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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

879 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

879

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : IMBERTEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00506

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS IMBERT & ASSOCIES

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503955

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, de nationalité colombienne, contestant les décisions du 21 août 2024 par lesquelles la préfète de l'Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, la décision n'ayant pas été prise sur demande. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée.

Avocat : IMBERT MINNI

11 juillet 2025• 8ème chambre
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503951

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, de nationalité colombienne, contestant les décisions du 21 août 2024 par lesquelles la préfète de l'Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, la décision n'ayant pas été prise en réponse à une demande. Il a également estimé qu'aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant n'était établi. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IMBERT MINNI

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502840

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues par le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et que l'entretien individuel avait été régulièrement mené. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré des défaillances systémiques en Croatie n'était pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501235

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'absence d'examen de son droit au séjour pour raisons de santé, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet de la Seine-Maritime. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503890

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A C B, ressortissante djiboutienne, qui contestait les décisions du 9 septembre 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que son droit à être entendu n'avait pas été méconnu, car elle avait pu présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT MINNI

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402771

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours contestant le refus implicite de la CAF de la Loire et du département de la Loire de lui verser rétroactivement le revenu de solidarité active (RSA) et la prime d’activité à compter d’octobre 2021, ainsi qu’une retenue pour indu sur un rappel de RSA. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, et que Mme C n’établissait pas avoir demandé la communication des motifs de la décision relative à l’indu. Sur le fond, il a rappelé que le RSA est dû à compter du dépôt de la demande et que la condition de titre de séjour de cinq ans ne s’applique pas aux réfugiés, mais n’a pas fait droit aux demandes de la requérante, l’objet du litige n’ayant pas disparu malgré les rappels effectués. La décision s’appuie sur les articles L. 262-4, L. 262-18 et R. 262-33 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 842-1 et

Avocat : IMBERT MINNI

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506663

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 21 mai 2025 par lesquelles la préfète de l'Ain l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de douze mois, ainsi que la décision de la préfète de la Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT MINNI

26 juin 2025• ELOIGNEMENT
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02028

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507495

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas le droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, notamment par la menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : IMBERT MINNI

23 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502608

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés, et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et légalement justifiées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés du préfet de la Seine-Maritime.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502607

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence). Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre les décisions d'éloignement, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés, et les autres moyens soulevés (notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ont été jugés infondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502704

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de Mme B, ressortissante algérienne faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet ne démontre pas que l'éloignement de l'intéressée demeure une perspective raisonnable, faute de justifier de diligences suffisantes auprès des autorités consulaires algériennes. Cette solution est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction est rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501234

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII avait été régulière et que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 juin 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401713

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de renouveler son titre de séjour étudiant. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, en raison de ses échecs et changements d'orientation successifs, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502297

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 4 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. A, ressortissant bangladais. La juridiction a considéré que l’administration n’avait pas apporté la preuve de la notification régulière de l’obligation de quitter le territoire français du 18 septembre 2023, privant ainsi l’interdiction de retour de base légale au regard de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 mai 2025• URGENCES JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212398

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 octobre 2022 lui interdisant pour trente ans d'exercer des fonctions d'éducateur sportif ou d'intervenir auprès de mineurs. Le tribunal juge que la procédure contradictoire a été respectée, que le moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence est inopérant s'agissant d'une mesure de police administrative préventive, et que la durée de l'interdiction n'est pas disproportionnée au regard du danger pour la sécurité des pratiquants. La décision est fondée sur les articles L. 212-13 du code du sport et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

22 mai 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500631

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500556

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le refus de séjour méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour du requérant (près de quatre ans), de son mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, de la réalité de la vie commune non contestée, et de l'absence de menace pour l'ordre public. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination sont également annulées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500579

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, rejetant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 mai 2025• 3 ème Chambre