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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ILLANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608193

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 juin 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603542

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de saisine préalable du maire et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NEBOT ILLAN

25 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508321

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen complet de l'état de santé de l'intéressé et des conséquences d'une rupture de soins. Il a également jugé que l'interdiction de retour sur le territoire français était entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-8 du même code.

Avocat : VAILLANT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601252

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande du préfet du Morbihan d'expulser en référé un couple et leurs enfants mineurs d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la présence d'enfants mineurs et de l'état de santé de la mère, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

17 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601115

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et qu'elle n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et de l'état de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : VAILLANT

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501845

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un certificat de permis de construire tacite délivré par le maire de Lecci. La procédure est close sans examen du fond, l'acte attaqué ayant été retiré, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602430

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour comme accompagnante d'enfant malade. La juridiction a estimé que la requérante, qui invoquait l'urgence liée à la santé de son fils et sa précarité, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VAILLANT

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522441

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de délivrer une habilitation d'accès aux zones aéroportuaires. Il constate que le requérant exerce son activité professionnelle à l'aéroport de Paris-Orly. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, compétent territorialement pour l'emprise de cet aéroport.

Avocat : VILLANOVE

9 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507355

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... E... contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'activité professionnelle et de l'absence d'éléments suffisants sur la vie privée et familiale du requérant. Enfin, l'interdiction de retour a été validée comme proportionnée au regard des critères des articles L. 612-8 et suivants du même code.

Avocat : VAILLANT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305259

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. A... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation de défricher. Le tribunal a jugé que l'opération projetée constituait bien un défrichement au sens de l'article L. 341-1 du code forestier, et non un simple débroussaillement, car elle visait à détruire l'état boisé du terrain pour permettre une construction. La décision de refus a été considérée comme légale, le préfet ayant suffisamment motivé son appréciation sur l'atteinte au paysage, à la continuité écologique et à la prévention des incendies, sans commettre d'erreur manifeste. Les demandes de M. A... ont donc été rejetées, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VAILLANT PATRICE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516900

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat jeune majeur de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de lui accorder provisoirement une prise en charge adaptée, notamment en matière de logement et de suivi administratif, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. Les dépens ont été mis à la charge du département en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VAILLANT

12 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204845

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., agente de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de protection fonctionnelle. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, intervenue le 15 mai 2022. Le tribunal a rappelé que, pour les agents publics, le délai court dès la naissance de la décision implicite, sans qu'un accusé de réception soit nécessaire, et que la décision expresse de rejet notifiée après ce délai ne rouvre pas un nouveau délai. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOUILLAND

2 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508411

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société One Protection d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS prononçant une interdiction d’exercice et une pénalité financière, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société requérante et le lieu des faits sanctionnés. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Toulouse.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

29 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501844

Le Tribunal Administratif de Bastia a suspendu l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Lecci pour l'extension d'une construction en zone naturelle. Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge des référés a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le projet, situé dans un secteur éloigné de toute agglomération, ne pouvait être autorisé en l'absence de continuité avec un groupe d'habitations existant. La suspension a donc été ordonnée.

Avocat : VAILLANT

24 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517544

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen majeur, qui demandait le rétablissement de sa prise en charge par le département de Seine-et-Marne après la fin de son contrat « jeune majeur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’avait pas justifié de démarches concrètes pour obtenir un hébergement ou des ressources, et que la décision de mettre fin à la prise en charge, motivée par son comportement (consommation de stupéfiants et agressivité), ne révélait pas, en l’état de l’instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue repose sur l’absence de démonstration d’une urgence caractérisée et d’une illégalité manifeste, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : VAILLANT

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522390

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un lien direct entre cette décision et la suspension de son contrat de travail par son employeur, et en raison de son propre comportement ayant contribué à la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VILLANOVE

18 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS du 12 juin 2025. Cette décision infligeait à la société One protection une interdiction d'exercice de toute activité privée de sécurité pour douze mois et une pénalité financière de 10 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant fourni aucun élément comptable ou contractuel démontrant l'impact immédiat de la mesure sur sa survie économique. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance des articles L. 634-9 et L. 634-12 du code de la sécurité intérieure, n'a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur le défaut d'urgence.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

16 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515578

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. Sokhona, un ressortissant mauritanien, d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son contrat « jeune majeur ». Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement et sans titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation de vulnérabilité de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au département de réexaminer la situation de M. Sokhona dans un délai de quinze jours.

Avocat : VAILLANT

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521618

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son habilitation à accéder aux zones aéroportuaires. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : VILLANOVE

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305552

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Félines à Mme B... pour un projet de maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l’incapacité de la station d’épuration de « Bas Larin » à accepter de nouveaux raccordements était erroné, le projet devant être raccordé à une autre station. Il a également estimé que le terrain, situé dans un hameau constituant une partie urbanisée de la commune, ne pouvait se voir opposer les dispositions de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de certificat d’urbanisme.

Avocat : MILLAND

13 novembre 2025• 2ème chambre