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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

725 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

725

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ICHEEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505037

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement du préfet de l'Aude, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Tuchan pour la réhabilitation d'une métairie en habitation. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension du permis, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le préfet, n'ayant pas confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois suivant cette ordonnance, est réputé s'être désisté.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

10 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508128

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2025 plaçant M. B au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments personnalisés démontrant une atteinte concrète et immédiate à ses conditions de détention. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en tenant compte de l'intérêt public lié à la prévention de la criminalité organisée.

CHICHE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404247

Suspension conservatoire d’un agent hospitalier. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du 14 mars 2024 du centre hospitalier de Digne-les-Bains le suspendant de ses fonctions pour deux mois. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’est prononcée. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MICHEL

8 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500981

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante, ayant obtenu l'aide juridictionnelle, s'est désistée de l'instance. Le tribunal, constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

8 septembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500457

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Nîmes. Donne acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête tendant à l’annulation de l’arrêté du 7 octobre 2024 la plaçant à la retraite et la radiant des cadres. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBUICHE

2 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501658

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 du ministre de la justice. Cette décision ordonnait le transfert de M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour un an. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le régime carcéral du QLCO, tel que prévu par le code pénitentiaire, n'implique pas un isolement systématique ni des conditions de détention présumées porter une atteinte grave et immédiate aux droits du requérant. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

2 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500982

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de séjour temporaire. La solution retenue est celle d'un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502613

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de renouveler son contrat jeune majeur. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504953

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a rejeté la requête de Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Claira pour une chambre funéraire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal fondée sur l'article R. 772-7 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du même code, qui sanctionnent l'absence de production de l'acte attaqué par le rejet de la requête.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504470

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 plaçant M. C... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions invoquées (isolement, fouilles) étant inhérentes à ce régime de détention spécifique et ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, disproportion, traitement inhumain) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

29 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402010

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de la SAEM ROUSSILLON AMENAGEMENT, qui demandait l’arrêt d’une emprise irrégulière sur une parcelle et la réparation de ses préjudices. La commune de Pia a acquiescé à ce désistement. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, et a ordonné la clôture de l’instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

28 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502866

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la chambre de métiers et de l'artisanat de Bourgogne Franche-Comté (CMA BFC), qui demandait l'expulsion de l'association interconsulaire de formation (AIF) d'Auxerre des locaux du CIFA de l'Yonne. Le juge a estimé que la demande d'injonction était manifestement irrecevable, car aucune disposition législative ou réglementaire ne permet au juge du contrat de prononcer de telles mesures dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution d'un contrat administratif. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 4°, pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : ATALLAH COLIN MICHEL VERDOT ET AUTRES

22 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500537

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Société LES RAPIDES DU LEVANT. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'administration fiscale de lui rembourser un crédit d'impôt pour investissements outre-mer (article 244 quater W du code général des impôts). Le tribunal a constaté que la réclamation préalable de la société, déposée le 15 mai 2024, était tardive au regard du délai prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, qui expirait le 31 décembre 2022. Les circonstances invoquées (obtention tardive d'un agrément, défaillance du comptable) ont été jugées sans incidence sur cette irrecevabilité.

Avocat : MICHEL-GABRIEL

21 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305170

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le refus de requalifier son arrêt maladie en accident de service. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407137

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 20 août 2025, a pris acte du désistement de la SASU Atout Paysage. La société avait initialement demandé l'annulation d'un arrêté municipal refusant un certificat d'urbanisme pour l'ouverture d'une façade de bâtiment agricole. La commune de Narbonne ayant délivré le certificat d'urbanisme positif sollicité le 31 mars 2025, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois imparti, la société est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505961

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la ministre du travail a annulé l'autorisation de licenciement de M. B. La société requérante invoquait l'urgence en raison d'un risque pour la sécurité et pour un marché public, mais le juge a estimé que ce risque n'était pas suffisamment établi, notamment car la réintégration provisoire pouvait être aménagée. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'absence d'urgence démontrée, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431428

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A était domicilié à Rouen (Seine-Maritime), le tribunal transmet l’affaire au tribunal administratif de Rouen par ordonnance du 14 août 2025.

Avocat : MERHOUM-HAMMICHE

14 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513306

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir son renouvellement. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable un an, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en outre condamné l’État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMICHEL

13 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01944

Avocat : MICHEL

13 août 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500477

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 8 août 2025, rejette la requête de M. B A comme portée devant une juridiction incompétente. M. A contestait une décision de la commune de La Garde lui réclamant 224,46 euros de frais de mise en fourrière, en soutenant ne pas être propriétaire du véhicule. Le tribunal rappelle que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, et que les litiges relatifs à cette mesure et à ses conséquences pécuniaires relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 325-1 et R. 325-27 du code de la route. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

8 août 2025