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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : IMBERTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504393

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme B... contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 12 septembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en soulignant que cette nouvelle assignation faisait suite à l'annulation d'une précédente mesure similaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressée avait pu présenter ses observations lors d'un entretien antérieur. La décision finale du tribunal sur le fond de l'affaire n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

30 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504291

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A... B... contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime. Le premier, du 4 avril 2025, lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination ; le second, du 7 septembre 2025, lui interdisait le retour en France pour deux ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du droit d'être entendu. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504288

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit à être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux significatifs en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504292

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 4 avril 2025, lui refusait un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire ; le second, du 7 septembre 2025, lui interdisait le retour pour deux ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504290

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. D... pour contester l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance du droit à être entendu, ce dernier ayant été respecté lors d'une audition préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303747

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL "Le Domaine Saint-Clair" et Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de délivrer une autorisation de travail à Mme B. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la délivrance ultérieure d'une autorisation de travail en janvier 2024 n'a pas retiré rétroactivement la décision de refus initiale. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le recours gracieux formé le 12 juin 2023 avait été régulièrement reçu par la plateforme compétente. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504093

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. C, ressortissant égyptien, pour quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que l'éloignement de l'intéressé ne constituait plus une perspective raisonnable, faute de délivrance d’un laissez-passer consulaire par les autorités égyptiennes.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 septembre 2025• POLE URGENCES
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508273

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que le motif invoqué par l'OFII, à savoir le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, n'est pas établi en l'absence de pièces justificatives produites par l'administration, ce qui constitue une erreur de fait. La décision est fondée sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT MINNI

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511046

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment les violences subies et la scolarisation de son enfant, ne constituaient pas un motif exceptionnel ou une circonstance humanitaire justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : IMBERT MINNI

12 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504096

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui interdisant le retour en France pendant trois mois et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation de l'interdiction de retour et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'autorité administrative avait suffisamment examiné la situation personnelle de la requérante. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501936

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et ne reposaient pas sur une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501846

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 16 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6) et des conventions internationales applicables.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501974

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503054

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un arrêté préfectoral explicite du 26 mars 2024, rejetant la demande et devenu définitif faute de recours, s'était substitué à la décision implicite attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. Par ailleurs, le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. A a été retiré, la procédure étant jugée manifestement irrecevable.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501847

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du 17 janvier 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a considéré que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du CESEDA, l’article 8 de la CEDH, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de vie familiale stable et de l’entrée irrégulière de l’intéressé. Les moyens relatifs au défaut d’examen de sa demande de titre de séjour et à l’absence de délai de départ volontaire ont également été écartés, le préfet ayant justifié du risque de fuite. Enfin, l’interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503969

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C D, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné son transfert aux autorités maltaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'absence de preuve de la régularité de la procédure Eurodac, la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que des risques de traitements inhumains et dégradants à Malte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait justifié de la régularité de la saisine des autorités maltaises et de leur accord, et que M. C D n'apportait pas d'éléments suffisants démontrant des défaillances systémiques à Malte. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

4 septembre 2025• POLE URGENCES
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508336

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant un titre de recettes émis par la commune de Fontaine-le-Port pour des dommages causés au domaine public routier. Le juge a estimé que le litige relevait de la contravention à la police de conservation du domaine public routier, en application des articles L. 116-1 et R. 116-2 du code de la voirie routière. Il a donc déclaré la juridiction administrative incompétente, renvoyant l'affaire au juge judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303158

conditions, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A est entachée d'illégalité pour défaut de communication de ses motifs. Par suite, cette décision doit être annulée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : 5. Eu égard au motif d'annulation retenu, l'exécution du présent jugement implique seulement que le préfet de la Seine-Maritime réexamine la demande de M. A. Il y a lieu de lui prescrire d'y procéder dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais liés au litige : 6. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par M. A et non compris dans les dépens. D É C I D E : Article 1er : La décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'ad

Avocat : MARY-INQUIMBERT

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407073

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de M. B, qui avait demandé l’annulation du refus implicite du maire de Villeneuve-les-Bordes d’abattre un arbre menaçant sa propriété. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a conclu au non-lieu, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et en donne acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette toutefois la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu de condamner la commune aux dépens.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503845

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, de la charte des droits fondamentaux et de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure de transfert était régulière, les autorités belges ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 août 2025• POLE URGENCES