250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
250
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 522
Avec résumé IA
Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime lui a délivré une carte de séjour temporaire portant la mention « salarié », dont les effets sont jugés équivalents à ceux du titre demandé. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été déclarées sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante mauricienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières établissant que le refus de titre de séjour fait, par lui-même, obstacle au relogement de sa famille. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : IMBERT
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus du maire de Cabrières-d’Avignon d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) communal. Par un acte enregistré le 26 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 décembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.
Avocat : IMBERT-GARGIULO
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de la CNRACL lui réclamant un indu de pension de 15 837,94 euros. La requérante, qui avait également formé des demandes indemnitaires et une demande de remise gracieuse, s'est désistée de l'ensemble de l'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et y donne acte, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : IMBERT & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 22 juillet 2024 de la préfète du Rhône lui ordonnant de libérer sa chambre au centre d’accueil des demandeurs d’asile de Vaulx-en-Velin. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension, l’informant qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation de sa part, le tribunal a constaté le désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.
Avocat : IMBERT MINNI
Avocat : IMBERT ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un arrêté préfectoral explicite du 26 mars 2024, rejetant la demande et devenu définitif faute de recours, s'était substitué à la décision implicite attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. Par ailleurs, le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. A a été retiré, la procédure étant jugée manifestement irrecevable.
Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT