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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : IMBERT MINNIEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500411

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux visant à contester des décisions de la CAF de la Loire et du département de la Loire concernant des indus de prestations sociales (RSA, AAH, ALS), une pénalité et une majoration pour fraude. Le tribunal a jugé irrecevables ou incompétentes plusieurs conclusions de la requérante, notamment concernant l'AAH et la pénalité, en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire ou de la compétence de l'ordre judiciaire. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité sociale, le code de l'action sociale et des familles, et le code de justice administrative.

Avocat : IMBERT MINNI

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Aude avait légalement pris cette décision, car le requérant, ressortissant algérien en situation irrégulière, ne justifiait pas de l'existence de liens personnels et familiaux en France suffisants pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et considère qu'elle ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IMBERT MINNI

30 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515094

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 21 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A... C..., un demandeur d'asile somalien. Le tribunal a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve que le requérant avait manqué à ses obligations, le numéro de téléphone utilisé pour le contacter s'étant révélé non attribué. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur une erreur de fait et une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT MINNI

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507538

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : IMBERT MINNI

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502991

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 3 février 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable d'indemnisation adressée à l'administration, et a également rejeté le surplus des conclusions de la requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : IMBERT MINNI

14 janvier 2026• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02786

Avocat : IMBERT MINNI JULIE

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502950

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant les décisions du 19 novembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligée à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d’être entendu, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : IMBERT MINNI

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507553

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière récente et de l'absence d'attaches familiales en France. Il a également jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir d'un droit à un titre de séjour de plein droit en tant que salarié, faute de présentation d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, conformément à l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : IMBERT MINNI

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410582

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour valable jusqu'en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté la demande indemnitaire de 4 000 euros, estimant qu'aucun préjudice n'était établi du fait de ce refus initial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT MINNI

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401473

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante nigériane. Le tribunal estime que la préfète a méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande de renouvellement de la carte "étudiant" avait été déposée dans les délais, le rendez-vous initial ayant été annulé en raison de la crise sanitaire. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : IMBERT MINNI

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402899

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande indemnitaire de M. A, ressortissant algérien, qui sollicitait réparation pour le préjudice subi du fait du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, finalement délivrée en juillet 2024. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car le renouvellement était de droit en application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Cependant, M. A n'ayant pas apporté de preuves suffisantes des troubles dans ses conditions d'existence, de la perte de revenus ou de l'impossibilité de travailler alléguées, le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires.

Avocat : IMBERT MINNI

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508273

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que le motif invoqué par l'OFII, à savoir le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, n'est pas établi en l'absence de pièces justificatives produites par l'administration, ce qui constitue une erreur de fait. La décision est fondée sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT MINNI

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511046

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment les violences subies et la scolarisation de son enfant, ne constituaient pas un motif exceptionnel ou une circonstance humanitaire justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : IMBERT MINNI

12 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503955

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, de nationalité colombienne, contestant les décisions du 21 août 2024 par lesquelles la préfète de l'Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, la décision n'ayant pas été prise sur demande. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée.

Avocat : IMBERT MINNI

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503951

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, de nationalité colombienne, contestant les décisions du 21 août 2024 par lesquelles la préfète de l'Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, la décision n'ayant pas été prise en réponse à une demande. Il a également estimé qu'aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant n'était établi. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IMBERT MINNI

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503890

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A C B, ressortissante djiboutienne, qui contestait les décisions du 9 septembre 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que son droit à être entendu n'avait pas été méconnu, car elle avait pu présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT MINNI

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506663

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 21 mai 2025 par lesquelles la préfète de l'Ain l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de douze mois, ainsi que la décision de la préfète de la Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT MINNI

26 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402771

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours contestant le refus implicite de la CAF de la Loire et du département de la Loire de lui verser rétroactivement le revenu de solidarité active (RSA) et la prime d’activité à compter d’octobre 2021, ainsi qu’une retenue pour indu sur un rappel de RSA. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, et que Mme C n’établissait pas avoir demandé la communication des motifs de la décision relative à l’indu. Sur le fond, il a rappelé que le RSA est dû à compter du dépôt de la demande et que la condition de titre de séjour de cinq ans ne s’applique pas aux réfugiés, mais n’a pas fait droit aux demandes de la requérante, l’objet du litige n’ayant pas disparu malgré les rappels effectués. La décision s’appuie sur les articles L. 262-4, L. 262-18 et R. 262-33 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 842-1 et

Avocat : IMBERT MINNI

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507495

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas le droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, notamment par la menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : IMBERT MINNI

23 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411217

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant les décisions du 29 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé son pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu de la requérante, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : IMBERT MINNI

24 avril 2025• 3ème chambre