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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 932 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 932

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ICHEEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600476

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., réfugiée statutaire, d'une demande de suspension du refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de résident valable dix ans. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'Etat une somme de 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

6 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508972

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508972.20260205• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514077

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par un ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui se heurtait à l'impossibilité technique de déposer sa demande de titre de séjour via le téléservice ANEF. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un rendez-vous physique pour le dépôt de sa demande, considérant que l'urgence était caractérisée et que l'administration avait méconnu ses obligations prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023.

Avocat : MICHEL

5 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01115

Avocat : RIQUET-MICHEL

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602021

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant syrien demandant l'injonction au préfet de police de procéder à son changement d'adresse et de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas suffisamment de son prétendu déménagement et que, par conséquent, la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MICHEL

3 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la caducité de la demande ayant été constatée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

3 février 2026• 10eme Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03188

Avocat : LEMICHEL

3 février 2026• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501708

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet du Doubs refusait le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant burkinabé. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour retenir les stipulations de l'article 9 de la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992. Constatant que M. B... justifiait du caractère réel et sérieux de ses études, le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu ces stipulations conventionnelles. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) a été annulé.

Avocat : MICHEL

3 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600068

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner la situation professionnelle de l'intéressé au regard des métiers en tension, ce moyen relevant d'une erreur manifeste d'appréciation non fondée. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELAICHE RAPHAËL

3 février 2026• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600184

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a retiré la carte de résident de Mme A..., ressortissante malaisienne, pour rupture de la vie commune avec son époux français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation des articles L. 423-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300642

**Sujet principal** : Demande de restitution d'un crédit d'impôt recherche (CIR) refusé par l'administration fiscale au titre du doublement des dépenses pour un jeune docteur. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que l'absence de contrat de travail à durée indéterminée (CDI) conclu avec le chercheur lors de la période fiscale concernée (2021) ne permet pas de bénéficier du dispositif de doublement, malgré une régularisation ultérieure. **Textes appliqués** : L'article 244 quater B du code général des impôts, qui conditionne le doublement des dépenses pour un jeune docteur à l'existence d'un CDI.

Avocat : BOUICHE

2 février 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601055

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un duplicata de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MICHEL-BECHET

2 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303441

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était suffisant, notamment le plan de masse, car l'échelle permettait de déterminer les dimensions des terrasses, et que l'insuffisance alléguée n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206114

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par la commune de Leucate pour des projets immobiliers, avait accordé un délai de régularisation à la société pétitionnaire sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. En réponse, la commune a délivré des permis modificatifs, après avoir approuvé une modification simplifiée de son plan local d'urbanisme. Les requérants contestent ces mesures de régularisation, invoquant notamment l'insuffisance des dossiers de demande et l'illégalité de la modification du PLU par voie d'exception. Le tribunal doit donc se prononcer sur la régularité des permis modificatifs et, par suite, sur le sort des permis initiaux.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206521

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Leucate à la SARL MTB HPA, a statué sur la régularisation des vices identifiés dans un jugement avant dire droit du 1er avril 2025. Les requérants contestaient la légalité des permis modificatifs délivrés les 30 septembre et 15 octobre 2025, ainsi que la délibération du 13 octobre 2025 approuvant une modification simplifiée du plan local d'urbanisme, qu'ils estimaient entachée de détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur l'application des articles L. 600-5-1 et L. 600-7 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les règles du PLU (articles UD 6, 7, 9, 10).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301554

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’impositions supplémentaires et de pénalités d’un montant de 48 711 euros au titre de l’année 2020. Les requérants contestaient la qualification de revenus distribués attribuée à une somme de 80 000 euros et l’application d’une majoration de 80 %. En cours d’instance, M. et Mme B... ont présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 14 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 29 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la décision se limitant à constater le désistement sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-GABRIEL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301517

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B... contestant des impositions supplémentaires (109 044 € pour 2017 et 53 505 € pour 2018) et des pénalités. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 30 054 € avait été accordé par l'administration, rendant les conclusions sans objet sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était suffisamment motivée au sens des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le non-lieu à statuer à hauteur du dégrèvement et le rejet du surplus des conclusions de M. B....

Avocat : MICHEL-GABRIEL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209971

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 octobre 2022 par lequel le maire de Cadolive s'était opposé à la déclaration préalable de M. A... pour l'installation de huit panneaux photovoltaïques sur sa toiture. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur une atteinte au paysage urbain en application de l'article L. 111-16 du code de l'urbanisme, était entaché d'une erreur de droit, le projet s'insérant dans un secteur urbanisé sans intérêt architectural particulier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, le tribunal ayant écarté les autres moyens soulevés.

Avocat : FERCHICHE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600652

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé par la région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée, a ordonné une expertise pour constater les désordres affectant les façades du lycée Docteur B... à Narbonne. La solution retenue est la désignation d’un expert chargé d’examiner l’immeuble, de déterminer s’il existe un péril grave et imminent pour la sécurité des occupants, et de proposer des mesures provisoires d’urgence. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, permettant une procédure de constatation en référé.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

29 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217116

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de naturalisation pour irrecevabilité. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un niveau de langue française égal au niveau B1 oral et écrit requis, car le test de connaissance du français (TCF) produit ne couvrait pas l'ensemble des compétences exigées par l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 12 mars 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MEGHRICHE

29 janvier 2026• 6ème Chambre