LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ILICEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110343

Sujet principal : Contestation de la suspension de fonctions d'une aide-soignante pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). Solution retenue : Le tribunal annule l'arrêté de suspension du 15 septembre 2021, car il a été signé par une autorité incompétente (absence de délégation spécifique). Textes appliqués : Loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 (articles 12 à 14) et code de justice administrative (article L.761-1).

Avocat : BILICI

30 mars 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511899

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la motivation était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne démontrait pas un examen concret de la situation personnelle et familiale du requérant. La juridiction a également jugé que l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire étaient entachés d'illégalité.

Avocat : ILIC

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601789

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen sérieux requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ILIC

25 février 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524541

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation.

Avocat : BILICI

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505912

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une carte de séjour pour conjoint de Français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BILICI

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515362

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... contestant les décisions du 3 décembre 2025 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ILIC

18 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513951

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour de douze mois et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen complet de sa situation. Il a également rejeté les griefs spécifiques contre l’interdiction de retour, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ILIC

4 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529461

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police de Paris ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en retenant que la remise des brochures d'information en bengali et la tenue d'un entretien individuel avec interprète étaient établies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : MILICH

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417008

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son certificat de résident algérien, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (article 6), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MILICH

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512590

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et confirmé la légalité des mesures d'éloignement, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : ILIC

30 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512280

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant les décisions de la préfète de l’Ain l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ILIC

23 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511979

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient proportionnées à la situation de l'intéressé, notamment au regard de la menace à l'ordre public constituée par les faits de violences conjugales. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ILIC

10 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C F, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'il avait été signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France.

Avocat : MILICH

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511218

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2025 de la préfète de l'Ain. Cet arrêté prolongeait d'un an son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trois ans) et l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de prolongation et d'assignation à résidence.

Avocat : ILIC

12 septembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02054

Avocat : MILICH

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500965

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir été empêché de présenter ses observations. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500966

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement. En conséquence, le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501618

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a examiné les moyens relatifs au refus de séjour, notamment au regard des articles L. 412-1, L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ILIC

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500020

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), mais le tribunal a estimé que sa situation, caractérisée par une entrée récente, une vie commune non établie avec un compagnon français et l'absence d'insertion professionnelle, ne justifiait pas une protection. La décision a été jugée légalement motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ILIC

20 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504062

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ressortissant palestinien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision du 20 février 2025, reçue le 28 février 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 10 mars 2025. En conséquence, toutes les conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BILICI

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)