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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IMBERTEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503054

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un arrêté préfectoral explicite du 26 mars 2024, rejetant la demande et devenu définitif faute de recours, s'était substitué à la décision implicite attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. Par ailleurs, le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. A a été retiré, la procédure étant jugée manifestement irrecevable.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501936

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et ne reposaient pas sur une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501974

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501847

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du 17 janvier 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a considéré que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du CESEDA, l’article 8 de la CEDH, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de vie familiale stable et de l’entrée irrégulière de l’intéressé. Les moyens relatifs au défaut d’examen de sa demande de titre de séjour et à l’absence de délai de départ volontaire ont également été écartés, le préfet ayant justifié du risque de fuite. Enfin, l’interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501846

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 16 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6) et des conventions internationales applicables.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01101

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

4 septembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503969

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C D, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné son transfert aux autorités maltaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'absence de preuve de la régularité de la procédure Eurodac, la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que des risques de traitements inhumains et dégradants à Malte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait justifié de la régularité de la saisine des autorités maltaises et de leur accord, et que M. C D n'apportait pas d'éléments suffisants démontrant des défaillances systémiques à Malte. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

4 septembre 2025• POLE URGENCES
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407073

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de M. B, qui avait demandé l’annulation du refus implicite du maire de Villeneuve-les-Bordes d’abattre un arbre menaçant sa propriété. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a conclu au non-lieu, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et en donne acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette toutefois la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu de condamner la commune aux dépens.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508336

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant un titre de recettes émis par la commune de Fontaine-le-Port pour des dommages causés au domaine public routier. Le juge a estimé que le litige relevait de la contravention à la police de conservation du domaine public routier, en application des articles L. 116-1 et R. 116-2 du code de la voirie routière. Il a donc déclaré la juridiction administrative incompétente, renvoyant l'affaire au juge judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303158

conditions, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A est entachée d'illégalité pour défaut de communication de ses motifs. Par suite, cette décision doit être annulée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : 5. Eu égard au motif d'annulation retenu, l'exécution du présent jugement implique seulement que le préfet de la Seine-Maritime réexamine la demande de M. A. Il y a lieu de lui prescrire d'y procéder dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais liés au litige : 6. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par M. A et non compris dans les dépens. D É C I D E : Article 1er : La décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'ad

Avocat : MARY-INQUIMBERT

28 août 2025• 3 ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02033

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

27 août 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01362

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

27 août 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01135

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

27 août 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503845

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, de la charte des droits fondamentaux et de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure de transfert était régulière, les autorités belges ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503847

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le tribunal a jugé que la procédure de reprise en charge, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, les autorités bulgares ayant accepté la demande. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits d'être entendu et des garanties procédurales, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503554

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 avril 2025, rejetait sa demande de titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un mois. Le second, du 22 juillet 2025, l'assignait à résidence et prolongeait son interdiction de retour de onze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

14 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503556

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 avril 2025, rejetait sa demande de titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire, tandis que le second, du 22 juillet 2025, l'assignait à résidence et prolongeait son interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8, L. 612-10, L. 612-11 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

14 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. G et de M. H. Il a validé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de six mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503732

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. G et de M. H. Il a validé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503651

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. B, ressortissant nigérian, pour contester un arrêté préfectoral du 27 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation liée à son état de santé et aux risques encourus au Nigéria en raison de son orientation sexuelle. Le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après l’audience publique du 7 août 2025.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 août 2025• POLE URGENCES