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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ILLANEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501845

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un certificat de permis de construire tacite délivré par le maire de Lecci. La procédure est close sans examen du fond, l'acte attaqué ayant été retiré, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

4 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522441

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de délivrer une habilitation d'accès aux zones aéroportuaires. Il constate que le requérant exerce son activité professionnelle à l'aéroport de Paris-Orly. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, compétent territorialement pour l'emprise de cet aéroport.

Avocat : VILLANOVE

9 février 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516900

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat jeune majeur de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de lui accorder provisoirement une prise en charge adaptée, notamment en matière de logement et de suivi administratif, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. Les dépens ont été mis à la charge du département en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VAILLANT

12 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204845

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., agente de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de protection fonctionnelle. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, intervenue le 15 mai 2022. Le tribunal a rappelé que, pour les agents publics, le délai court dès la naissance de la décision implicite, sans qu'un accusé de réception soit nécessaire, et que la décision expresse de rejet notifiée après ce délai ne rouvre pas un nouveau délai. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOUILLAND

2 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508411

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société One Protection d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS prononçant une interdiction d’exercice et une pénalité financière, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société requérante et le lieu des faits sanctionnés. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Toulouse.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

29 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517544

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen majeur, qui demandait le rétablissement de sa prise en charge par le département de Seine-et-Marne après la fin de son contrat « jeune majeur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’avait pas justifié de démarches concrètes pour obtenir un hébergement ou des ressources, et que la décision de mettre fin à la prise en charge, motivée par son comportement (consommation de stupéfiants et agressivité), ne révélait pas, en l’état de l’instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue repose sur l’absence de démonstration d’une urgence caractérisée et d’une illégalité manifeste, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : VAILLANT

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522390

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un lien direct entre cette décision et la suspension de son contrat de travail par son employeur, et en raison de son propre comportement ayant contribué à la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VILLANOVE

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521618

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son habilitation à accéder aux zones aéroportuaires. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : VILLANOVE

4 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01801

Avocat : PUILLANDRE

24 novembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge retient que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R.* 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable.

Avocat : VILLANOVE

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour à Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la seule crainte de traitements inhumains en cas de retour dans son pays d'origine étant insuffisante pour caractériser une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PUILLANDRE

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513764

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de prolonger sa prise en charge via un "contrat jeune majeur". Le juge des référés a admis provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. Constatant l'urgence, il a estimé que le refus de prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : VAILLANT

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515291

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société Facilitess d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le salarié était rattaché au siège social de l’entreprise, situé à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), et non dans le ressort de Montreuil. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : TAILLANDIER-LASNIER CLARISSE

25 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01157

Avocat : VAILLANT

12 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01069

Avocat : VAILLANT

5 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01156

Avocat : VAILLANT

5 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01842

Avocat : VAILLANT

3 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01843

Avocat : VAILLANT

21 août 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505543

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille sans abri depuis trois mois, résidant dans la rue avec une enfant mineure. Le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, et a constaté que l'absence de proposition d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité de la personne humaine. En conséquence, il a enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine d'orienter la famille vers un centre d'hébergement d'urgence ou, à défaut, une structure hôtelière, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie également sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : VAILLANT

12 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510111

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un jeune majeur, M. A, qui demandait le rétablissement de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après le refus du département de Seine-et-Marne de renouveler son contrat "jeune majeur". Le juge a constaté que le requérant, confié à l'ASE avant sa majorité et sans ressources ni hébergement, se trouvait dans une situation d'urgence caractérisée. Il a estimé que le refus de prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de Seine-et-Marne de rétablir la prise en charge de M. A dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : VAILLANT

21 juillet 2025