré. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l’urbanisme, du code du patrimoine et de la convention d’Aarhus, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 600-5-2, R. 441-3 et R. 423-1 du code de l’urbanisme, ainsi que l’article L. 631-1 du code du patrimoine.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 février 2026• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501509

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu une carte de résident après l'introduction de son recours, le tribunal donne acte de son désistement pur et simple concernant les conclusions en annulation et injonction. Il met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au bénéfice de l'avocat du requérant, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601918

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le juge a ensuite suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de l'intéressé, titulaire du statut de réfugié, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La juridiction a également enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL

18 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600832

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que le recours au fond étant suspensif pour l'obligation de quitter le territoire, la demande de suspension est irrecevable, et que l'interdiction de retour ne produit pas d'effet immédiat justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 722-4, L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BENGUERRAICHE SHÉHÉRAZADE

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507311

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme A..., le préfet du Val-de-Marne ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction de l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508672

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SARL DELVOLVE ET TRICHET

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508672.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601930

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer à M. A..., réfugié reconnu par la CNDA, une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF constituait une situation d'urgence et une mesure utile, en application des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 1er août 2023. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530657

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police avait légalement fondé sa décision sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, comme l'exige la procédure, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas établis. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat a également été rejetée.

Avocat : LEMICHEL

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1