LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IGLESIASEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403861

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de la requérante visant à obtenir un logement social. Cette demande est devenue sans objet car elle a signé un bail pour un logement adapté en juin 2024. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : IGLESIAS

23 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03477

Avocat : IGLESIAS

13 mars 2026• Juge des référés
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504163

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu que le requérant justifiait de ressources suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, contrairement à l'appréciation de l'administration. La décision préfectorale était donc entachée d'une erreur d'appréciation des ressources.

Avocat : IGLESIAS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503369

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... D..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'un vice d'incompétence, le préfet ayant légalement délégué sa signature, ni d'un défaut de motivation suffisante. Il a estimé, en application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : IGLESIAS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516242

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 octobre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, entrée en France en janvier 2023 avec un visa étudiant, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate, malgré la suspension de son contrat d'apprentissage. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IGLESIAS

5 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503632

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Var du 2 juillet 2025. Ce refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient motivés par l'irrégularité de l'entrée en France de l'intéressé, qui ne remplissait pas la condition de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IGLESIAS

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507796

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que la durée de résidence et l'activité professionnelle du requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IGLESIAS

23 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02073

Avocat : IGLESIAS

20 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506287

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... Le, ressortissant vietnamien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens des articles L.435-1 et L.412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IGLESIAS

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505778

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IGLESIAS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504609

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Var a retiré l’arrêté attaqué et s’est engagé à délivrer un titre de séjour, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : IGLESIAS

17 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303179

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 6 septembre 2023, retirait sa carte de résident sur le fondement de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation pénale. Le second, du 15 avril 2025, lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes de Mme B....

Avocat : IGLESIAS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502474

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme F..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence du signataire de la décision de refus de séjour, faute de délégation de signature régulière après la nomination d'un nouveau préfet. Par ailleurs, il a substitué à la base légale erronée (article L. 435-3 du CESEDA, inapplicable aux Algériens) le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, mais a estimé que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "salarié" à Mme F... dans un délai de deux mois.

Avocat : IGLESIAS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504249

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 6 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait à Marseille. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille. Par une ordonnance du 22 octobre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : IGLESIAS

22 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502468

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour, initialement fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (inapplicable aux Algériens pour une activité salariée), devait être légalement fondée sur le pouvoir général de régularisation du préfet. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : IGLESIAS

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500925

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet du Var avait obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du mariage récent de l'intéressé avec une Française, de ses liens avec sa belle-fille et de sa situation administrative régulière en cours. La décision retient que le préfet a méconnu les stipulations conventionnelles, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'annulation est prononcée sans injonction, le motif d'annulation n'impliquant aucune mesure d'exécution.

Avocat : IGLESIAS

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500935

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... épouse E... contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Elle a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une entrée régulière et d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IGLESIAS

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503668

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui sollicite un premier titre de séjour, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la simple atteinte à sa vie privée et familiale étant insuffisante. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : IGLESIAS

17 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413652

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France. La décision s'appuie sur les textes précités ainsi que sur l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : IGLESIAS

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407193

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. S'agissant de la vie privée et familiale, le tribunal a estimé que la relation de quelques mois avec une ressortissante française ne justifiait pas une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : IGLESIAS ANABELEN

30 mai 2025• 3ème chambre