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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

879 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

879

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : IMBERTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500671

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la procédure, notamment la consultation du maire, avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de demander des pièces complémentaires, l'irrégularité de l'acte de naissance (absence de mention du mariage) constituant un motif légal de rejet au regard des articles R. 434-11 et de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504076

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les liens personnels et familiaux de l'intéressé en France ne justifiaient pas la délivrance d'un titre au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure et à la motivation des décisions, ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504079

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par deux requérants contestant des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à un examen individuel et suffisant de leurs situations personnelles et familiales. La juridiction a également jugé que les décisions étaient entachées d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conventions internationales invoquées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504078

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en estimant que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504075

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien en ne reconnaissant pas l'existence de liens personnels et familiaux justifiant le séjour. En revanche, il a rejeté les conclusions visant à annuler les autres mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour), considérant qu'elles n'étaient pas entachées d'illégalité. Les textes appliqués sont principalement l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F... visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour de douze mois. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en prenant ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres conclusions, devenues sans objet ou irrecevables, n'ont pas été accueillies.

Avocat : IMBERT

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant la demande de titre de séjour d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci constituant un refus implicite de délivrance de titre de séjour et non un simple classement pour dossier incomplet. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT

6 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01105

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503436

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de séjour était insuffisamment motivé et que l'interdiction de retour n'était pas légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503547

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par deux requérants d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour, ordonnant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale des requérants. Il a enjoint à l’administration de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401271

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de renouveler son titre de séjour "salarié". La juridiction estime que le requérant, n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite, ne peut se prévaloir de son absence de motivation, et qu'il ne remplissait pas, au moment de la décision, la condition d'un contrat de travail à durée indéterminée exigée par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en injonction et en frais sont également rejetées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503548

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que l'époux italien de la requérante, en activité professionnelle stable, bénéficiait d'un droit au séjour en tant que citoyen de l'Union, conférant ainsi à son épouse, ressortissante sénégalaise, un droit dérivé au séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503549

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante sénégalaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que les griefs tirés d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 423-23 du CESEDA, ainsi que d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. En conséquence, les autres mesures (fixation du pays de destination et interdiction de retour) découlant légalement de ce refus ont également été jugées régulières.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503546

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme A... et de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 4 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, leur enjoignant de quitter le territoire français et fixant leur pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503545

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante bangladaise et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se considérant lié par l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, alors qu'il disposait d'un pouvoir d'appréciation propre pour statuer sur la demande de séjour fondée sur l'état de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Les autres mesures (fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées en conséquence.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404639

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'expertise médicale et de provision indemnitaire formée par un patient contre un hôpital public et un centre d'imagerie privé. Le juge a d'abord déclaré incompétent pour statuer sur les conclusions dirigées contre l'établissement privé, relevant de l'ordre judiciaire. Concernant l'hôpital public, il a estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas d'établir, même à titre provisoire, l'existence d'une faute dans la prise en charge justifiant une expertise ou une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02432

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600185

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 9 janvier 2026. Ceux-ci prolongeaient d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et ordonnaient son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de prolongation était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600035

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du 30 décembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu manquait en fait, l'intéressé ayant été auditionné par les forces de police le jour même de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400333

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme D..., ressortissants géorgiens, d’un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté les demandes d’annulation, estimant que les moyens invoqués, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance des articles L. 581-1 et R. 581-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus préfectoral, sans faire droit aux conclusions à fin d’injonction ou d’astreinte.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre