LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IMBERTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503011

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505505

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), le requérant ayant reçu l'information requise et bénéficié d'un entretien individuel. Il a également estimé que le préfet avait justifié de l'accord explicite des autorités espagnoles et que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500157

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision de clôture de l'instruction, prise par le préfet de la Seine-Maritime en raison de l'absence de transmission des pièces complémentaires, s'était substituée à la décision implicite. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de consultation de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519121

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé pour faire appliquer une décision de la CDAPH lui attribuant une aide humaine individuelle de douze heures par semaine. Le juge a constaté que l'enfant ne bénéficiait que d'un accompagnement mutualisé insuffisant, ce qui compromettait son accès à l'éducation et justifiait l'urgence. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'affecter l'aide humaine individuelle prescrite dans un délai de huit jours, en application des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation. La requête a été accueillie, et une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : IMBERT

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416690

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays d'éloignement et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La solution retenue se fonde sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence aux Algériens justifiant d'une résidence en France de plus de dix ans. Le tribunal a jugé que M. B... remplissait cette condition, ce qui faisait obstacle à toute mesure d'éloignement. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : IMBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505506

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant afghan, aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas produit les pièces justificatives nécessaires, notamment la preuve de la remise de l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et celle de la tenue de l'entretien individuel exigé par l'article 5 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été jugée illégale pour défaut de preuve du respect de ces obligations procédurales essentielles.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505507

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Le requérant contestait la régularité de la procédure de relevé d'empreintes, le défaut d'information et d'entretien, ainsi que l'absence de preuve de la saisine des autorités portugaises. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment démontré la régularité de la procédure, notamment par la production de l'accord explicite du Portugal et des documents relatifs à l'entretien individuel. La décision a été prise en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511108

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de la CNRACL lui réclamant un indu de pension de 15 837,94 euros. La requérante, qui avait également formé des demandes indemnitaires et une demande de remise gracieuse, s'est désistée de l'ensemble de l'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et y donne acte, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505397

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme B... afin de déterminer l'origine et l'étendue des fissures apparues sur son immeuble, potentiellement liées à des travaux de construction d'une résidence étudiante par le CROUS. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert devra notamment évaluer les causes des désordres, leur impact sur la solidité de l'ouvrage, et chiffrer le coût des travaux réparatoires. Les demandes de mise hors de cause de plusieurs sociétés (SMABTP, Colas France, architecte et BTP Consultants) ont été rejetées, ces dernières n'étant pas manifestement étrangères au litige.

Avocat : SCP CHRISTOL & INQUIMBERT

27 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505456

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme A... pour déterminer l'origine des fissures apparues sur leur immeuble, qu'ils attribuent à des travaux de construction d'une résidence étudiante par le CROUS de Montpellier Occitanie. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment identifier les causes des désordres, évaluer leur gravité et chiffrer les travaux de réparation. Les demandes de mise hors de cause formulées par plusieurs sociétés (SMABTP, Colas France, architecte et bureau d'études) ont été rejetées, ces dernières n'étant pas manifestement étrangères au litige potentiel.

Avocat : SCP CHRISTOL & INQUIMBERT

27 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502634

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529652

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. H... contestant l'arrêté du préfet de police du 6 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, ainsi que ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était régulière et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement n'avait pas été méconnue. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : IMBERT

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503151

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait de renouveler le titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante dominicaine, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée, de sa vie familiale avec ses enfants mineurs scolarisés en France, et de son insertion professionnelle stable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502639

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, les autres décisions (obligation de quitter le territoire, pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales, et les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502627

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. et Mme C..., de nationalité algérienne, contestant les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Les juges ont considéré que la vie privée et familiale des intéressés n'était pas excessivement atteinte et que l'intérêt supérieur de leurs enfants était préservé, en application des textes invoqués et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502643

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502626

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01387

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

19 novembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01386

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

19 novembre 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00979

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

19 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3